dimanche 31 août 2008

The Best of Tales From the Crypt (Season 1)


Voici un petit best of de la toute première saison des Tales from the Crypt, une série que vous connaissez surtout sous le titre des Contes de la Crypte et qui fut diffusée sur M6 en son temps. La chaîne avait bien sûr censuré pas mal de choses et diffusé les épisodes dans le désordre le plus total, et d'ailleurs les deux dernières saisons (la sixième et septième) sont toujours inédite chez nous. Et pour ceux qui possèdent les DVDs édités en France il y a quelques  temps, même si vous avez des versions "complètes" sans coupures, c'est toujours le désordre !

Cette vidéo présente au moins une scène de chaque épisode, à l'exception du quatrième, pas mauvais en soit mais pas le meilleur et dont je n'avais franchement rien de concret à récupérer. La source est en V.O. bien sûr, car le doublage français, s'il est très potable, ne peut pas imiter John Kassir pour la voix et surtout le rire du Cryptkeeper. Je m'excuse de la qualité vraiment moyenne de l'image, c'est la seule version que j'ai pu me procurer et cela s'arrangera pour les prochaines saisons (car oui, il y aura un best of pour les autres).

Pour information, cette première saison était un peu spéciale puisqu'elle ne comptait que 6 épisodes seulement pour une durée variant entre 20 et 30 minutes. Voici la liste avec les titres français et originaux afin que vous puissiez vous y repérer...

TALES FROM THE CRYPT
Saison 1 (1989)

1-  Le Bourreau en Mal d'Exécution (The Man Who Was Death)
2-  Nuit de Noël pour Femme Adultère (And All Through the House)
3-  Ulric et les Neuf Vies du Chat (Dig that Cat... He's Real Gone)
4-  Beauté Meurtrière (Only Sin Deep)
5-  L'Amour Parfait (Lover Come Hack to Me)
6-  La Collection (Collection Completed)

Dernière chose, il y a évidemment quelques spoilers sur les épisodes mais bon au fond, est-ce que ça importe vraiment ?

Dédié a William Sadler, un grand acteur vraiment excellent et très lié a la série.

vendredi 29 août 2008

Highlander: Endgame


HIGHLANDER: ENDGAME
(2000)

Après la débâcle Highlander III, un quatrième volet ne suscitait pas vraiment les attentes et il a fallu attendre sept ans avant de voir celui-ci se concrétiser sous la forme de cet Highlander: Endgame. Un nouvel opus qui ne poursuit pas la série cinéma (impossible à moins de revenir en arrière comme Highlander III, détruisant toute continuité vis-à-vis du premier film, ou de poursuivre dans le futur comme Highlander II, ce que plus personne ne va se risquer à faire) mais plutôt la série télé. Celle-ci s’était achevée deux ans plus tôt au terme de sa sixième saison, après 119 épisodes plus un spin-off (Highlander: The Raven, chez nous L’Immortelle). Cette fois l’idée est de réunir les personnages de Connor et Duncan McLeod au sein du même film, et si cette rencontre n’est pas nouvelle en soi (le premier épisode de la série faisait déjà intervenir Christophe Lambert) elle était suffisamment importante pour relancer l’intérêt de la saga. D’autant plus qu’était annoncé la mort définitive de l’un des deux personnages, Lambert ne souhaitant plus être impliqué dans la franchise après ce dernier film.
La bande-annonce elle-même avait plutôt mis l’eau à la bouche de bon nombre de spectateurs à l’époque, montrant les deux Immortels affronter un adversaire si puissant qu’il était capable d’user de magie un peu à la manière de Mario Van Peebles dans le troisième opus. L’histoire semblait ainsi lever le voile sur un élément assez flou de la saga: le Quickening. Pour les non initiés, le Quickening se déroule après la décapitation d’un Immortel lors d’un combat armé. Le vainqueur reçoit une forte dose d’énergie et absorbe toute la puissance et le savoir de son adversaire. Amusant de remarquer par ailleurs que ce principe évolutif n’a quasiment jamais été utilisé jusqu’ici. Le concept de Endgame était de faire du méchant un être capable de manipuler cette puissance pour s’en servir comme d’un pouvoir magique. Parmi les images diffusées, plusieurs scènes illustraient cette idée en montrant entre autres Connor couper son adversaire en deux, lequel se dédoublait alors à partir de chaque moitié, ou encore ce même ennemi figeant sur place la célèbre épée du clan McLeod alors qu’elle était lancée vers lui…







