vendredi 30 janvier 2009

[FRAGMENTS] Gypsy Witch – Tentative de nouvelle

Tentative de nouvelle


    La boite bleue déclencha son alarme retentissante avant d'apparaître progressivement, devenant visible par à-coup comme sous l'effet d'une mauvaise réception télévisuelle. Son atterrissage s'était fait sans encombre, au beau milieu d'une immense plaine fleurie, et il ne fallu que quelques secondes avant que son unique porte ne s'ouvre pour laisser apparaître sa propriétaire.
    C'était une jeune femme aux cheveux d'une incroyable longueur. Son regard nacré scruta le ciel bleu un moment, un brin éblouie par le soleil, puis elle dépassa le seuil de l'étrange appareil. Ses pieds nus foulèrent l'herbe basse et les fleurs multicolores tandis qu'une brise légère fit voler sa remarquable chevelure.
    L'étrangère parcourut quelques mètres avant de s'allonger sur le dos, fermant les yeux pour mieux profiter du doux parfum de la prairie. Tout était calme et silencieux, désert. Il n'y avait qu'à se laisser un peu aller pour s'endormir et c'est précisément ce que commença à faire la nouvelle venue.


(...)

Comme le titre l'indique, il s'agit d'une simple tentative d'écrire une nouvelle. Un essai d'écriture sans titre. A l'époque j'accumulais les débuts de textes sans suite, me trouvant dans une sorte d'impasse créative concernant l'écriture. L'idée était de m'y mettre une bonne fois pour toute, en écrivant un petit peu chaque soir en improvisant, avec pour seul objectif de parvenir à une conclusion après quelques pages. Et malheureusement, ce fut un échec puisque je ne suis jamais retourné dessus après cette seule et unique essai déjà pas bien fructueux.
Et oui, la "boite bleue" est une référence au TARDIS, encore une fois. La narration quant à elle devait être inspirée par Robert E. Howard, mais...

mercredi 21 janvier 2009

[FRAGMENTS] Gypsy Witch – A Line in the Sand

A LINE IN THE SAND


    Assis sur une plage de sable fin et contemplant le ciel nocturne dont les étoiles brillaient comme une cascade de diamants, Vincent n'écoutait même plus les élucubrations de sa tante, passablement ivre. Son discours n'avait plus de sens depuis un bon moment déjà et même s'il l'aimait de tout son être, elle commençait à devenir franchement pénible. Il était pourtant rare de voir quelqu'un venir à bout de la patience du jeune homme.
    Il porta la petite bouteille de bière à ses lèvres une énième fois, réalisant encore qu'elle était vide depuis longtemps. Une information qui ne semblait pas décidé à lui rentrer dans le crâne visiblement. Vincent soupira doucement, prenant conscience de sa fatigue, et promena son regard autour de lui.
    La plage était pratiquement déserte à cette heure et ses parents étaient rentrés depuis belles lurettes. Tao, sa tante, ne lui avait plus lâché la grappe après que sa sœur et son fiancé aient décidés de se promener en amoureux le long de la côte, et l'effet de l'alcool se fit rapidement ressentir. Ils avaient parlés de tout et de rien, un passe-temps agréable mais désormais compromit par l'état de sa locutrice.
    "Pourquoi ne pas se coucher ?" était une question qui le hantait maintenant depuis de longues minutes, mais à celle-ci faisait écho une drôle de pensée qui le laissait plutôt perplexe. Il tourna la tête la responsable de sa confusion et la regarda longuement. Il ne s'agissait pas de sa tante, parfaitement capable de se débrouiller seule, mais d'une autre jeune femme se trouvant non loin d'eux.


    Allongée sur une serviette, celle-ci dormait depuis la fin de l'après-midi et il avait été convenu de la laisser se reposer. Le sommeil très agité, elle poussait pourtant une série régulière de gémissements apeurés et de grondements de rage qui préoccupaient sincèrement l'observateur. Devait-il la réveiller, la rassurer, ou ne pas intervenir ? Incapable de prévoir la réaction de l'endormie dans tous les cas, Vincent n'arrivait pas à prendre décisions. Qu'est-ce qui lui faisait peur ? Il n'en avait pas la moindre idée...
    Dormant sur le côté, en position fœtale, elle se retourna subitement sur le côté après une nouvelle plainte qui manqua de faire bondir le garçon, donnait à celui-ci l'occasion d'observer pleinement son corps magnifique. Vêtue d'un simple bikini, elle dévoilait ses formes splendides qu'il regarda malgré lui: des jambes longues et minces, une taille fine, des hanches de rêve et une poitrine... Parfaite. Sa peau était naturellement lisse et douce, légèrement hâlée tant par le soleil que par ses origines raciales, ses cheveux noirs de jais possédaient cette longueur si impressionnante et son visage reflétait une beauté et une grâce divine. Un corps splendide, construit par la danse et qui le mettait presque mal à l'aise tant il provoquait en lui d'étranges réactions. Et ce n'était pas son genre de réagir ainsi devant une femme...


