vendredi 30 juillet 2010

[FRAGMENTS] The Arsenal of Freedom – Chap. 2

De nouveaux achats pour l'arsenal. Tout d'abord, dans le cadre de tenues Steampunk, deux répliques de pistolets antiques du XVIIème ou XVIIIème siècles, semblables à ceux des pirates. Lady A. s'est choisie un canon octogonal avec une poignée finalement assez féminine puisque fine et donnant à l'arme des formes discrètes. En revanche, j'ai moi opté pour un canon évasé avec une poignée plutôt ovoïde, pour évoquer une arme ancienne et grossière...

mercredi 28 juillet 2010

Pixel the Pixie

Personnage rêvassé durant le trajet ou le séjour en Espagne, Pixel doit beaucoup à la série Buffy Contre les Vampires et à l'épisode Moloch, puisqu'elle en reprend le concept.
En gros, une petite fée (pixie) dont le rôle est d'être une muse auprès des artistes humains, est capturée et ensorcelée, devenant alors prisonnière d'une œuvre, livre ou peinture. Elle ne pourra être libre que lorsque quelqu'un lira / étudiera le support.
Les siècles passent et la magie disparait, jusqu'à notre époque de science où, un jour, quelqu'un va retrouver l’œuvre et la numériser avant d'y jeter un œil plus attentif. Pixie se réveille alors dans un monde virtuel qui lui est inconnu, seule survivante de son espèce féérique.
Prisonnière du numérique, elle explore le Net et emmagasine les connaissances, espérant recréer son monde via la génétique. Sous le pseudonyme de Pixel, elle se lie alors à quelques internautes pour récupérer des fragments de leur imagination et passe en revue films, livres et BD (et jeux vidéos) pour se procurer des éléments intéressant pour son futur nouveau monde...

De quoi faire une histoire sympathique avec cette recherche constante de créations à réaliser pour un monde utopique. Mais je pourrai aussi l'utiliser à travers le jeu de rôles, surtout Exiles, où Pixel pourrait se promener dans un corps artificiel afin de récupérer des données intéressantes à travers les dimensions et les autres mondes.


Illustration de l'article originale (dans le carnet), par Lady A.
Elle montre Pixel la fée face à son double robotique. La magie face à la science.

mardi 27 juillet 2010

Les Dents de la Mer, 2ème Partie (Hank Searls)

Un bien étrange livre que celui-ci, sorte de suite tant au livre de Benchley qu'au film de Spielberg. Un peu comme si le concept de l'Hypertime avait été utilisé !

Ainsi Brody possède deux enfants, ceux du film, contre trois dans le roman et l'aîné se souvient de sa confrontation avec le monstre qui n'a eu lieu que dans le long métrage. En revanche tous les personnages du livre ou presque reviennent ici (Minnie la postière, Harry le journaliste, le maire, plus proche de sa version littéraire même si son sort à la fin du roman laissait supposer à sa disparition), et le ton général de l'histoire est tout aussi sombre et dépressif que l’œuvre de Peter Benchley.

L'histoire, d'après le scénario qui ne fut finalement pas utilisé pour le film, se passe deux ans après les évènements que l'on connaît. Un nouveau requin rôde discrètement autour d'Amity qui tente de se reconstruire. Un casino est en développement et seul un photographe réalise le danger après la découverte d'un appareil photo trouvé en mer. Croyant que Brody a menti sur la mort du requin, il préfère se taire en espérant vendre son terrain avant la catastrophe...

On comprend la volonté scénaristique de s'éloigner du film de Spielberg: le monstre se fait quasi absent et n'est finalement découvert publiquement qu'à la toute fin de l'histoire, donnant parfois l'impression de suivre une enquête policière classique au sein d'Amity avec le fantôme du squale évoqué par moments. Un choix qui amène quelques longueurs qui sont heureusement contrebalancées par des scènes d'action bien plus impressionnantes que dans la première histoire: course poursuite contre un jet-ski, crash d'hélicoptère, explosions... Le tout très différent de son alter-ego cinéma et bien plus cruel.