Malheureusement Endgame ne va combler aucune attente, plombant complètement son idée de départ et ne respectant jamais ses belles promesses, à commencer par l’argument surnaturel du Quickening. Toutes les séquences aperçues dans la bande-annonce ne figurent pas dans le film ni dans les scènes coupées des éditions DVD et aucune explication n’a jamais été donnée, que ce soit à travers les interviews ou les commentaires audio. En fait ces scénettes auraient été tournées uniquement afin de favoriser la promotion du film sans qu’il n’ait jamais été question de les intégrer au métrage. Un procédé extrêmement malhonnête qui souligne surtout toute l’importance accordée au film par ses producteurs. Endgame n’a jamais été pensé comme une réhabilitation de la saga au cinéma, pas plus qu’a une véritable conclusion à la série, mais tout simplement comme une œuvre d’exploitation pouvant rapporter gros. Et avec cette logique, le film ne risquait pas de faire des étincelles…
L’histoire, dont la narration est plutôt chaotique à force de flashs-back, raconte comment Connor McLeod disparaît de la circulation après l’explosion de son appartement qui provoque la mort de Rachel, sa fille adoptive. Il se rend alors dans un lieu nommé le Sanctuaire, où les Immortels ne souhaitant plus participer au Jeu se retirent et où ils deviennent les cobayes d’une étrange expérience sensorielle, se perdant dans leurs souvenirs. Dix ans plus tard le Sanctuaire est alors attaqué par un groupe d’Immortels menés par Jacob Kell, qui recherche Connor et n’hésite pas à tuer tous les autres. Duncan McLeod, de son côté, est prit d’un mauvais pressentiment et apprend de Methos l’existence et la destruction du Sanctuaire. Enquêtant, il croise la route des hommes de Kell dont fait partie son épouse Kate, une Immortelle qu’il avait lui-même converti il y a des siècles. Finissant par retrouver la trace de Connor, il apprend que Kell est l’Immortel le plus puissant qui ait jamais existé et qu’ils vont devoir unir leurs forces pour l’affronter…
Scénario classique pour un crossover de ce style, dans la plus grande tradition des comics: les héros rencontre un adversaire commun surpuissant et doivent se battre ensemble contre lui et ses hommes de main. Rien de bien transcendant et ce n’était pas très grave, seulement le script se perd totalement dans une surdose de flashs-back ralentissant l’intrigue, et de raccourcis scénaristiques qui eux enchaînent trop vite les éléments d’une histoire qui n’a pas le temps de se poser. Du coup Endgame est un beau bordel qui ressemble surtout a un gros patchwork mal foutu essayant maladroitement de former un tout sans jamais y arriver. D’un côté, nous avons l’histoire principale avec Connor et Kell, qui remonte à 1555. Nous apprenons comment Connor a tué le père de son ennemi par hasard en tentant de sauver sa  propre mère, condamnée à mort par les villageois. Devenu fou, Kell a donc décidé de traquer Connor et de tuer chacun de ses proches pour se venger, commettant ainsi le meurtre de Rachel dans les années 90. A la mort de cette dernière, Connor se retire au Sanctuaire pour trouver un semblant de paix, mais Kell déjoue ses plans en l’en sortant de force afin de continuer à le tourmenter. Pendant ce temps, Duncan retrouve Kate, une femme qu’il a épousé et rendu Immortelle en la tuant de ses mains. La jeune femme ne pouvant accepter cet acte avait fuit et toute la partie romantique de l’intrigue se focalise sur les sentiments des deux personnes se retrouvant dans des camps opposés.