    Seule ombre au tableau: la présence de deux cicatrices, l'une lui barrant l’œil gauche, l'autre transformant son genou droit en un véritable cratère... Un coup de couteau et une blessure par balle. Aussi ignobles qu'elles soient, ces marques n'affectaient pas sa beauté, cependant elles firent frissonner Vincent qui avait toujours l'impression de ressentir la douleur qu'elles provoquaient en les regardant. Il avait mal pour elle et, encore une fois, détourna les yeux.
    Son regard se promena sur le ventre plat de la belle, s'attardant sur son petit nombril bien fait. Il sentit des sueurs froides le prendre et un sentiment de culpabilité. Il ne devrait pas la regarder de cette manière, il n'était pas un pervers et n'avait pas pour habitude de reluquer les jeunes femmes de cette façon ! Pourtant il ne pouvait pas s'empêcher de rougir dès qu'il l'observait et de la contempler sous tous les angles lorsqu'il en avait l'occasion. Était-ce du désir qu'il ressentait ? Mal à l'aise avec cette idée, il s'apprêta à tourner la tête ailleurs pour échapper à sa vue mais une voix familière s'éleva, le figeant sur place.
– Beau morceau.
    Sa tante se tenait près de lui, regardant dans la même direction avec un sourire étrange aux lèvres, mi-narquois, mi-amusé. Ses yeux pétillaient et elle passa un bras autour de son cou, comme on le fait avec un camarade de beuverie.
– Vincent, mon grand ! Pourquoi t'en profites pas pour lui faire des papouilles pendant qu'elle dort ? Elle se rendra compte de rien.
    Le jeune homme grogna et se dégagea hâtivement, gêné et vexé.
– Gros timide, se moqua sa tante qui le traina alors jusqu'au corps inconscient.
    Elle l'avait entrainé avec force sur ces quelques mètres, ignorant toutes ses résistances, et maintenant ils se trouvaient tout deux agenouillés tout près de la jeune femme endormie...

    N'ayant même pas le temps de protester, Vincent était rouge comme une pivoine maintenant, aussi près de ce corps féminin tellement séduisant. Sa tante avait le don pour ce genre de chose mais il n'aurait jamais imaginé qu'elle s'amuserait à l’embarrasser comme ça.
    Pour le moment elle n'en rajoutait pas trop, se contentant de le regarder avant de revenir vers la forme étendue sur la serviette. Son neveu souffla, agacé par son petit jeu, et s'apprêta à se relever avant qu'une main ne s'abatte sur son dos pour le maintenir en place. Tao avait toujours eut une force incroyable et ne se privait jamais de le faire savoir. D'une voix espiègle, elle susurra à son oreille.
– Tu saurais même pas par où commencer, je suis sûre !
– Tao..., commença t-il d'une voix pleine de reproche.
    Sa tante eu cependant un geste qui lui coupa la parole. Très certainement calculé de sa part. Tout en la regardant, elle posa doucement une main sur le ventre dénudé de la jeune femme, la glissant en un mouvement circulaire.
– Caresse-lui la peau du ventre. C'est très agréable. C'est tout doux !
    Avec un petit rire d'écolière, elle traça des arabesques d'un doigt sur la zone en question, avant de loger le bout de son ongle dans le petit nombril. D'ordinaire Vincent n'aurait porté aucun intérêt à l'offre de sa tante, trouvant ce comportement de tentatrice particulièrement puéril, et pourtant il ne parvenait pas à sortir un mot. Comme fasciné, il la regarda faire un instant avant de secouer la tête pour reprendre ses esprits.
    C'est là qu'il se rappela que l'endormie était en plein cauchemar. C'est là qu'il réalisa qu'elle pleurait en plein sommeil. Des larmes normales et des larmes de sang. Alarmé, il oublia vite toute la tension précédemment ressentit et se pencha sur elle pour la réveiller. C'est Tao qui l'en empêcha, le retenant par le bras et essuyant doucement les larmes d'un mouchoir de soie. L'heure n'était plus aux gaminerie et elle affichait une mine particulièrement inquiète. Les liens qui la reliaient à cette jeune femme avaient toujours été très fort...


(...)

Texte inachevé, encore. Possiblement une version antérieur de Retrouvailles (suite), avec un concept similaire où le personnage principal, apprenti-sorcier, redécouvre ses sentiments pour sa rivale. Quoiqu'ici il s'agit moins d'une description de l'évolution de leur relation, et plus une tentative d'écrire une histoire de cul ou quelque chose comme ça. Et évidemment ça coupe avant qu'on en arrive aux bons moments. Allez comprendre...

Chronologiquement, cela se déroule suite à un jeu de rôle / dessin qui avait été réalisé précédemment avec Lady A., où les personnages se retrouvent à Hawaï pour se relaxer.

lundi 19 janvier 2009

[NOTES DE TEXTE] Gypsy Witch – La Nuit des Citrouilles

Notes de Texte


Voilà le premier et unique chapitre d'une nouvelle que je me plaisais pourtant à écrire (mais j'ai tellement d'écrits en retard / projets de toute manière que bon...) et qui là encore est entre parenthèse depuis un bon moment... La Nuit des Citrouilles (titre préféré à celui de Le Champ de Citrouilles puisque ça sonnait franchement moyen) se déroule durant la jeune enfance d'Alice, encore marquée par la disparition de sa sœur.