Apparaissent alors, captivantes, plusieurs sous-intrigues a peine esquissées dans le film: implication d'un mafieux, problèmes judiciaires et politiques qui piègent Brody, et utilisation d'autres animaux face au requin comme d'une maman phoque cherchant son petit et un dauphin dressé par les militaires. Quant a la course de voiliers, elle a lieu dans le brouillard après une séquence de plongée sous-marine qui se termine en accident.

Autant de scènes qui changent complètement du long-métrage pour donner une véritable ambition a cette histoire, lui permettant de ne pas juste répéter le premier opus.

Quant au requin, il est bien détaillé. Sans cicatrices sur la tête, il nous est présenté comme étant une femelle de dix mètres, plus grosse que le squale précédent avec lequel elle se serait accouplé durant les évènements du premier opus. Pleine et s'apprêtant a mettre bas, elle finira comme dans le film mais non sans relâcher ses petits en secret, terminant le récit sur une note sombre, comme une malédiction, et qui aurait pu nous offrir un troisième épisode bien différent de Jaws 3D.

En bref, cette novélisation se classe dans la catégorie des must-have, offrant une vision alternative au film et de très bonne tenue !

PS. Le livre s'apparente vraiment à une suite du roman car Hooper y est évoqué comme ayant éventuellement eu une aventure avec la femme de Brody et non comme un vieil ami malheureusement absent. Plusieurs autres détails (les journaux, l'absence de phobie de l'eau pour Brody) abondent dans ce sens...

Au niveau des différences avec un script que j'ai lu il y a maintenant quelques années, on pourra citer là encore de nombreux changement. La rivalité entre Mike Brody et le fils du maire était bien là, mais ce dernier finissait dévoré par le squale durant la course à voiles, quant a cette dernière, elle se concluait en pleine nuit. Lorsque le requin mordait dans le câble, cela entraînait une coupure de courant totale dans toute la ville, le scénario se concluant sur ce black-out.

Aucune mention des bébés requins ou des phoques et je ne crois pas me rappeler de l'implication de l'armée dans le script. En revanche il me semble que l'employeur d'Ellen présent dans le film se retrouvait bien là.

Y a t-il eu réécriture ou l'auteur de ce livre a t-il prit des libertés ? En tout cas toutes ces variations autour de la même histoire sont très intéressantes ! 


samedi 24 juillet 2010

Bouquet Final

Cette semaine à Blanes, c'est feux d'artifices tous les soirs ! Cela m'a amené l'idée d'un personnage et de son histoire. Une ville sous le joug d'une dictature artistique, une occupation par une milice qui empêche les habitants de jouer ou s'exprimer, un peu à la manière du Joueur d’Échec de Stefan Sweig mais à plus grande échelle. Il y a certains résistants et le "héros" de l'histoire est un jeune homme qui se risque, chaque soir, à violer le couvre-feu pour braver l'interdit. A la manière du film Furia, de Alexandre Aja.
Tous les soirs, il fait éclater une fusée d'artifice pour redonner des couleurs et de la joie à la ville. Une seule chaque nuit, différente selon son humeur, et à un endroit différent chaque fois pour ne pas se faire repérer. Le jour, il y a des patrouilles et des contrôles qu'il parvient à éviter et tous les habitants finissent par guetter la fusée, la nuit, pour espérer.
Je ne connais pas encore la fin de l'histoire mais je pensais à un bouquet final organisé dans tous la ville, prenant la milice totalement au dépourvu.

Je pense qu'il y a là matière à une petite nouvelle en développant un peu. Quant au personnage principal, il y a peut-être de quoi le ramener via les jeux de rôles ou un crossover... Pourquoi pas en faire un membre d'Exiles, ces bannis de leurs mondes qui voyagent entre les dimensions pour rétablir l'équilibre de l'Omnivers...

The Arsenal of Freedom


Titre d'un épisode de Star Trek, reprit par Linkara pour sa série de chroniques, et désormais titre de rubrique où je consignerai nos possessions en armement. Juste en cas d'Apocalypse zombie, histoire de se tenir prêt.
Lady A. vient ainsi de s'offrir sa réplique de Desert Eagle qu'elle voulait depuis longtemps. L'arme, noire, est nommée Eagle Model, de HFC, un D.E .50AE tirant des billes de 6mm et avec un système de Hop Up. Un engin gros et imposant auquel il aura tout de même fallu arracher un embout orange vif à la sortie du canon.
Le plus amusant reste le nom donné aux petites billes livrées avec: des munitions synthétiques (synthetic ammo). Je trouve ce nom très intéressant et à exploiter !