Ces deux histoires se télescopent dans une foule de scènes très mal raccordées entre elles et tout simplement très mal racontées. On devine plus qu’on ne comprend les différents évènements et ceux-ci paraissent de plus en plus superficiels, comme ébauchés mais jamais réellement traités. La haine de Kell semble trop importante au regard de l’acte commis par Connor, surtout qu’on pourrait très facilement renverser la vapeur, tandis que les sentiments de Kate sont trop confus pour être crédible, jouant le jeu du « Je t’aime moi non plus » sans grande conviction. Parallèlement à cela, la sous-intrigue du Sanctuaire est si peu exploité qu’elle fini par faire tâche, ne jouant qu’un rôle prétexte dans l’histoire (en gros, c’est l’excuse pour absenter Connor durant les évènements de la série) mais se prolongeant inutilement avec ce personnage de Guetteur qui souhaite empêcher les Immortels de récupérer le Prix. Le film enchaîne les séquences, sautant de l’une à l’autre sans jamais s’attarder suffisamment sur chacune pour permettre toute implication. Un défaut qui entraîne surtout un flagrant manque de rythme à l’ensemble, les personnages passant leur temps à parler, à errer ou tout bêtement à attendre que le temps passe !
Un côté un peu « pauvre » ressort alors de toute cette entreprise, sans cesse décuplé par une foule de détails comme la faible unité de lieu de l’intrigue (grosso modo le Sanctuaire, la demeure de Connor et l’usine de Kell), la photo grise et froide du film, le look franchement risible des hommes de main de Kell, tout droit sortis d’un sous-Mad Max façon Les Guerriers du Bronx, et du surjeu ridicule de Bruce Payne. Endgame accumule les idioties les plus horripilantes comme l’affrontement entre des motards Immortels et des moines armés de fusil à pompes, une scène de sexe passé/présent plus que gratuite, la présence malvenue de stock-shots du film original lors d’un hommage à Connor ou encore le recyclage d’une musique de l’opus précédent (Bonny Portmore de Loreena McKennitt)… Tout semble avoir été mis en œuvre pour conférer au film son aspect cheap digne d’une petite production directement disponible en DVD. A travers l’ignoble coupe de cheveux de Christophe Lambert, qui le rend complètement ridicule, le montage franchement hasardeux des plans de scènes d’action ou encore le nombre de personnages très mal géré (Lambert en retrait total, aperçu surtout à travers de courts flashs-back, Methos et Joe Dawson font leur caméo inutile et l’un des membres de l’équipe de Kell – le vieil asiatique par ailleurs interprété par l’instructeur d’Adrian Paul – disparaît subitement sans aucune explication, à moins spéculer sur une brève réplique de Methos). Voilà à quoi ressemble Endgame: un téléfilm tourné en vitesse, jamais mis en valeur malgré le potentiel (la mort de Connor ou cet  Immortel chinois, homme d’honneur et grand combattant joué par Donnie Yen) et ne respectant pas même la cohérence et la continuité de son univers.
Faisant fi de toute logique, le film ignore quelques notions élémentaires sur lesquels s’est pourtant construite la saga, et la première incohérence provient dans la date du film. Celui-ci se déroule durant l’an 2000, datant alors le prologue durant 1990. Seulement si Connor disparaît à cette date, il ne peut pas être présent durant l’épisode pilote de la série puisque celui-ci se déroule en 1992 ! Une contradiction gênante que relèveront quand même les producteurs, lesquels préciseront que le film se déroule finalement en 2002 afin de faire du prologue de Endgame un prolongement du premier épisode de Highlander, la disparition de dix ans de Connor s’inscrivant donc dans la temporalité de la série. N’ayant visiblement pas revu celle-ci depuis longtemps, les responsables commettent d’autres fautes de ce genre comme le retour de Connor, encore inexpérimenté et ignorant, à son village natal en 1555, alors qu’il est supposé être découvert et formé par Ramirez en 1541 selon le premier film. Choix étrange que de faire table-rase du passé de Connor pour lui en former un nouveau, supprimant alors le personnage de Sean Connery (ce qui est difficile à avaler), surtout qu’en voulant faire de Connor le mentor de Duncan depuis la résurrection de celui-ci, Endgame entre encore une fois en conflit avec la série télé, celle-ci ayant déjà établit le passé de Duncan, l’ayant montré recevoir son premier Quickening d’un ermite alors tout juste revenu à la vie pour la première fois. Mais la plus grande trahison est pour Duncan, que l’on apprend désormais marié alors qu’un épisode mémorable de la série nous apprenait qu’il était sujet à une malédiction et qu’il ne pourrait jamais épouser une femme. Certes Endgame respecte d’un certain côté cet élément en faisant de Kate une femme aigrie par son immortalité, fuyant Duncan lors de leur nuit de noces, mais cela reste tout de même assez honteux et franchement insultant envers le fan de base qui a permis à la franchise de continuer à vivre…