L'origine de se texte provient d'un dessin trouvé sur DeviantArt, représentant une sorcière luttant contre une armada de citrouilles d'Halloween tueuses à la tronçonneuse. Une idée franchement amusante et dont j'ai fini par "construire" le background en remplaçant la jeune femme par Alice. Le concept était plaisant et permettait une grosse dose de délire.

http://cloudy-wolf.deviantart.com/art/Killer-Pumpkins-24880469

J'ai ainsi inventé l'histoire progressivement, même si la première difficulté fut la période d'Halloween elle-même, qui n'est pas du tout dans le même esprit en Roumanie qu'aux États-Unis. En revanche la Nuit de Walpurgis, son ancêtre en quelque sorte, est une fête religieuse très populaire là-bas et permet alors d'inclure une équivalence, mais en plus "mystique" que la version américaine que nous avons tous en tête.

L'idée était ici de réemployer les citrouilles comme objet permettant d'effrayer les fantômes et mauvais esprits durant cette fameuse nuit, mais en les animant et les rendant véritablement dangereuses pour ces êtres surnaturels, jusqu'à ce qu'un évènement quelconque les rendent folles et oblige le personnage principal à les exterminer massivement, comme le montre la fameuse illustration. Il s'agissait aussi d'un moyen de rendre un petit hommage au groupe des Smashing Pumpkins !

Ce premier chapitre, malheureusement, ne laisse pas du tout entrevoir l'histoire. Il s'agissait en fait d'une introduction à la situation, avec le clan des gitans s'installant dans une petite ville du pays et une Alice déprimée à laquelle sa grand-mère veut montrer quelques merveilles. Mais pour tout cela (même si vous pouvez en lire le résumé grossier sur la chronologie), il faut se référer à un maigre "squelette d'histoire" que j'ai en note durant la conception des différents chapitres, dont voici un aperçu:

- La tribu s'arrête près d'un village connu d'eux
- Alice se sent mal: la nuit des esprits arrive et elle ressent celui de sa sœur
- Esprit de sa sœur dans son sang (sang hanté) depuis sa mort
- La nuit d'Halloween commence
- Alice, 14 ans, est accompagnée de sa grand-mère
- Déguisée en sorcière
- Elle lui raconte le principe d'Halloween est des esprits
- Alice rencontre un petit garçon, en fait un esprit
- Belinka lui parle des citrouilles et lui expliques qu'il y a un champ hanté
- Citrouilles tueuses d'esprits
- Les-dites citrouilles s'animent et menacent de détruire le village
- Belinka a l'habitude mais décide d'y emmener Alice
- Alice et petit garçon piégé: les citrouilles veulent tuer l'esprit
- S'en prennent à Alice à cause de l'esprit dans son sang
- Alice participe et "Smashing Pumpkins" avec une hache ou autre
- Champ dévasté, invasion arrêtée, permet aux esprits de se promener librement
- Petit garçon remercie Alice de l'avoir défendu
- Garde une citrouille en souvenir, se gavera de bonbons


Comme on peut le lire, seul les deux premières entrées de la liste sont vaguement ébauchées dans ce premier chapitre, tandis que le second devait clairement mettre les choses en place via la grand-mère d'Alice, une sorcière qui souhaite redonner un peu le sourire à sa petite-fille: elle lui fait miroiter un monde fantastique qui la fascine, puis la petite s'amuse pendant la fête avant de croiser un esprit qui n'est pas malveillant. Les citrouilles vont cependant passer à l'attaque et prendre la jeune fille pour cible puisque "hantée" par un fragment de l'esprit de sa sœur...

Ce gimmick permettant d'entrainer la lutte Alice / Citrouilles est en fait un élément très important dans l'histoire du personnage, qui va fréquemment revenir dans les histoires à suivre. Vampire qui s'ignore, Alice est capable de boire les âmes en buvant le sang des humains et les utiliser comme bon lui semble par la suite (un peu comme dans Hellsing, où Alucard utilise toutes ses victimes comme soldats à la fin de l'histoire, pour lutter contre ses adversaires).


A la mort de sa sœur, la petite s'est imprégnée d'un peu de son sang et à donc récupérée une portion de l'âme immortelle de Rebekah (sa sœur jumelle, donc elle-même une vampire en puissance) et la conserve dans son corps sans en avoir conscience. C'est donc ce petit bout d'esprit qui entraîne la problématique de cette intrigue, et qui va devenir un élément important par la suite.

