lundi 18 octobre 2010

[FRAGMENTS] Gypsy Witch – La Guerre des Dracula (traitement)

LA GUERRE DES DRACULA

L'histoire se déroule lors de l'adolescence de Salem, quelques temps après sa fugue temporelle. Natasha a commencée à refaire sa vie et possède une existence beaucoup plus saine désormais. L'intrigue suit la quête des jeunes femmes pour retrouver leur mère, Alice, en pénétrant dans différents mondes parallèles dont le point commun et la présence d'un Dracula...


La récit débute lorsque Natasha vient rendre visite à sa mère et à sa jeune sœur, dans leur manoir de Bodega Bay, afin de passer un moment en famille et se relaxer. Cependant la demeure semble déserte et elle ne parvient pas à trouver Alice, qui a tout simplement disparue. Supposant qu'elle s'est absentée, elle va alors tendrement réveiller Salem pour la saluer, et les deux sœurs passent un peu de temps ensemble jusqu'à ce que l'absence de leur mère se fasse vraiment remarquer. L'adolescente s'inquiète aussitôt et Natasha, justement venue sur sa demande, commence à se poser des questions. Elle questionne sa cadette afin de savoir s'il y avait une raison précise pour laquelle Alice voulait la voir. La petite explique évidemment qu'elle n'en sait rien, cependant elle avoue que cela fait quelques temps déjà qu'elle avait l'air préoccupée, un peu ailleurs...


Les deux sœurs fouillent la maison et constatent que la Machine est toujours là, dans la chambre d'Alice, contrairement à l'idée qu'elles s'étaient faite de la situation: elle n'est donc pas en voyage. Toujours chamboulée par sa récente fugue, Salem en vient à demander à son aînée si leur mère serait en colère contre elle, s'imaginant presque s'être faite abandonner. L'autre la rassure immédiatement, craignant plutôt à une attaque ou un enlèvement – son propre mode de vie influençant son imagination. C'est après avoir, sans succès, interrogées divers contact de leur mère, que Salem propose d'utiliser la magie pour retrouver sa trace. Si Natasha ne connaît rien aux arts occultes, sa jeune sœur prévoit déjà un rituel particulier nécessitant leurs présences à toutes les deux, via une magie du sang.


L'adolescente organise les préparatifs du sortilège et sa sœur, amusée, la complimente, avouant être impressionnée de la voir à l’œuvre et constatant que leur mère l'a bien formée. Réunissant quelques objets liés à Alice pour disposer d'une "trace" à suivre, et invoquant des puissances mystiques, elle découvre que sa mère n'est plus présente dans cet univers et qu'il va falloir la traquer à travers les dimensions, ce qui nécessite évidemment un sort bien plus puissant pour parvenir à la suivre. La petite sorcière pense alors invoquer Cheshire et le "piéger" pour l'obliger à pister Alice grâce au lien qui les unis tous les eux, et choisit d'utiliser d'utiliser le corps de sa sœur pour l'appâter. Concluant le pacte avec démon, elle laisse Natasha subir ses terribles chatouilles sans se sentir coupable le moins du monde. Quant à la victime, elle n'a même pas son mot à dire.


L'offrande ayant été offerte, Cheshire remplit sa part du marché et sonde la présence de sa maitresse à travers divers plans astrales. Il entraine les deux filles à travers une série de bonds, mondes en mondes, suivant Alice à la trace, jusqu'à parvenir dans un endroit magnifique. Un pays évoquant l'Europe de l'ancien temps, doté d'une nature sauvage ainsi que d'un antique château visiblement désert. Salem évoque la possibilité d'une Nouvelle Transylvanie, semblable à la nation qu'Alice avait tentée de créer des années avant leurs naissances mais située dans une dimension déserte où elle pourrait travailler tranquillement à sa construction. Une façon de créer un nouveau refuge pour les créatures surnaturelles.


Toutefois Natasha ne croit pas en cette théorie. Selon elle, leur mère aurait déjà tout arrangée à l'époque pour que son peuple soit en paix, et elle reste persuadée qu'elle ne recommencerait pas un tel projet, même secrètement. "Je suis née de cet échec." rajoute t-elle, sensiblement déprimée. En explorant les lieux, les deux sœurs découvrent bien des indices signalant la présence d'Alice, mais également les vestiges d'un combat formidable, avec notamment des traces de griffures sur les murs de pierre. Ainsi que la présence d'un imposant tombeau ouvert, et vide, dans la crypte du château. Après quelques recherches, Natasha et Salem réalisent qu'un s'agit du cercueil d'un certain... Dracula.