Repoussant de bout en bout, ce quatrième Highlander tente vaguement de se constituer une identité bien à lui, ce qui hélas échoue lamentablement. Dès le début, un prologue nous rappel de ne pas prendre en compte Highlander II, soulignant bien des Immortels que « our true origins are unknown » (nos véritables origines demeurent inconnues), ce qui de toute manière semblait évident. Par la suite la mise en scène essaie d’imposer Jacob Kell comme Immortel puissant et redoutable sans jamais y parvenir, la faute au script qui passe son temps à le faire déblatérer des inepties à voix basse, lesquelles soulignent certes sa folie mais pas dans le bon sens du terme. Le plus affligeant bien sûr étant la petite blague qui se cache derrière le décompte de ses Quickening: avec 661 décapitations à son actif, il devient par la suite le titulaire du très joli score de 666 morts après avoir dessoudé sa propre équipe. Un chiffre bien trop significatif pour être crédible (au passage la version européenne redescend le compte à 665 en ramenant un des protagonistes au dernier moment) et qui en plus paraît quand même bien peu pour un guerrier âgé de cinq siècles censé passer son temps à assassiner ses semblables. Ajoutons à cela que l'idée de mauvais Immortels travaillant en groupe et du chef les exécutant était déjà présente dans Highlander III.
Il ne reste guère qu’une chose a retenir de ce Endgame: un duel entre Duncan McLeod et l’Immortel Jin Ke, grand guerrier chinois armé d’une lance de combat. Un personnage très intéressant mais complètement sous-exploité et finalement abandonné en dernière partie de métrage pour privilégier la trame principale. Et c’est bien dommage car la scène introduisait de façon prometteuse ce personnage à armes égales avec le Highlander de la série télé, avec un combat certes non pas excellent, mais déjà suffisamment bien chorégraphié et lisible pour dénoter du reste du film. En fait Endgame semble ne miser que sur une chose: la nostalgie. Il est évident qu’avec l’adieu à Connor McLeod, il y avait là un gros potentiel encore une fois complètement gâché. Comment émettre la moindre émotion lors du duel entre Connor et Duncan, lorsque les personnages ne sont que les ombres d’eux-mêmes ? Adrian Paul abandonne le catogan et passe la moitié du film à déambuler sans grande conviction là où la série nous avait habitué à un personnage actif, et Christophe Lambert, acteur d’habitude éminemment sympathique, s’emmerde tellement que son personnage perd toute la saveur qu’on lui connaissait. Le Connor sympathique et dynamique laisse place à un Highlander amorphe et dépressif au possible, affublé d’une coiffure immonde et qui n’est finalement que très peu présent dans l’histoire.
Sûrement hérité d’un des premiers jets du script, lorsque le film devait s’appeler The Search for Connor, l’intrigue met en scène le personnage de Lambert essentiellement au travers de flashs-back où il n’apparaît qu’en tant que mentor et conseillé de Duncan, le guidant dans son apprentissage. L’effet voulu était bien sûr de montrer l’importance des sentiments entre les deux personnages et c’était également une manière de montrer Lambert passer la main à Adrian Paul, pourtant on a surtout une grande impression d’abandon de la part des acteurs. Demeure toutefois quelques images, comme lorsque Duncan s’entraîne dans l’usine il s’exerçait avec Connor dans le pilote de la série, ou encore la très belle salle des trophées de ce dernier, bizarrement épargnée par une impressionnante explosion et dix ans d’abandon. Ce n’est pas suffisant pour donner l’impression de perdre un personnage pourtant cher à nos yeux et le comble du mauvais goût est atteint lors du combat final  montrant Connor vivant au travers de Duncan via une très mauvaise incrustation du visage de Lambert sur celui de Adrian Paul. Un effet d’une rare laideur qui achève de faire sombrer le film dans le ridicule.