Quoiqu'il en soit, cette petite nouvelle me paraissait à la fois très mignonne et amusante et je regrette vraiment de l'avoir laissée en plan. Il va sérieusement falloir que je me reprennes !

samedi 17 janvier 2009

Gypsy Witch – Alice aux Bahamas


Voici une petite illustration d'Alice réalisée par Lady A. aujourd'hui-même pour compléter un peu plus ce blog. Amusant car, si le sujet était totalement libre, elle a sans le vouloir choisie une période pas encore développée qui est l'après Jigsaw Legacy. L'image devait juste permettre de faire un petit rajout sans se prendre la tête mais va finalement innover un tout nouveau cycle !

Les Bahamas, cadre de l'illustration, est un trip assez récurrent en ce moment suite à ce choix de la dessinatrice pour un jeu de rôle effectué durant les vacances d'hivers (et plus précisément à la fin du scénario Saw), puisque peu de temps après nous redécouvrions Casino Royale avec Daniel Craig, un sujet de délire à lui tout seul  à la même époque en raison d'une scène se déroulant... Aux Bahamas !

Quoiqu'il en soit, ce passage se situe chronologiquement après la partie, avec Alice portant encore ses cicatrices et ayant reprit le travail de John Kramer. La fin de l'histoire voyait en effet Alice être transportée au Bahamas avec le couple C. / Premutos pour des vacances presque forcées. Le JDR se concluait là sans que l'on ne sache trop quoi faire par la suite.

Il avait donc été décidé que ce scénario formerait la fin (temporaire) de la Alice-Jigsaw et la conclusion du cycle. Et après ? Probablement quelques vacances, des retrouvailles avec Tao, Jade et éventuellement Vincent, mais ensuite... ?

Et bien si ce n'est pas encore décidée, ce dessin se situe directement après Saw, au Bahamas. Alice se trouve ainsi dans le bikini que lui a donné C. et se baigne un peu pour se détendre... Possédant ses pouvoirs magiques, elle s'amuse ici à un quelconque rituel, peut-être une danse semi-aquatique...

Un très beau travail des couleurs comme toujours, avec les dégradés progressifs. L'effet de l'eau est sublime (il donne envie de s'y baigner), les roches sont réalistes et on ressent bien toutes les aspérités et les reliefs, et surtout les cheveux mouillés sont absolument magnifique!

Toute mimi dans son petit maillot de bain rouge, Alice semble ici particulièrement détendue et l'image la rend très belle malgré sa petite balafre sur l’œil (qui aura vite fait de disparaître). On peut noter de jolis rubis rajouté au bikini, une petite fantaisie qui correspond très bien au personnage et à celui de C. qui a confectionné le vêtement.

Une très belle illustration pour une Alice plus pin-up que jamais. Parfait pour une nouvelle période sur la vie du personnage !

samedi 10 janvier 2009

[NOTES DE TEXTE] Gypsy Witch – Golgotha

Notes de Texte


A peine un paragraphe pour une nouvelle histoire inachevée (ça devient une habitude). Il s'agissait à l'origine de la descriptions des tortures que pratique Howard Iscariote envers Alice, se délectant de la voir souffrir. Homme de Religion, il reprend ici la mise à mort du Christ en crucifiant Alice. Le titre "Golgotha" provient naturellement de cette célèbre scène, puisqu'il s'agit d'un des noms donnés au lieu de la Colline, où s'est déroulé l'évènement (parfois aussi appelé Calvaire).

Le premier passage en italique pose simplement les bases et indique la situation d'Alice. Le reste devait ensuite être raconté du point de vue d'Iscariote, dans son délire d'Inquisiteur, jusqu'à ce que les forces mentales et physiques de la sorcière ne finissent par lâcher, et qu'elle se mette à craquer...

Quelques notes que je n'ai pas inclus dans le texte venaient indiquer des éléments supplémentaires à propos des tourments de l'héroïne:

- Chaleur brûlante, poumon en feu, peau qui rougit
- Clous atrocement douloureux, sang qui coule

Juste de quoi rappeler les souffrances qu'implique la crucifixion, surtout ici car pratiquée dans le désert. La fournaise fait transpirer Alice, lui donnant de méchants coups de soleil et rendant sa respiration de plus en plus difficile.

- Croix faite dans le bois du corps de Moe

Une indication sur l'origine de la croix. Ayant rendu Moe humaine, Iscariote se débarrasse du corps original et l'utilise pour confectionner l'instrument du supplice, le rendant plus grand et massif dans le procédé.

- Phoenix comme vautour
- Serpent autour d'elle
- Hyène mordille doigts de pieds

Une façon de torturer mentalement la sorcière, en lui rappelant que ses disciples et familiers ont été retournés contre elle. Le Phoenix, qui est au sommet de la croix, est évidemment celui qu'elle a aidé à faire naître / ressusciter avec ses danses, et le serpent autour de sa taille est le Serpent à Plume qui est l'un de ses familiers principaux. De façon amusante, il renvoie aussi au Serpent qui a tenté Eve, permettant un nouveau symbole religieux.