(...)

Traitement incomplet puisqu'il s'agissait de la simple prise de notes d'une idée passante. Toutefois, après un enchainement chronologique sont venus quelques éléments pouvant éventuellement servir l'histoire, lesquels furent mis de côté.

Version d'un Londres où Dracula n'aurait pas été tué (façon Anno Dracula)
Façon Monster Squad et les Universal Monsters, où Dracula forme un commando dont un golem de chair construit selon les expérience du Dr. Frankenstein.
Voyage sur le Demeter, où Dracula contrôle les rats qui infestent le navire.
Un Dracula dans le Wild West (inspiré de Billy the Kid vs. Dracula).
Un Dracula en Chine Féodale (inspiré de Legend of the 7 Golden Vampires), avec Fu Manchu.

• Un Bal des Vampires commémoratif à Venise, avec Natasha et Salem en danseuses du ventre (Alice y ferait une apparition en tant que Masque, sa fameuse identité secrète).

• Au fil de l'histoire, Salem échange Cheshire contre la vampire Alessa Nightland, autrefois asservie par Alice et liée par le sang avec elle, afin de faciliter le pistage.

• Alice apparaît de plus en plus durant l'intrigue, d'abord en tant que Masque. Radu prend aussi ce rôle par la suite pour mener à bien sa mission sans être reconnu.

• Il s'avère donc que Radu, frère de Dracula (dans le monde original d'Alice), a corrompue sa petite nièce et souhaite l'investir du sang des Dracula de mondes différents (les alter-ego de son ancêtre) afin de la rendre surpuissante mais toujours sous son contrôle. Son plan est de boire son sang mêlé et disposer lui-même de la puissance par la suite.
Note: Pourquoi Radu ne peut directement boire le sang de ses ''frères'' ?

• La présence des filles d'Alice, ses descendantes directes, est une source de pouvoir supplémentaire qu'il va vouloir s'approprier également.

• Contrôlant mentalement Alice, il en fait son esclave et son garde du corps personnel, ainsi que sa maîtresse. De nature sadique et pervers, il laisse une partie de l'esprit de la sorcière encore éveillé afin qu'elle soit consciente de tout ce qui se passe.

jeudi 14 octobre 2010

Journal – Entrée 02

Peu de nouvelles en ce moment. J'ai fais quelques recherches ces derniers temps dans le cadre d'un projet de chroniques vidéos courtes sur les thèmes de la Fiction et de l'Imaginaire. Mon premier sujet s'est orienté, un peu par hasard, sur la saga Massacre à la Tronçonneuse et plutôt que de choisir un film ou un comic-book a étudier, je me suis intéressé au jeu vidéo de 1983, sur Atari.
Je pensais que le sujet serait facile puisqu'il n'y a pas grand chose à raconter et que le Angry Video Game Nerd avait déjà mâché le travail avec sa review d'Halloween. Cependant quelques articles en ligne m'ont fourni de précieuses informations à utiliser.

La compagnie Wizard Video Game, qui a développé le jeu, était en fait une déclinaison de Wizard Video, un éditeur de VHS Horreur et Exploitation, fondé par Charles Band lui-même avant qu'il ne créé la Full Moon Pictures ! Wizard Video aura connu le succès grâce à des jaquettes très graphiques et la réédition de classique comme... Massacre à la Tronçonneuse !

En plus de cette adaptation et de celle d'Halloween, j'ai découvert qu'il devait y avoir un jeu d'après Flesh Gordon, la parodie érotique de Flash Gordon ! Et aussi qu'il existe une version prototype (introuvable) du jeu Massacre...

Je tente de rédiger un texte synthétique afin de l'enregistrer et l'utiliser avec des images pour faire la vidéo. J'espère y arriver très bientôt !


Nouveau Premutos ?

"Premutos, le premier d'une lignée qui n'a jamais vu le jour."

Une discussion avec L.A. m'a amené à l'écriture et le fait que je ne fasse plus de fiction. C'est difficile pour moi dans le sens où Alice me permettait d'imaginer ce que je voulais, mais qu'il m'est interdit de l'utiliser à cause de Lady A. qui ne l'a supporte pas.