On est en droit de se demander comment Endgame peut être si mauvais quand bien même il n’est qu’un film commercial. La réponse se trouve sûrement dans les différentes réécritures du script original de Gregory Widen, le scénariste du premier Highlander. Son script, Highlander IV: The Immortals, aura été revu et corrigé de nombreuses fois, devenant tour à tour Highlander 4: The Search for Connor ou encore Highlander IV: World Without End. On comprend l’accumulation d’erreurs et d’incohérences à force de réécriture. Et quand on se souvient du chaos que cela a entraîné pour Highlander II, on est en droit de se pencher sur la possible existence d’une autre version du film. Celle-ci existe belle et bien mais est désormais invisible. Le film Highlander: Endgame, tel qu’il est visible sur DVD et à l’époque en salle en Europe est en réalité un producer’s cut, une version révisée par les producteurs qui diffère souvent totalement de la vision de l’auteur. Ici elle n’est guère différente mais proposait quelques alternatives telles que la mort de Jin Ke, se suicidant par honneur plutôt que tué par Kell, une scène de sexe un brin plus longue entre Duncan et Kate, le combat entre Duncan et Kell est un peu raccourcis et surtout deux gros changement: une réplique de Methos et le destin du personnage de Kate.
La phrase de Methos fut supprimée en raison de sa mauvaise réception par les fans, ce qui peut paraître étrange puisque Endgame ne respecte finalement jamais celle-ci. Il y expliquait que le Sanctuaire était un sol Sacré, ce qui entraînait effectivement une grosse incohérence du fait que les Immortels ne peuvent s’y battre. Cependant c’était vite oublier que lors de ce passage, Kell annonçait qu’il se moquait autant des règles que du Jeu, mais bon à ce stade, nous ne sommes plus à une confusion près. L’autre différence est l’absence de Kate en fin de film, celle-ci étant alors bien tuée par Kell. Ce procédé est loin d’être unique et on a déjà pu le voir dans d’autres films, comme Les Dents de la Mer 4 par exemple. Comme on le voit les deux versions sont pratiquement identiques et ces différents montages n’excusent en rien la qualité globale du film. D’autres versions, non officielles celles-ci, existent aussi et intègrent des scènes supplémentaires, la plus drôle étant un montage de fan appelé la Connor Lives Version qui modifie totalement le film de manière à en faire une préquelle au premier film, Connor n’affrontant pas Duncan et tuant Kell lui-même…
Lent, moche, mal filmé et mal monté, Endgame est un ratage mit en scène par un réalisateur peu expérimenté (on retient surtout ses participations à quelques Full Moon où il a officié en assistant réalisateur et écrit les scenarii pour Puppet Master 4 et 5), guère aidé par des producteurs avides (Davis et Panzer, mais aussi les frères Weinstein de Miramax) et des acteurs totalement livrés à eux-mêmes. Adrian Paul semble totalement perdu et Christophe Lambert fait la gueule. Ce dernier en avait d’ailleurs tellement marre d’un nouveau Highlander qu’il n’a même pas daigné s’entraîner au sabre pour ce film, délégant tout à sa doublure. Bruce Payne lui, un grand abonné des séries B, cabotine à mort comme il l’a rarement fait. Amusant de voir que s’il peut être très bon dans de petites productions (Hurlements VI, Warlock 3), il n’hésite jamais à se montrer caricatural sur de plus grands projets (Donjons & Dragons !) comme s’il savait que ceux-ci finiraient mal ! Le seul a tirer son épingle du jeu c’est Donnie Yen, artiste martial accomplie vu plus tard dans Blade II.
Endgame semble porter le coup de grâce à une franchise essoufflée, chaque opus étant plus mauvais que le précédent, et pourtant sept ans plus tard va paraître Highlander: The Source. Un nouvel échec heureusement contrebalancé par Highlander: The Search for Vengeance, un film d’animation signé Yoshiaki Kawajiri (Ninja Scroll) réalisé la même année. Il était effectivement vraiment temps d’assurer la relève…