Pour la hyène, c'est encore autre chose. Je voulais à une époque en donner une comme animal de compagnie à Alice, notamment à cause du célèbre "rire", qui collait bien au personnage. Elle traine ici au pied de la croix, se mettant de temps en temps sur deux pattes pour venir lécher le sang qui coule des pieds blessés de la jeune femme. S'il ne devient pas un familier de la sorcière, la bête peut tout aussi bien représenter Iscariote via l'aspect charognard et opportuniste qu'elle véhicule dans l'imagerie collective.

vendredi 9 janvier 2009

[NOTES DE TEXTE] Gypsy Witch – Le Sang et le Chaos

Notes de Texte


Un petit texte inachevé que j'ai commencé à écrire il y a bien longtemps maintenant et qui n'est toujours pas fini. Il devait simplement retracer un passage précis de l'époque "vampire" d'Alice: sa découverte par Jade, celle-ci la forçant à la mordre pour survivre, et enfin l'arrivée des parents de la Chaosienne, battant la vampire en la croyant être volontairement responsable de la blessure de Jade...

Finalement de ce projet ne subsiste que le tout début: après la longue absence d'Alice qui semble la fuir, Jade décide de l'amener à elle via le Logrus et la découvre très mal en point. Cette dernière, un peu perdue, prend la fuite pour ne pas l'attaquer mais se retrouve coincée dans une voie sans issue et doit faire face....

Pas grand chose d'autre à dire puisque le texte se limite à bien peu de chose, mais il faudra que je le complète. En attendant, voici un bout de paragraphe du brouillon que j'ai retrouvé. Il s'agit grossièrement d'une ouverture alternative au texte, commençant directement par la poursuite d'Alice par Jade. C'est pas énorme mais en attendant une nouvelle complète, c'est toujours ça à se mettre sous la dent !

Je rappel cependant qu'il s'agit d'un brouillon, d'où le contenu franchement mal fichu et les fautes...



    Jade pourchassa son amie dans les couloirs. La surprenante condition physique de celle-ci la surprenait malgré tout: bien qu'humaine, elle parvenait encore à courir malgré l'abondante hémorragie dont elle était victime. Quelqu'un dans son état ne pourrait qu'à peine ramper, mais elle arrivait quand même à la semer, elle, une Chaosienne ! Pourtant, tout aussi surréaliste qu'était la situation, Jade savait qu'elle ne devait pas s'en étonner. La nouvelle condition d'Alice en était la raison et, même si elle avait du mal à y croire, il fallait s'y faire. Sa meilleure amie était devenue un vampire...
– Alice s'il te plaît revient ! On doit parler !
Seul le souffle court de la jeune femme paniqué lui répondit. Parvenant ainsi à la pister (...)

mardi 6 janvier 2009

[NOTES DE TEXTE] Gypsy Witch – Frénésie

Notes de Texte


Tout comme Une Blessure de Mort-Vivant, voici un texte pondu suite à une petite partie de Vampire: Le Requiem où j'interprétais Alice. A la différence de l'autre nouvelle (qui fait suite à ce présent texte), celle-ci n'est pas terminée et c'est bien dommage car le texte devait être très court. Je suppose qu'on doit ça à ma flemme légendaire...

Quoiqu'il en soit, Frénésie narre la fameuse rencontre entre Alice et l'Aswang qu'elle évoque dans Une Blessure... Nous apprenons donc de quelle façon la vampire se fait amocher, agressée par une créature bien plus puissante qu'elle, et le texte se contente de suivre ses réactions face à la situation. Un côté très détaché d'ailleurs, ça va bien avec son côté anglais.

A l'origine cette nouvelle devait faire partie d'un recueil (projet avorté) basé sur les parties de JDR de Vampire. Maintenant ce n'est qu'un petit one-shot hors contexte et il ne subsiste aucun détail sur la fameuse mission d'Alice. En fait il s'agissait pour elle de retrouver un objet qui lui avait été volé dans sa boutique d'Antiquaire par un groupe inconnu. Une relique sacré que son "père de sang" avait caché chez elle et qui est maintenant récupérée avec d'autres du même genre. Cela risquant d'entrainer la fin de la race vampirique, plusieurs PJ devaient donc enquêter sur cette histoire.

En suivant une piste dans des docks, ils se retrouvaient dans un entrepôt gardé par une Aswang, créature dangereuse supposée nous empêcher de récupérer une des reliques. Durant la partie toutefois, Alice se débarrassait du monstre (par chance) et les autres s'emparaient de l'objet. Comme il s'agissait du premier combat du personnage, je me disais que ça pouvait faire une bonne nouvelle.

J'ai ainsi profité des conditions de jeu pour les adapter au personnage lui-même. Dans la partie, Alice était mordue et maintenue captive de l'Aswang, incapable de se libérer de son emprise pour cause de mauvais jet de dés. En plus de ça, le monstre la vide de ses points de sang et Alice entre en frénésie. Quiconque joue à Vampire sais que cet état est très dangereux puisque le vampire perd littéralement le contrôle de lui-même et ne fait plus qu'une chose: essayer de se nourrir !