Outre un sac de billes de qualité supérieur, Lady A. s'est également achetée une petite cible à bascule (tumbler target) toute mignonne. Quant à moi je n'ai pas pu résister: devant les étoiles de représentants de la Loi disponibles, j'ai pris la célèbre étoile encerclée de Chuck Norris dans Walker Texas Ranger. Avec le cache-poussière de Lady A. et un chapeau adapté, me voilà paré !
Au prochain tours chez l'armurier, je me laisserai bien tenter par un fusil d'assaut...

Illustration pour l'article original, écrit dans un carnet, par Lady A.

mercredi 21 juillet 2010

Les Dents de la Mer (Peter Benchley)

Cinq ans après la première lecture, le verdict est le même. Jaws est un livre sombre et dépressif, a l'opposé total du film lumineux de Spielberg.

On pourrait passer de temps a montrer les différences entre les œuvres mais le principal est que dans le livre de Peter Benchley, Amity Island est un lieu froid où personne ne s'aime et où tout le monde à quelque chose a se reprocher. Un univers où le requin, au lieu d'être une menace extraordinaire, est tout a fait à sa place et ne semble être qu'une matérialisation du péché des habitants, de leur comportement charognard.

Très réaliste, le livre nous présente un univers noir où il est difficile de trouver un personnage repère, même en la présence du chef Brody. L'ambiance n'en devient que plus fascinante pour quiconque connaît et apprécie la ville d'Amity des films et l'histoire se suit avec passion, et pas uniquement lors des scènes d'attaques.

Très amusant également de revoir le manque d'informations de l'époque sur les requins, dépeignant un portrait incroyable de ces créatures et expliquant ainsi le pourquoi de la psychose générale qui a suivi la sortie du film. On peut ainsi voir Matt Hooper fantasmer sur la taille "énorme" de la bête et supposer un bref instant qu'il pourrait s'agir d'un Mégalodon préhistorique.

D'autres possibles explications quant au comportement anormal du requin seront vaguement évoquées: l'animal est-il particulièrement intelligent ou s'agit-il du Léviathan venu punir l'Homme sous l'ordre de Dieu ? Ou peut-être la sorcière Amity, morte il y a des siècles et de qui l'île tient son nom, y serait pour quelque chose ? Autant de pistes a peine mentionnées qui fascinent pourtant et donnent envie de s'y pencher.

Mais le tour de force du livre est de faire prendre conscience de l'ampleur du désastre sur l'échelle de toute la ville, et pas juste via les quelques victimes directes. Ici, c'est la population entière qui s'oppose à la fermeture des plages, car Amity est une station balnéaire ne vivant que pour quelques semaines de saison touristique seulement, la présence du requin symbolisant une crise financière immense et un taux de chômage conséquent. Voir la mort de la ville elle-même. Quant au maire, il est directement concerné puisque coincé par des créanciers mafieux. Bref, un monde impitoyable ne survivant que superficiellement, le squale suffisant par sa seule présence à tout faire voler en éclat !

Si Jaws demeure un one-shot qui n'appelle pas à une suite, je suis excité à l'idée de lire Les Dents de la Mer 2, celui-ci semblant être une séquelle au livre plutôt qu'une novélisation du film. De quoi donner envie de lire aussi la novélisation du ridicule opus 4 avec sa malédiction vaudou. Dommage qu'aucun livre du n°3 n'existe. Peut-être pourrais-je me procurer un jour le script initial de Matheson avant retouches ?

lundi 19 juillet 2010

Tinta


C'est notre second jour en Espagne, à Blanes, lorsque nous apercevons une minuscules panthère noire dans le jardin voisin, jouant toute seule dans les buissons et les restes d'un petit chantier. Une pensée quasi commune nous prend: et si nous allions la chercher ?
Priant pour que la bête ne disparaisse pas le temps de la rejoindre, nous découvrons finalement une chose minuscule et très joueuse qui ne s'enfuit pas. C'est une petite chatte toute noire aux yeux marrons-verts qui se laisse facilement prendre. C'est décidé, nous la gardons !
Nous achetons de la litière, un petit bac et de la nourriture. Reste qu'il nous faudra une boite pour le voyage de retour de 10h jusqu'en France. Notre petit félin se montre très dynamique et gourmand, ne griffe pas mais mord très fort et, quelle chance, utilise sa litière immédiatement ! Appartiendrait-elle à quelqu'un ? J'ai beau regarder dehors je ne vois personne la chercher... Tant pis, elle est pour nous !