Ces derniers temps il me venait l'idée de voir Premutos sous un autre angle: et si, à l'époque, j'avais pu prendre mon temps pour l'inventer plutôt que de me dépêcher d'avoir un look et d'improviser son caractère ? Il y a toujours eu beaucoup de questions sur le personnage, notamment dans l'idée que je ne le voit pas se battre et que j'ignore encore quel type d'arme il pourrait utiliser...

Je n'aime pas les persos brutes et guerriers chez les mecs et, désormais, je sais que Premutos aurait pu en partie tenir de Doctor Who dans sa façon d'agir plutôt que celle que j'improvisais selon la situation.

Peut-être pourrais-je écrire quelques textes sur Prem en incorporant ces nouvelles données et réétudier son comportement, je ne sais pas. J'ai peur d'avoir, encore une fois, des reproches sur ma façon de faire alors je ne vais pas me lancer là-dedans dans l'immédiat, mais l'idée est là.

dimanche 10 octobre 2010

[FRAGMENTS] The Texas Chainsaw Massacre – Chap. II: The Grind

THE TEXAS CHAINSAW MASSACRE

CHAPITRE II
The Grind

 
Après un épisode spécial réintroduisant les personnages, c'est un arc en trois épisodes que lance Avatar Press pour débuter la série. Le seul hélas, puisque l'éditeur va perdre la licence New Line Cinema's House of Horror quelques temps plus tard. Chez Freddy et Jason, l'épisode en trois numéros poursuit l'histoire mise en place avec l'épisode spécial. Pour The Texas Chainsaw Massacre, c'est une toute nouvelle intrigue sans aucun rapport avec la précédente qui commence.

Ce qui pouvait être un moyen de se montrer un tant soit peu original est malheureusement gâché par un traitement simpliste et sans nouveauté. The Grind reprend le schéma habituel du groupe traqué par le clan tronçonneuse, meurtres et scène du repas inclus, jusqu'à ce qu'une survivante parvienne (plus ou moins) à s'en sortir. Et si le récit peut ici s'étirer sur trois numéros, ce n'est qu'en raison de la multiplication de personnages, toutes victimes désignées.

Bref aucune surprise et c'est bien dommage car le média comic-book était parfait pour orienter la saga au-delà de son concept habituel.

THE TEXAS CHAINSAW MASSACRE
THE GRIND


La BD s'ouvre sur un monologue à la manière des voix-off introduisant les différents films de la série. Rien de particulier à signaler si ce n'est que nous sommes prévenus que l'histoire qui va nous être raconté ici aurait pu être l'une des plus grandes affaires criminelles des États-Unis si toute la vérité était connue.

Les premières images sont en fait un aperçu du destin de l'héroïne après sa confrontation avec les Hewitt. Pour plus de suspense, nous allons reporter ces premières images à la toute fin et conserver un suivi chronologique de toute l'histoire. Non pas que cela change quoique ce soit à l'intrigue mais c'est beaucoup plus simple pour commencer.



Commençons donc sur l'arrivée à Fuller d'un bus transportant un petit groupe de jeunes femmes, chanteuses de chorales, en route pour un concert qui à lieu dans une ville voisine. Elles sont cinq et accompagnée de leur professeur de chant, ainsi que de la famille de celle-ci.


 

 

 

(...)

Chronique vite abandonnée, car il est vrai que le format était extrêmement rébarbatif, peu constructif et finalement trop révélateur quant au contenu de l'oeuvre étudié. Ca et le fait que la mise en page prenait beaucoup trop de temps vu le nombre d'images utilisées...

vendredi 8 octobre 2010

The Texas Chainsaw Massacre – Chap. I: New Prologue

THE TEXAS CHAINSAW MASSACRE

CHAPITRE I
New Prologue

 
Hormis l'excellent crossover Jason vs. Leatherface et l'adaptation du troisième opus, la saga “originale” Massacre à la Tronçonneuse n'a jamais vraiment connue de déclinaison comic-book de son univers. La version remake/reboot, en revanche, a vu sa licence être exploitée peut-être bien plus que de nécessaire. Grâce a l'éditeur Avatar Press tout d'abord, spécialiste du débordement gore & sexy qui a obtenu temporairement les droits de la sainte trinité de l'horreur Freddy/Jason/Leatherface via la licence New Line Cinema's House of Horror. Ces trois titres auront été développés de la même manière: un épisode spécial pour débuter, one-shot très court servant surtout à faire de la promotion, puis un arc en trois épisodes et à nouveau un one-shot titré Fearbook dans chacun des cas.