Un moment délicat puisque généralement il ne reste pas beaucoup de temps avant que le personnage n'entre en torpeur (équivalent du coma chez les vampires) et donc il faut faire vite et compter sur de bons jets de dés. Et coup chance c'est ce qui m'ait arrivé, permettant à Alice de se soustraire à l'Aswang et de l'achever en buvant son sang !

La frénésie n'est qu'un système de jeu, mais je trouvais ça intéressant de l'utiliser en récit comme un véritable élément de l'histoire, faisant appel à ses origines vampiriques ancestrales. Comme si subitement, le fait d'être autant en danger débloque en elle sa véritable nature de descendante de Dracula, lui donnant la force de détruire une Aswang pourtant plus puissante qu'elle.

Hélas le texte n'est pas fini et c'est justement ce passage qui manque. Alice parvenant à repousser le monstre et boire son sang avant de le décapiter... Avec le temps, j'ai un peu oublié les détails de la partie, mais pour le peu qu'il reste à décrire peut-être que je pourrais me débrouiller sans...


samedi 3 janvier 2009

[NOTES DE TEXTE] Gypsy Witch – Une Blessure de Mort-Vivant

Notes de Texte


Voilà une très courte nouvelle (et complète pour une fois, whao !) écrite après un jeu de rôle Vampire: Le Requiem où j'interprétai une version vampire d'Alice. Elle a été écrite dans l'idée de faire un petit recueil d'histoires intitulé Chroniques Vampiriques, en parallèle du jeu. Bien évidemment il n'en fut rien car nous n'aurons pas poursuivit les parties très longtemps. Seules deux nouvelles ont été conçues, celle-ci et une autre, Frénésie, encore incomplète.


Cette histoire se déroule en conclusion d'une des parties, après une mission où Alice fut attaquée par une Aswang (une créature originaire des Philippines) qui lui a déchirée une bonne partie de la jugulaire. Elle rentre donc chez elle et examine une blessure nommée en terme de jeu "blessure aggravée", pour bien signifier la dangerosité des dégâts infligés. Toute la nouvelle est construit là-dessus et sur l'impact que la vision d'une telle plaie peu infliger à un esprit encore humain.

Pas grand chose à dire sur le rapport jeu / nouvelle si ce n'est que l'Ordo Dracul est le "clan" où je jouais Alice, puisqu'ayant évidement un rapport avec le célèbre Dracula. Enfin la réplique "buveuse de sang" de Brice de Nice, ce n'est autre qu'un autre PJ qui s'incrustait chez Alice en fin de partie pour trouver où "dormir".

Concernant le vampirisme, il a toujours été prévue qu'Alice passe par cet état. Roumaine née en Transylvanie, elle est la descendante directe de Dracula qui est son grand-père. En faire une vampire était une étape obligatoire et tout un cycle est dédié à cette transformation du personnage avant qu'elle ne puisse obtenir la capacité de redevenir humaine. Sorcière, Alice maîtrisera son don et pourra devenir tour à tour humaine, pure vampire ou Dhampir (hybride humain-vampire) au choix.

Bien sûr la conversation au jeu de rôle a posé  ces limites, ne serait-ce qu'auprès des MJ qui ne connaissaient pas le personnage et qui n'auraient probablement jamais accepté une création comme Alice (bien trop puissante et "importante" en terme de jeu, sans parler des incohérences et anachronisme vis-à-vis du background de cet univers). Les origines d'Alice furent légèrement modifiées pour en faire une simple humaine devenant une vampire anonyme parmi d'autres, mais la nouvelle s'inclue sans problème dans la chronologie du personnage pour peu que l'on oublie un peu Vampire: Le Requiem et son monde évidement trop personnel.

Au final j'aime cette petite histoire, avec une Alice sur la brèche, découvrant un nouvel état d'existence qu'elle pensait intéressant mais qui est finalement peu reluisant. Sa grand-mère, la sorcière qui a fit l'amour à Dracula, faisait une très courte apparition dans la partie par téléphone interposée que j'ai ici retranscrite.

Au final les puristes de White Wolf ou de Vampire: La Mascarade / Le Requiem ne vont évidemment pas supporter cette histoire comme autre chose qu'un one-shot lié au jeu et vont rejeter en bloc tout ce qui est construit autour du personnage. C'est logique et le problème de beaucoup de fanfictions qui voient s'intégrer une création personnelle, et c'est pour cela que j'ai calibré le texte de manière à le laisser le plus épuré possible, qu'il puisse être lu tant par les joueurs que par ceux qui connaisse Alice sans que des incohérences n'apparaissent.