Après avoir pensés à Minuit, nous la baptisons Tinta, ce qui signifie "encre" en espagnol...

Illustration de l'article original, dans un carnet, par Lady A.

mercredi 14 juillet 2010

Rêve de Cactus


Étrange rêve cette nuit où je me rendais, avec un groupe d'amis aux USA, dans un lieu type désertique façon Arizona ou Nouveau-Mexique, afin de rendre visite a un autre gars de la bande. Près de sa grande maison à baie vitrée, une vaste colline de terre sableuse qu'il va escalader dans le but de me montrer quelque chose. Là-haut, quelques cactus pas très grands, 1m environ, épineux mais rachitiques et faisant presque penser à des concombres. Soudain j'entends un grand bruit de vibreur, comme un portable. C'est un des cactus qui l'émet tout en tremblant, avant de s'élancer vers moi pour me piquer comme s'il possédait des petites roulettes pour se propulser !

Mon ami est mort de rire et je m'en amuse aussi malgré mes esquives. Il me présente ainsi les Pampinos, une variété de cactus capables de se mouvoir et chargeant quiconque se rapproche d'eux pour se défendre, produisant un grand bruit de moteur.
Je ne me questionne pas sur leurs origines ou leur fonctionnement et passe plutôt mon temps a jouer avec l'un de ces petits Pampinos, qui me cours après comme un chien que l'on irait embêter !
Je n'ai pas d'autres souvenirs du rêve si ce n'est de grands éclats de rire et je me demande comment j'ai pu inventer ça, même si je peux mentionner ces petits hommes-cactus des Final Fantasy, les Pampas. Les miens, en y repensant, on plus des allures de gros sex-toys !


Lady A., elle, a rêvé de s'être faite tripoter le corps par des tentacules afin de transmettre à son partenaire de poulpe des pouvoirs pour sauver le monde !! 

Illustrations de l'article original, figurant sur un carnet, par Lady A.

mardi 13 juillet 2010

[Ciné] Max et les Maximonstres


Max et les Maximonstres
Where the Wild Things Are (2011)
Cinéma de la Gare, Courseulles sur Mer (14)


Enfin j'ai pu voir ce film au cinéma ! Conditions particulières: la petite salle de Courseulles était a prix réduit (5€) et avec d'anciens tickets comme autrefois ! Un rêve !
 
Le film en lui-même est une véritable ode a l'imagination, mais pas n'importe laquelle: celle du trois fois rien, lorsque deux allumettes ou un bouchon peuvent suffire.
 
Mignon comme tout, le script rallonge le livre en y rajoutant une véritable intrigue liée au comportement de Max, ici un enfant délaissé bien moins impitoyable que son alter ego papier.
 
Moins sauvage, ce qui peut être bizarre par rapport au concept de l’œuvre, mais touchant et plein d'énergie. L'aventure semble donc logique en vue de ce parti-pris et seules les voix des Maximonstres peuvent décevoir, trop sages car trop humaines...

The Terminator – Seconde novélisation (1991)

Très riche adaptation du film, ce livre est une belle surprise qui va bien au-delà de son travail de retranscription. L'histoire est la même mais les auteurs y ont ajoutés une dose massive d'informations et de background pour rendre cet univers plus consistant. Le moindre figurant se voit correctement intégré avec son bagage personnel et certaines scènes y gagnent en ampleur, notamment celles du futur.

Quelques différences minimes ici et là, le livre intègre même la scène coupée de la naissance de Cyberdyne pour bien appuyer la boucle temporelle. Du très bon boulot, soigné et intéressant, bien plus par exemple que le récent Terminator Salvation.

dimanche 11 juillet 2010

Bonne Pêche !