Voyons ici l'épisode spécial de cette courte série, qui donne parfaitement le ton de ce que va être le reste de la série cuvée Avatar Press: une surdose de violence mais surtout de sadisme qui ferait presque pâlir de jalousie Freddy et Jason eux-même ! Un climat malsain hérité de l'ambiance générale qui se dégage de la série, mais en bien plus corsé encore. Paru en 2005, l'histoire fut donc écrite bien avant que ne soit réalisé Massacre à la Tronçonneuse: Le Commencement, qui sert de préquelle. Ce qui entraine donc certaines différences de comportement entre les versions ciné et comics des personnages comme nous le verrons.

Car oui, la série papier se déroule avant le premier film et ramène ainsi chaque membre de la famille tronçonneuse, notamment Hoyt qui encore une fois vole régulièrement la vedette à Leatherface. On pourrait émettre quelques critiques sur ce parti-pris puisqu'il donne dans la simplicité question scénario, et qu'il aurait été bien plus intéressant de savoir ce qu'il advient du clan après Massacre à la Tronçonneuse 2003...

Comme tous les titres d'Avatar Press, la BD dispose d'un nombre assez hallucinant de couvertures alternatives: version gore, version brillante, etc. Un gimmick commercial vieux comme le monde mais qui peut se révéler assez gênant pour s'y retrouver dans le nombre de numéro de la série...


THE TEXAS CHAINSAW MASSACRE
SPECIAL #1
 


C'est l'été 72, soit un an avant les évènements du film (et trois après ceux de la préquelle) et la famille Hewitt vit son quotidien: le massacre d'innocents. 




Nous voyons une jeune femme, menottée et blessée, prisonnière dans le sous-sol de la grande maison. Seule rescapée d'un petit groupe, elle tente vainement de s'enfuir avant de trouver la mort.




Leatherface la supprime sous la surveillance de Hoyt, lequel lui demande de se préparer car ils vont avoir de la compagnie.


En effet un quart d'heure plus tôt arrive un groupe de jeunes gens à Fuller. Non pas des innocents cette fois mais des criminels en cavale: Miller, un trafiquant de drogue, sa petite amie Darlene, Kimoni, un membre des Black Panthers, et Watts, rien de moins qu'un violeur. Un groupe dangereux ayant déjà tué un policier durant leur fuite, en route pour le Mexique.


Mais avec eux malheureusement, une jeune innocente. La jolie Charity, connaissance de Darlene qui cherche elle aussi à rejoindre le Mexique car elle est enceinte. La jeune femme est immédiatement repérée par Watts et on devine immédiatement une confrontation à venir entre ces deux là.




Lorsque Charity fait un malaise, le groupe fait un arrêt à la station essence tenue par Luda May qui vient justement d'avoir vent de leur situation. Celle-ci téléphone donc à Hoyt pour le prévenir et bien lui en prend, car nos gros durs ne perdent pas l'occasion de commettre un méfait.




Ils braquent donc la boutique dans l'espoir de se faire un peu d'argent, mais les choses dérapent bien vite. La caisse ne contient rien et après avoir enfermé Luda dans sa chambre froide, le groupe réalise que leur véhicule a été vandalisé tandis que Charity et Watts sont manquant.




Miller et Darlene partent chercher de quoi reprendre la route tandis que Kimoni retourne dans la boutique afin de questionner leur captive. Il est immédiatement attaqué par l'obèse Tea Lady, venue à la rescousse, avant de se faire décapiter.

Voilà l'occasion parfaite pour souligner le gros problème de cette BD: une confusion totale des identités du clan Hewitt. Ici, Luda May n'est pas nommée officiellement par les autres membres et se fait appeler "grand mère" par la Tea Lady. Hors celle-ci ne fait pas véritablement partie de la famille (il s'agit d'une amie de Luda) et ne porte même pas de nom dans les films: ici pourtant, elle est nommée Luda May par la véritable Luda. C'est le monde à l'envers ! Dans le même esprit, Hoyt est appelé Junior comme s'il s'agissait du fils de Luda, alors que ces deux là sont frères et sœurs...




La nuit tombe et nous découvrons Charity en fuite, affolée. Si Watts avait disparu, c'est bien sûr pour la prendre en chasse, et il neutralise très facilement la jeune femme.