Dernière info inutile: le titre originale était Une Blessure de Morte-Vivante, mais le féminin a disparu au profit du masculin pour reprendre le texte. Je trouve que ça passe mieux, mais ce n'est pas très important. Quant au titre du recueil, Chroniques Vampiriques, il est désormais recyclé comme nom du cycle de la période "vampire" d'Alice. Et concernant la datation, le texte fut écrit après juste celui de Frénésie (pas terminé), probablement dans la même journée. Le 3 septembre selon le document Word, mais hélas ayant fait une mauvaise manipulation, j'ai modifié la date de "dernière modification" et je suis incapable de dire si ce second texte est de la même journée ou, sûrement plus probable, du lendemain...

vendredi 2 janvier 2009

[NOTES DE TEXTE] Gypsy Witch – La Chasse aux Montres Molles




La Chasse aux Montres Molles est un petit texte pondu durant les cours de Fac, durant l'année scolaire 2007-2008. Je ne saurais être plus précis puisque je n'ai noté aucun renseignement à ce sujet ! A l'époque je pensais sûrement que je trouverai le temps de le compléter, et alors j'aurai probablement noté le mois précis de l'achèvement du récit, mais puisque je n'ai finalement jamais terminé celui-ci...

Comme son titre l'indique cette nouvelle fut inspiré par les très célèbres montres molles de Salvador Dalí, avec son tableau La Persistance de la Mémoire. A priori le sujet ne prête guère à l'inspiration d'une histoire – à moins de ne partir dans un surréalisme à la Boris Vian ou André Breton, ce dont je ne me risquerais pas. Pourtant via Alice et son incroyable Bazar du Bizarre, l'idée de montres molles vendues comme n'importe quel article d'horlogerie s'est tout de suite imposée à moi: des objets bizarres qui ont tout à fait leur place dans le magasin de la petite sorcière.
Bien sûr là encore il n'y a pas vraiment de quoi écrire une histoire et, par divagation, j'ai fini par rapprocher les montres molles et le mécanisme de ces objets à la petite Moe, pantin de bois animé qu'adopte Alice. La petite étant un automate, elle partage le même "cœur" d'engrenages et je trouvais qu'il y avait là matière à développer un peu. N'étant cependant des plus talentueux je ne me suis pas lancé dans une étude psychologique particulièrement poussé et l'idée générale, finalement, devait déboucher sur une petite nouvelle certes mignonne mais probablement un peu niaiseuse...


Ainsi l'intrigue devait narrer la rupture de stock des Montres Molles d'Alice. Celle-ci décidait alors de se réapprovisionner avec l'aide de Moe et Victor, ses petits protégés. Toutefois une Montre Molle ne se trouvant pas n'importe où, ils leur faudrait voyager dans une autre dimension en passant littéralement à travers le tableau original de Dalí (un peu comme dans Mary Poppins) et les capturer en utilisant des filets à papillons. Un petit délire pas très constructif mais qui permettait de mettre en scène les personnages de façon amusante.
Alice y est extravagante et pétillante de vie, pleine d'un savoir mystérieux et d'une attitude déconcertante, ce qui change un peu des périodes sombres de sa vie. Moe par contre déprime légèrement en raison de sa condition de pantin magique, obligée de garder son corps de bois et enviant une forme humaine qui tarde à venir. Son regard sur Alice était une façon de montrer qu'elle souhaite être une belle femme et non une "chose", d'autant plus que la présence de Victor dont elle est amoureuse ne fait que la troubler un peu plus.
L'histoire était l'occasion de l'amuser un peu, tout en ayant un peu de temps avec le petit garçon qui la rassurerai. Niais ou mignon selon les lecteurs, mais je voulais les voir se rapprocher plus tous les deux et rendre le sourire à Moe.

La nouvelle n'étant pas très complexe, je devrais pouvoir l'achever assez vite un jour si je m'y mets...


jeudi 1 janvier 2009

[NOTES DE TEXTE] Gypsy Witch – Sisterly Love

Notes de Texte


Voici un fragment de texte retrouvé, une histoire inachevée et même à peine commencée, écrite en 2007 durant les débuts du forum Rise of MilleniuM. La dernière entrée indique le 30 avril, ce qui signifie que le texte n'a jamais été retouché après cette date, cependant il peut très bien écrit quelques  jours voir semaines avant puisque cette indication ne précise rien d'autre que la dernière ouverture du document. Il faut donc supposer que cet écrit date de mi-avril...

Rise of MilleniuM fut l'introduction d'Alice, et ce fragment de texte représente, je crois, la toute première tentative d'écriture sur le personnage. Le premier essai de nouvelle, quand bien même celle-ci est inachevé. A ce propos, on peut d'ailleurs remarquer que la chronologie du texte et du jeu de rôle se classe dans la même période: c'est la première année de Fac de Jade, avec Alice, quelque temps après la rentrée des classes.

A la vérité, je ne sais plus ce que j'avais en tête lors de l'écriture de cette nouvelle. Le fragment met en place les éléments pour introduire une problématique mais finalement rien ne s'est encore déroulé quand on arrive à la fin du récit. Alice n'apparaît d'ailleurs même pas, ou si peu... Le but était à l'origine de centrer cette histoire sur Jade, et sur sa relation avec ses parents, Alice ne servant que de prétexte pour former une histoire autour de la famille.

