mercredi 17 mai 2017

Black Lagoon Fanzine, l'avis de David Didelot

Les premiers retours tombent enfin et ça commence avec celui de David Didelot, ou plutôt "le" David Didelot, qu'il n'y a plus besoin de présenter à ce stade. Un compte-rendu pour le moins détaillé et qui laisse sous-entendre que ce jeune fanzine est plutôt bon, ce qui est non seulement un soulagement mais aussi un bel encouragement pour la suite.
Les premières impressions sont toujours importantes, donc nous le remercions évidement tous pour avoir prit la peine de nous lire et d'avoir donné son ressenti, mais surtout d'être aussi sympa avec la bande de "petits nouveaux" que nous sommes, pour ce premier essai.

Ci-dessous son petit texte, tel qu'il est paru sur Facebook.


[Ciné] Alien: Covenant


Alien: Covenant
(2017)
Mega CGR Centre, Tours (37)

Sinon Creepozoids vient de sortir en Blu-ray.
Un choix autrement plus recommandable.


lundi 15 mai 2017

15 ANS – The Hell of It


Dans le titre, j'ai mis "15 ans" en majuscule histoire d'être sûr qu'on comprenne que c'est l'anniversaire du blog. Parce que cette année j'ai un peu l'impression d'avoir passé un cap: quand on y pense, quinze ans ce n'est pas rien. Ce n'est pas grand chose non plus vous allez me dire, mais puisque c'est globalement la moitié de mon âge, ça remet un peu les choses en perspective.
Alors évidemment ça ne fait pas exactement depuis tout ce temps que L'Imaginarium existe – je ne sais même pas si Blogger / Blogspot était déjà en place en 2002, et s'il faut compter la plateforme en elle-même, elle n'a pas vu le jour avant 2006. Mais cela fait bel et bien quinze ans que j'ai commencé à chroniquer des films, débutant avec ce qui n'était qu'un simple journal de bord de mes explorations et découvertes. Un projet passe-temps que j'aurai très bien pu interrompre au bout de quelques semaines, ou mois, eus-je été plus impliqué dans mon parcours scolaire ! Pour ainsi dire c'est à la fois un hasard et un miracle que j'ai pu continuer les choses jusque là, malgré quelques absences répétées années après années faute de temps, de motivations ou de temps libre.

Pour autant, si ces quinze années peuvent sembler longues, elles ne pèsent pas bien lourd au regard de ce qu'ont réalisé certains collègues. D'un côté vous avez les géants, qui ont l'âge de mes parents ou presque et qui ont commencés lorsqu'ils avaient eux-mêmes 16-17 ans. Un peu des mini-célébrités dans le milieu, qui font généralement parole d'évangile et historiens incontestés. Leurs fanzines sont des institutions, ils ont écrit des livres, participé à divers gros projets, certains trempent dans le milieu "officiel" du journalisme (spécialisé) et d'autres ont même tenu des boutiques ou tournés dans des petits films ! En comparaison, on (c'est-à-dire "je") se sent ridicule, on se dit qu'on a jamais rien accompli de concret et, en regardant bien, il n'y a pas un seul truc dont on peut se targuer d'être fier.
Et puis vous avez les "nouveaux", la relève, que constituent a peu près tous les autres qui aimeraient bien en arriver là (plus chiant encore sont ceux qui n'y pense même pas, faisant ça les doigts dans le nez un peu comme ce connard de premier de la classe, qui avait 20/20 à chaque matière sans jamais avoir à réviser). Ce sont blogs, sites et fanzines en pagailles, pour une "concurrence" bien plus épanouie que je ne le serai jamais. Surtout à l'aube de la convention du Bloody Week-End.

Ils sont parfois seuls, ultra motivés et productifs, ou bien ils forment des groupes qui ont la supériorité du nombre et des contacts. Qu'ils soient adoubés par les anciens, jeunes loups aux dents longues ou petites bêtes qui grimpent, qui grimpent, ils accumulent les travaux avec ferveur et sens du marketing: ça attire les jeunes et les néophytes, ça fonctionne au partage de masse et ça se montre au final ultra compétitif dans la "communauté". Du coup, face à ces succès fulgurant, ce dynamisme, ce déploiement de moyens, on (c'est-à-dire "je") se sent en retard, à la masse, incapable de riposter, d'égaler ou juste de suivre le mouvement, et on se dit "à quoi bon ?" – et puis il y a bien sûr l'impression un peu triste que tout ce travail ne m'a jamais mené à rien. Beaucoup de projets, beaucoup d'idées, mais surtout beaucoup d'illusions.
Et pourtant ! Bien que perdu quelque part dans l'ombre de ces deux extrêmes, invisible, anecdotique et sans doute inintéressant, j'avoue avoir un certain plaisir à voir cet endroit bien à moi continuer à exister. Il change de nom et de forme constamment (avez-vous remarquez l'altération de ces derniers jours ?) mais il est toujours là, avec des publications régulières malgré tout.