Au bord de la mer, les vides-greniers sont une bonne chose ! Hier déjà, je trouvais une novélisation de Terminator au Emmaüs du coin pour 50 centimes. Belle surprise qui se poursuit aujourd'hui avec la découverte de deux vieux Mad Movies pour le même prix chacun: le 97, avec Waterworld en couverture et... Le n°100 ! Sans son poster cependant, et avec de mystérieuses annotations au stylo, mais quand même !

http://i.imgur.com/QtDiSbM.jpg    http://i.imgur.com/Go1mhf4.jpg

La pêche s'est poursuivit avec quelques livres: un John Russo dans une collection voisine de chez Gore (Maniac) ainsi que Les Dents de la Mer 1 & 2 en grand format, le premier étant cette fois avec l'affiche originale du film en couverture. Tout ça pour une poignée de centimes: 1 euros avec une vieille K7 en prime ; celle de Simetierre. Pratique nous qui n'avons pas la télé actuellement mais un magnétoscope tout prêt.

En bonus nous aurons prit quelques autres VHS pour les soirées: Lady A. s'est choisit le film de fantôme Apparences et moi le SF comique RoboForce, un sous-RoboCop chinois. Également récupéré le hard-boiled Gunmen et le grand nanar Braddock Portés Disparus 3 pour compléter la trilogie...


samedi 10 juillet 2010

Mercy Thompson, T.4 – La Croix d'Ossements (Bone Crossed)

Vite lu à ma grande surprise, moi qui pensais stagner un peu à cause des répétitions et des défauts habituels de l'auteur. Ceux-ci se font très pesant arrivé au 4ème volume mais bien heureusement l'intrigue change suffisamment du train-train habituel pour se suivre. Pour une fois il ne s'agit pas d'une énième enquête répétitive sur un clan surnaturel, mais d'une continuité de l'histoire générale, qui du coup fait définitivement évoluer les personnages.

On en apprend un peu plus sur Mercy et ses capacités spéciales, tous les protagonistes secondaires sont présents ou évoqués et quelques éléments des livres précédents sont ramenés ici pour lier le tout. Ce Tome 4 n'est clairement pas celui avec lequel il faut se lancer dans l'aventure mais il s'agit sûrement du meilleur récit après le volume 1 qui présentait l'univers.

L'intrigue, faisant suite au T2, montre Mercy être menacée de mort par la chef de l'essaim de vampires et notre Coyote doit donc s'entourer de ses alliés pour se protéger, se retrouvant même officiellement intégrée à la meute des loups-garous. Le récit se permet une pause avec une intrigue secondaire nous montrant... Mercy enquêter sur un cas de fantômes !

Heureusement ce passage est plutôt rafraichissant (on quitte les garous très possessifs) et nous gratifie d'un personnage sympathique avec ce petit garçon muet.

Au final ce 4ème livre a toujours ses longueurs (100 pages de trop) mais se révèle bien plus plaisant que les précédents !

Cauchemar Aquatique


Étrange rêve cette nuit reprenant une vieille peur d'enfant: les monstres marins, dans la baignoire ! Tout commence avec cette image que j'avais: quelqu'un dans un bain et soudain la tête géante d'un grand requin blanc émerge de l'eau pour le happer !
La vision embraye sur d'autres situations similaires: des tentacules de calmar géant qui apparaissent, des algues qui empêtrent et noient une victime... La police enquête et je suis là comme conseiller, tâchant de comprendre la situation. Je découvre que les petits plans d'eau (salles de bain) sont des portails vers une autre dimension –  aquatique –  où se trouvent vivre les chimères des peurs liées à l'eau. Requins, pieuvres, serpents de mer, noyade... 