De mes souvenirs, le projet n'était pas planifié de A à Z et mon plan se résumait à un simple synopsis que voici: Peu après sa rentrée, Jade retrouve ses parents pour un après-midi en ville. Tout devrait se passer sans problème mais elle réalise que son amie Alice a de graves problèmes et se met en tête de l'aider. Bien sûr ces ennuis sont suffisamment grave pour que Jade demande du soutien à ses parents, lesquels n'hésitent pas un instant pour aider leur fille. Et au final le problème est résolue, Jade est heureuse de voir combien ses parents sont là pour elle tout comme Alice comprend que Jade sera une amie qui ne l'abandonnera jamais.

Le but avoué était de souligner les liens qui unissent Jade à ses parents, et également sceller une bonne fois pour toute son amitié avec Alice, qu'elle n'a en fait ici rencontré que quelques temps plus tôt. S'il était prévu que les deux jeunes femmes soient très rapidement proches, l'intrigue devait se conclure par la naissance d'une relation forte, chacune devenant comme une sœur pour l'autre. Alice devait voir en Jade une personne digne de confiance et capable de la protéger, tandis que Jade sentait en Alice une personnalité forte et aimable, très différentes de celles qu'elle pouvait côtoyer jusqu'ici.

Le texte a finalement été abandonné par manque de temps et de motivation ainsi que par le fait que Lady A. n'aimait pas trop qu'Alice sert de prétexte pour écrire une histoire sur la famille Jade / C. / Prem car devenant envahissante et risquant de les transformer en faire-valoir. Faut dire qu'on allait très mal à cette époque là et que, plutôt que de calmer le jeu et de nous centrer sur nous, j'ai rajouté ce personnage à l'intérieur de ça. Une grosse gaffe de ma part puisque je disais écrire un texte pour Lady A.. Du coup cela lui a fait mal et j'ai préféré interrompre le tout plutôt que de m'enliser...

Désormais, si ce texte devait être à refaire, il faudrait modifier beaucoup de chose et prendre en compte les voyages dans le temps d'Alice. Les parents de Jade, qui devait ici faire connaissance de la jeune femme pour la première fois, ne peuvent maintenant que la reconnaître. Avec ce nouvel élément scénaristique, il paraît évident que ceux-ci ne peuvent pas "accepter" Alice comme amie de leur fille unique et au contraire avoir de mauvais pressentiments en connaissant un peu la demoiselle...

Quoiqu'il en soit, le texte conserve quelques touches d'humour via le début, avec une Jade gentiment chieuse et un Herbert West (colocataire d'Alice) inévitablement nerveux et agacé. Le premier chapitre quant à lui pourra peut-être paraître niais à certains, mais fut un bonheur à écrire. Il met nettement en place les sentiments réciproque de la mère et de la famille et l'amour qu'elles ont l'une pour l'autre. Personnellement j'adore cette scène.

On note aussi une touche très personnelle de ma part (mais amplement partagé avec ma femme): mon amour pour l'accumulation de bibelots en tout genre. Premutos, père de Jade, est comme moi un grand collectionneur d'objets bizarres / magnifiques et possède un amas de ce genre de babioles. Il en va de même pour Lady A. et donc de son personnage. C'est tout naturellement que leur fille attrape elle aussi le virus de la collectionnite aigüe en grandissant dans un tel environnement...

Parmi les objets, Jade déniche une belle plume de verre qu'elle offre à sa mère. Il s'agit là d'un clin d’œil à ma fiancée qui en possède elle-même une ou deux, la première ayant été acheté durant le BD Boum, lors de notre première véritable rencontre. C'est un hommage à cette journée, où nous nous sommes clairement lié l'un à l'autre, et à son talent pour le dessin, que j'estimais normal d'attribuer également à son personnage.

La fin du récit amène à l'apparition éclair d'Alice. Rien à redire là-dessus, il s'agissait simplement d'un élément servant à la monté progressive du "suspense" et de l'intrigue. En fait, la scène prévue pour après devait être les retrouvailles entre Jade et C. avec Premutos, les attendant au restaurant. Celui-ci devait entre temps avoir découvert un petit chaton abandonné qu'il gardait avec lui pour l'offrir à sa fille. S'ensuivait un repas agréable et une conversation "banale" mais montrant la tranquillité d'une famille heureuse de vivre.

Ce qui peut paraître inutile à beaucoup était surtout important pour moi, afin de montrer à ma fiancée qu'à défaut d'avoir pu avoir une famille douce et gentille avec elle, nous serions capable de fonder la nôtre dans le bonheur. Alors certes, il s'agit ici d'une représentation fictive et virtuelle à travers des avatars surréalistes, mais les sentiments, eux, sont véritable et je suis sûr que notre petite Jade, quant elle verra le jour, aura deux parents tout aussi aimant et attentionné que Premutos et C. ...

Rien d'autre à dire puisque je n'ai plus aucun autre souvenirs concernant cette histoire...

PS. Ah oui, et les miaulements récurrent de C. et Jade sont une private-joke puisque ma petite femme le fait plus que régulièrement ! Il en va de même pour la Boîte à Poulpe...