Baignade en Normandie


Note du jour, par Lady A.

jeudi 28 août 2008

[Ciné] La Momie: La Tombe de l'Empereur Dragon


La Momie: La Tombe de l'Empereur Dragon
The Mummy: Tomb of the Dragon Emperor (2008)
Pathé Saran, Orléans (45)


mercredi 27 août 2008

Docteur Hack et Monsieur West


Le crossover Hack/Slash - Bump n'aura pas trouvé sa conclusion dans le 14ème numéro de Hack/Slash contrairement a ce que je pensais. En fait il va sûrement falloir se procurer les comics Bump pour trouver la fin de cette histoire, ce qui m'embête un peu du fait que je n'ai encore jamais lu cette série. Mais bon, on verra ça.

Le 14ème épisode de notre série est un one-shot qui permet de retrouver Margaret, la strip-teaseuse dont tombait amoureuse Cassie dans les premiers numéros de la série régulière. L'histoire, simpliste, nous projette sur le tournage d'un remake du Magicien d'Oz (!) où un Slasher intervient sous les traits du Robot bûcheron.


Malgré ce que l'on pourrait croire, tout le potentiel du scénario est plombé par le fait que ce numéro n'est qu'un épisode de transition pour le futur crossover. La traque au Slasher est absente et le tout ne dure que quelques pages. Du reste, on retrouve les éléments qui se mettent en place pour l'histoire à venir: les esprits Lovecraftiens / Cthulhuesque manigances toujours un plan contre Cassie, la médium se met a avoir des flash de celle-ci comme tueuse (dans une reprise de Girls Gone Naughty, la deuxième histoire de Hack/Slash a être parue) tandis que Monsieur Herbert West fait une apparition surprise pour bien rappeler son intervention dès le prochain numéro.


Un bilan très mitigé malgré l'humour toujours présent, les retrouvailles entre Margaret et Cassie et l'excitation de voir West dans la série.


Le #15, paru ce mois-ci, entame donc le début du crossover qui, cette fois (et c'est assez rare dans les comics pour être signalé) n'est pas une simple rencontre entre les personnages avec un scénario prétexte complètement expédié, mais une véritable avancée dans l'histoire de Hack/Slash puisque West s'est associé avec le Dr. Hack lui-même.

West est un personnage secondaire au service de l'intrigue, laquelle fait un gros bon en avant dans sa progression. Nous savons maintenant que le père de Cassie est toujours vivant et qu'il tente de faire revivre sa femme (la fameuse Lunch Lady, ancienne Slasher tuée par Cassie) avec l'aide de notre savant fou. La fin de l'épisode, gros cliffhanger, se termine sur la résurrection de la maman et les retrouvailles entre le père et sa fille. Et pendant ce temps, une armée Lovecraftienne se met en marche...


Du très gros a venir donc et on attend la suite avec impatience.


Previews: Buried Alive & The Devil's Chair

    

La dernière réalisation en date de Robert Kurtzman, après son Rage plein de vautour-zombies, va paraître en DVD chez nous d'ici fin septembre / début octobre (selon les sources). Le film en lui-même ne possède pas une histoire très intéressante (un groupe de jeunes part en week-end et squattent la demeure d'un vieux bouseux, qui cache un sombre secret, et tous se retrouvent attaqués par une sorte de morte-vivante armée d'une hache), mais comme d'habitude chez Kurtzman, ça va être plutôt gore et bien pourvu en maquillage. On peut regretter que désormais le metteur en scène ne nous gratifie plus vraiment d'invités prestigieux, mais on pourra quand même y retrouve Tobin Bell, le Jigsaw des Saw (la production Lionsgate doit aider).


Le film sortira sous le titre de Buried Alive, Enterrés Vivants, avec une VF et une VO et probablement une bande-annonce, mais bien sûr il ne faudra pas en espérer plus. Si les critiques parlent d'un film plutôt ennuyeux, voir même pas top (et c'est fort possible),  on attendra quand même de voir. A choisir, on aurait peut-être préféré avoir The Rage mais bon...

 



Malgré ce que l'on pourrait croire avec une telle affiche et un sujet pareil, The Devil's Chair n'a absolument rien à voir avec un sous-Saw ou Hostel et se rapproche plus du film de maison hantée que du torture porn. En DVD le 7 octobre, et on peut l'espérer chez nous un de ces quatre, le métrage s'annonce comme un film d'horreur bien barré, foutrement gore et avec un gros streum nawak qui dégouline bien.


L'histoire est celle d'un couple qui visite un hôpital psychiatrique abandonné. La jeune femme est sadiquement tuée sur la fameuse chaise du film, sorte de piège à la Saw donc, et son homme va être interné par la police durant quatre ans. A sa sortie, il retourne là bas avec un groupe d'étudiants et, bien sûr, les Forces du Mal vont comme d'habitude se réveiller d'humeur taquine...



Pourvu de maquillages très sympathiques et d'un étrange fantôme à crâne de vache, The Devil's Chair a de grandes chances d'être un bon petit B bien dans les règles de l'Art. On espère ainsi le voir venir au plus vite.