Pour vérifier, je "plonge" dans une baignoire avec du matos sous-marin et comprend que l'on peut aussi bien rester en surface de la porcelaine comme y pénétrer magiquement, le fond n'étant qu'une illusion.
Je me retrouve dans un océan plein de monstres carnivores et constate qu'il n'y a pas de surface mais plutôt une plaque de banquise infinie au-dessus, pleine d'ouvertures qui sont autant de passages vers notre monde et, pour éviter de me faire bouffer, je remonte par l'un de ces trous et me retrouve chez un type très surpris...
Le rêve montre une autre attaque, dans un jacuzzi, qui devient un profond siphon au bout duquel se trouve une bouche géante qui met en pièces quelques personnes...
Il n'y aura pas de résolution d'intrigue ni de "suite" de l'histoire, seulement une scène où cette dernière attaque me lance dans une conversation avec un inspecteur quant aux possibilités de variations des cas: les tentacules géants d'un kraken pourraient émerger d'un lac bien trop petit, une créature pourrait se retrouver au Loch Ness et devenir le vrai Nessie. Je ne me souviens plus d'autres exemples...

Et quand j'y pense, j'ai pris un bain la veille dans une baignoire qui n'est pas la mienne ! Serait-ce l'influence de la mer voisine, ou fais-je une fixation sur les apparences ordinaires qui cachent d'horribles secrets...?

–– Notez que le poisson géant, dessiné par Lady A. pour illustrer l'article original (écrit dans un carnet) a le chapeau de Premutos coincé entre les dents !

jeudi 8 juillet 2010

Cauchemar de Zombies

Rêve à la George A. Romero cette nuit, très proche du scénario de The Crazies. Parce que le remake sort en ce moment ? Pourtant je ne m'y intéresse pas...

Bref, sans même me rappeler si j'étais moi-même dans le rêve, il y avait cette affaire de contamination dans un petit village de campagne, un virus rendant les gens fous et homicides mais sans changement physique. Le Gouvernement met en place une équipe pour contenir l'épidémie et des hommes en tenue complète, combinaison bleue, gants et masque à gaz, envahissent les lieux pour éliminer les contaminés.

Certains sont tués, toujours à l'arme blanche, car on ne peut faire la différence entre les civils et les malades, et les agents finissent par s'en prendre a tout le monde, mitraillant tout ceux qu'ils voient, y comprit des innocents. Finalement avec cette folie, ils seront eux aussi infectés, utilisant alors leurs armes à feu pour tuer. Une scène qui me revient est d'ailleurs celle du massacre de trois ou quatre de ces officiels, certains encore masqués, qui se braquent et se tirent dessus façon duel final du Bon, la Brute et le Truand, sans broncher aux impacts et finissant par tomber uniquement à la mort définitive.

Le reste est flou en dehors de plans de tir sur des groupes de gens ou de coups de couteau, mais, comme dans un film, le rêve prend fin avec un véritable épilogue: un médecin couvert de sang et peut-être blessé, par terre, voit le sang des contaminés abattu dans les parages s'érouler dans le ruisseau proche. Il hurle aux agents d'arrêter de tuer car il faut empêcher une contamination générale par la voie des eaux. La séquence d'après nous montre une grande ville déserte, comme très tôt en début de journée. Un homme sort de son immeuble pour partir au travail et en croise un autre en chemin. Celui-ci le poignarde alors: la cité est déjà infectée. Quelques plans de carnage: des résidents s'entretuant dans un hall, un passant en tuant un autre sur un passage clouté, des gens courant partout...

Bref, de George Romero, on passe aux films de zombies italiens façon L'Avion de l'Apocalypse ou Zombi 3 ! D'ailleurs tout dans le rêve, des vêtements à l'image, évoque le look Bis des années 70-80 ! Ne manquait plus qu'une BO des Goblins !

Lady A., elle, semble avoir rêvée de sangliers zombies !


Croquis de sanglier zombie par Lady A., pour l'article original publié dans un carnet.

mercredi 7 juillet 2010

Mercy Thompson, T.3 – Le Baiser du Fer (Iron Kissed)

Je viens de terminer le T3 des aventures de Mercy la coyote, que j'avais un peu laissé traîner. L'enquête était ici similaire à celle du T2, mais centré sur les Faes et non les vampires. Il s'agit donc de l'énième coup de main de Mercy a un pote surnaturel et le début du livre sentait un peu trop la répétition (d'où peut-être mon abandon ?) malgré la représentation très amusante de la magie des Faes à travers leur glamour dans le paysage urbain.