Sur le point d'être violée, la jeune femme ne doit son salut qu'à Leatherface. Il s'agit ici peut-être du seul acte "héroïque" de l'histoire, celui où l'on se range sans problème du côté du tueur.




Couverte de sang, elle fini trouver refuge dans une caravane. Comme dans le film, elle réalise bien trop tard que son occupante, l'anorexique Henrietta, est loin d'être innocente et qu'elle semble très intéressée par le fait qu'elle soit enceinte...




En se référant au film, nous savons bien sûr qu'elle veut l'enfant. Elle livre alors la futur maman à Leatherface qui la fait prisonnière.




Pendant ce temps Miller et Darlene ont rejoint la maison Hewitt et y pénètre après avoir aperçu la voiture de police. Entre en scène Monty, qui assomme les deux à l'aide d'une brique.




Le trafiquant revient à lui pour se retrouver avec une main clouée sur une table, tandis que sa copine est ligotée sur une chaise. La scène s'engage alors sur du torture-porn lorsque Hoyt oblige sa victime à s'enfiler non pas de la coke, mais un produit ménager décapant.





Se faisant couper un doigt, Miller fini par sniffer la poudre corrosive qui lui fait sortir le sang par le nez. Une seconde dose et son compte est bon.



Darlene est donnée en pâture à Leatherface qui l'entraîne dans son atelier, en une séquence réminescente du film original de Tobe Hooper, avant de l'exécuter.





Charity est témoin de la scène et tente de s'échapper, seulement pour se retrouver face à un véritable carnage. Une manière cette fois de bien mettre en avant la notion de cannibalisme, complètement absente du remake.



Le malaise atteint son paroxysme lorsque le choc et la panique lui provoque une fausse couche. Une séquence courte mais bien plus forte que tout l'étalage de boucherie montré jusque là. La douleur et la détresse de la pauvre fille se fait beaucoup plus ressentir que n'importe quelle blessure et on ne peut clairement plus se ranger du côté des Hewitt à partir de là.




Perdant toute valeur aux yeux des Hewitt, elle réalise que son sort est scellé. La jeune femme s'échappe de la maison et Hoyt laisse à Leatherface le soin de s'occuper d'elle, dans la plus grande tradition des Massacre à la Tronçonneuse.



L'instant d'après nous la retrouvons dans une rivière, aggripée à un tronc d'arbre flottant. Personnellement je ne peux m'empêcher de me demander si il y a vraiment un endroit pareil dans le sud du Texas... Quoiqu'il en soit, Charity pense naïvement s'en être sortie mais...



C'est la chute de l'histoire au sens propre du terme ! La jeune femme est emportée dans une véritable cascade (sérieusement, au Texas ?) en bas de laquelle Leatherface l'y attend tranquillement...



Comment pouvait-il savoir qu'elle se trouverait là ? Combien de chance avait-il pour arriver sur place avant elle ? Charity n'aurait-elle pas de toute façon trouvée la mort après la chute ? Ne cherchons pas d'explication logique, c'est l'univers du film d'horreur dans toute sa splendeur.



La BD conclut sur un échange de paroles entre Luda et Hoyt, se questionnant sur l'avenir de Leatherface. Un dernier gag très facile et c'est la fin.

CONCLUSION 

Écrit par Brian Pulido, le président de Chaos! Comics, le script de ce premier numéro ne s'écarte guère des sentiers battus de la série et sert surtout de présentation à la famille tronçonneuse. Les autres personnages ne sont que de la chair à canon et seul le sort tragique de Charity attire l'attention, sa mise à mort au final empêchant alors toute sympathie possible pour le clan Hewitt (là où Freddy et Jason peuvent encore s'imposer comme des icônes, certes maléfiques mais appréciables). On aime ou pas ces anti-héros et leurs méfaits, mais la BD offre clairement ce que l'on imagine pour un titre pareil. Du gore et du sadisme non-stop, et des tueurs qui s'en sortent en toute impunité.

Sur la forme cependant, il n'y a en tout cas rien à redire. Bon graphismes, découpage des cases légèrement chaotique pour correspondre à l'ambiance... La chose est soignée et lisible, ce qui n'est pas nécessairement le cas de toutes les productions Avatar Press.


The Texas Chainsaw Massacre, Special #1 (2005)
Histoire: Brian Pulido
Graphisme et encrage: Jacen Burrows
Coloration: Andrew Dalhouse












À SUIVRE

CHAPITRE II
The Grind