Ce qui a commencé avec quelques mots griffonnés malhabilement dans un cahier d'écolier poursuit encore son chemin, se réinventant constamment (sans doute en dépit du bon sens !) pour continuer à exister, sans se soucier de ce qu'en pense son propre créateur. J'admire sa faculté d'adaptation et je vois un peu cela comme une "fuite", non d'eau ou de gaz, mais d'Imagination, jaillissant hors de son carcan (la Pensée, chose éthérée et éphémère conçue par le cerveau humain) pour se consolider à travers quelque chose de plus tangible, bien que ironiquement toujours virtuelle... – Laissez, j'ai abusé du cidre.
Et donc au final, pour cette année, j'ai fais des cookies. Ils n'étaient pas très bon (ça va faire longtemps que je n'avais pas fait de gâteau, j'ai perdu la main), mais c'est plutôt à l'image du blog. Ce n'est pas ce gros gâteau bien beau bien riche qui impressionne, mais ce n'est pas une absence de festivité comme si tout était encore à faire, en partant de zéro. C'est quelque part entre les deux, et ça me paraissait approprié.

PS. La chronique de Cobra n'est toujours pas prête. A ce rythme là, elle finira par avoir son propre non-anniversaire !


PPS. Je sais que cette fois-ci je devais parler de l'avant blog, comment tout cela s'est développé, ce qui a fait naitre cette passion générale pour les histoires de plantes mutantes, de ninjas cyborgs et de fantômes extraterrestres, mais quand j'ai commencé à écrire sur le sujet j'ai vite réalisé que ça ne fonctionnait tout simplement pas. C'est un peu comme raconter à quelqu'un comment vous avez fait vos courses, en remplaçant les produits par des films de John Carpenter ou des BDs avec des robots et des vampires. C'est dérisoire.

vendredi 5 mai 2017

Black Lagoon Fanzine #1, la vidéo !


Black Lagoon #1 est bientôt disponible et, après le succès que fut son annonce avec sa belle couverture et son sommaire très complet, voici une nouvelle stratégie marketing pour vous faire baver: la vidéo présentant le fanzine sous sa forme finale, tel qu'il sera lorsque vous l’achèterez.
Alors ça manque de musique d'ambiance (encore que je reconnais l'excellente Soul of a Man de Steven Stern !) et ça bouge comme dans du Found Footage moisi de chez Blumhouse Productions, mais l’œil attentif pourra admirer la mise en forme, se faire une meilleure idée des différents articles présents dans les pages et feuilleter, presque, quelques morceaux de textes. Miracle, mes chroniques d'Aquanoids, de Sharkman et du comic-book Les Monstres de la Mer Attaquent ! apparaissent, ce qui est super flatteur.


Au passage, je sais que tourner le couteau dans la plaie ne sert à rien si ce n'est à pleurnicher toujours un peu plus, mais le résultat me fait encore plus regretté de ne pas avoir eu droit à la couleur...
Quoiqu'il en soit, je vous laisse avec l'annonce qui accompagne la vidéo sur la page Facebook, laquelle renseigne un peu plus sur les méthodes de paiements pour ceux que cela intéresse. D'ailleurs n'hésitez pas à vous abonner pour suivre les informations sur le fanzine en général et encourager l'équipe.

Maintenant que le fanzine vient de nous être livré, les ventes vont pouvoir commencer. Histoire de vous faire oublier le chaos médiatico-politique qui vous aura lessivé le cerveau dimanche soir, nous vous expliquerons dés lundi toutes les modalités pour commander ce numéro. Les règlements pourront se faire soit via Paypal soit par chèque aux adresses que nous vous communiquerons. Sachez déjà que les frais de port pour la France en tarif éco (et pour un exemplaire) se monteront à 4,40 euros (Les enfoirés. Heureusement que c'est en éco.... ) et à 1,70 pour les autres pays européens grâce à la ligne "Livres et brochures". Décidément c'est toujours chez soi qu'on est le plus mal servi. Alors si vous passez fin mai au Bloody Weekend n'oubliez pas de nous le faire savoir, tout comme les absents qui désireraient le faire récupérer sur place par un pote histoire d'économiser quelques écus.
Nous tenons à remercier tous ceux qui ont porté intérêt à notre canard, qui nous ont félicités pour la couverture et le sommaire. Du coup on s'est dit qu'une jolie couv' c'était bien mais que le futur lecteur de Black Lagoon était en droit de voir à quoi ressemblait l'intérieur du zine avant de mettre la main au porte-monnaie. On a donc fait une petite vidéo qui donne un léger aperçu des centaines de pages que composent ce premier numéro, vidéo réalisée avec les pieds et à l'aide d'un vieux Samsung Galaxy donc ne soyez pas trop regardant sur le résultat.

Tout l'équipe du Lagon Noir vous souhaite un bon weekend !
Tachez de ne pas vous entretuer dimanche sur les réseaux sociaux.


Ps. Donc apparemment je vous souhaite un bon weekend. On va dire que c'est vrai, mais en vérité sachez que l'on ne m'a même pas demandé mon avis sur le sujet.