Heureusement la deuxième moitié reprend un peu le dessus en développant plus ses personnages et leurs relations, et en évitant de faire de Mercy une Mary-Sue puisqu'elle s'en prend plein la gueule sur la fin, l'auteur allant même jusqu'à la faire être violée, ce qui était franchement inattendu. Dommage qu'il y ait quelques relents de nian-nian pour plaire aux masses (une héroïne non croyante qui va quand même a l'Église le dimanche ? Une changeuse qui côtoie le monde primaire des loups-garous mais qui se dit qu'il vaut mieux attendre le mariage avant de baiser alors qu'elle n'était pas si chaste que ça autrefois ?) et une histoire d'amourette pas vraiment crédible, mais il y a pire et ça reste plutôt discret.

J'enchaîne sur le T4 en espérant que le déroulement de l'intrigue change un peu, puis je ferais une pause avec la bit-lit pour lire enfin Orca, que j'attends depuis longtemps !


Article écrit à l'origine dans un carnet, avec en bonus la représentation fidèle du tatouage de l'héroïne (la petite trace de patte rouge) par Lady A.

dimanche 4 juillet 2010

Japan Expo, 11ème Impact


Japan Expo, 11ème Impact
Le 4 Juillet 2010
Parc des Expositions, Paris

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Photos prises par Lady A., moi-même et les amies qui nous accompagnaient.

jeudi 1 juillet 2010

Pumpkinhead II: Blood Wings

Finalement j'ai enfin pu voir Pumpkinhead II ! J'étais curieux de voir s'il méritait sa très mauvaise réputation et, adorant le premier film, il fallait que je me fasse mon avis.

Pas évident a se procurer: le DVD n'existe pas en France. La K7 ? Allez la retrouver de nos jours! Et pour le Dvdrip, a l'époque Emule avait stoppé mon téléchargement vers 87%, m'empêchant de voir la dernière demi-heure. Vive les sites de partage !

Cependant je dois reconnaître que cette suite est effectivement mauvaise, sans comparaison possible avec le premier épisode. Le sous-titre, Blood Wings, sonnait très bien et laissait entendre une éventuelle transformation du monstre. Hélas non, c'est juste le nom d'un gang de voyous ayant assassiné un pauvre demeuré, se retrouvant alors pourchassés par Pumpkinhead des années plus tard. L'histoire elle-même est un choix étrange, abandonnant le concept simple de l'original pour une histoire de vengeance classique mais mal foutue: la sorcière disparaît au profit d'une autre, qui a adopté un enfant débile et difforme qui se fera tuer. 35 ans plus tard, de jeunes idiots volent la vieille femme et utilisent son matériel pour ressusciter la victime. Celle-ci revient en temps que Pumpkinhead car... Il n'est autre que le fils d'une femme humaine et de Pumpkinhead lui-même !

Le reste du film devient une série B basique qui se laisse suivre, malheureusement les acteurs sont mauvais, les répliques nazes et les effets spéciaux sont une catastrophes: Pumpkinhead est ultra rigide et ressemble souvent a un masque en caoutchouc agité devant la caméra ! C'est surtout visible en fin de film où, pendu à un crochet, le monstre se laisse abattre par des chasseurs. Il s'agit clairement du costume, vide, qui est laissé suspendu jusqu'à sa destruction.

Les meurtres sont très pauvres et vite expédiés quoiqu'un peu gore, bien que les derniers soient une vraie bonne surprise car soignés: une tête arrachée et un double empalement sur un pic. Peut-être la seule chose à retenir du film, avec son thème au synthé plutôt atmosphérique au tout début (le reste de la BO est une horreur) et surtout la présence du frère de Frank Cutton de Hellraiser en héros et de Kane Hodder, alias Jason, en bouseux qui se révèle être le meilleur acteur de tout le film avec seulement deux-trois lignes !

On en restera au premier film et aux épisodes 3 et 4 pour le mythe de Pumpkinhead, mais pour approfondir le sujet, je visionnerais sur le Net un Let's Play de Bloodwings: Pumpkinhead's Revenge, le jeu PC adapté de cette séquelle !


Note: Je place cet article dans le premier du mois, car je n'ai aucune indication de date précise. D'après mes souvenirs, la vision du film et l'écriture du texte n'ont même pas été fait le même jour, mais dans tous les cas doit être classé durant la première semaine de ce juillet.