 

[Ciné] The Dark Knight – Le Chevalier Noir


The Dark Knight – Le Chevalier Noir
The Dark Knight (2008)
Pathé Orléans, Orléans (45)


mardi 26 août 2008

Amityville 3-D: Le Démon (Amityville 3-D)


AMITYVILLE 3-D: LE DÉMON
AMITYVILLE 3-D
(1983)

Après un second volet réussi, la saga Amityville va se développer en une franchise peu glorieuse qui commence avec ce troisième épisode. Les bons résultats de Amityville II permettent la mise en chantier d’un nouveau film qui ne va cette fois-ci non pas s’inspirer d’un « fait divers réel » (à savoir la fumeuse histoire de maison hantée des Lutz pour le premier épisode, et le massacre des DeFeo pour la séquelle) mais partir d’un scénario original écrit par William Wales, dont il s’agit du seul et unique travail de sa carrière. Pas étonnant d’ailleurs puisque son script accumule les emprunts aux grands classiques du genre sans jamais innover, et que tout le concept de cet épisode ne réside finalement que dans sa fameuse 3-D, un gimmick dans l’air du temps puisqu’à la même époque d’autres séries filmaient ainsi leur troisième volet comme Meurtres en 3-Dimensions, le troisième Vendredi 13 (1982), et Les Dents de la Mer 3D (1983). Un fond sacrifié au profit de la forme, et cela témoigne de l’origine mercantile de cette nouvelle séquelle réalisée tout juste un an après la précédente pour capitaliser. Dire qu’Amityville 3-D part du mauvais pied n’est pas un euphémisme surtout que cette fois-ci les producteurs ont probablement voulu éviter les sujets fâcheux et polémiques de Amityville II (famille désunie, inceste et surtout un final hautement pessimiste où les Forces du Mal triomphent de la religion chrétienne) en concevant un produit conventionnel au possible. Un film de commande dont le pauvre Richard Fleischer, réalisateur talentueux de 20.000 Lieues Sous les Mers et de Soleil Vert, ne réussira pas à sauver les meubles...


Amityville 3-D nous présente la célèbre maison hantée dans une version qui n’aurait jamais accueilli les Lutz. Après le massacre de la famille DeFeo, elle est désormais occupée par une extralucide qu’un couple se décide d’aller voir dans l’espoir de communiquer avec l’esprit de leur enfant décédé. Durant la séance apparaît un ectoplasme mais il s’agit en aucun cas d’un fantôme car la médium est en fait une escroc et celle-ci se fait démasquer avec toute son équipe par le faux couple de clients, en fait deux collègues travaillant pour un journal à scandale. Après avoir démasqué la supercherie, l’un d’eux décide d’acheter la maison en raison de son prix très abordable et s’y installe pour travailler son roman et profiter du calme que va lui offrir son divorce à venir. Cela n’est pas au goût de son ex-compagne qui n’apprécie que modérément de voir sa fille s’installer en ces lieux, ni de sa collègue qui est témoin de phénomènes étranges et que personne ne veut croire. Et pendant ce temps, la force maléfique qu’abrite la maison se réveille et se met à agir, commençant par tuer l’agent immobilier responsable de la vente...




Une histoire simpliste dont le manque de continuité avec les précédents volets ne choque pas outre mesure puisque la maison se suffit à elle-même, sans qu’il y est besoin de créer un lien avec les aventures précédentes. Dans le doute, les producteurs décidèrent toutefois de prévenir les spectateurs que le film n’est en aucun cas une suite directe du premier ou du second opus en plaçant un avertissement en fin de bande-annonce. Il faut reconnaître que le procédé n’est quand même pas très malin car faire table-rase des évènements à chaque film n’aide pas à la cohérence et beaucoup se demandèrent comment les protagonistes pouvaient encore acheter la demeure hantée après tout ce qui s’y était passé. C’est pourtant bien la réputation de la maison qui pousse les protagonistes à enquêter dessus après le canular et on peut supposer que cette idée est reprise sur l'idée générale qui veut – et heureusement - que toute l’histoire derrière la véritable maison d’Amityville n’est qu’une vaste escroquerie (et à ce titre on peut signaler que la famille Lutz possède des droits sur le film original et son titre, The Amityville Horror, obligeant les producteurs a utiliser uniquement le simple nom d’ « Amityville » pour éviter toutes poursuites).


Il existe toutefois un lien entre Amityville II et Amityville 3-D, celui-ci tenant du fait que ces deux séquelles ont été distribuées par Orion Pictures et produites (ou plutôt « présentées ») par le célèbre Dino De Laurentiis, là où le premier Amityville n’était qu’un film indépendant. La production a décidée dans les deux cas de faire totalement abstraction des évènements de ce dernier et de ne pas mentionner les Lutz, coupant clairement les ponts avec « l’histoire vraie » et les contraintes financières que cela aurait impliqué. Plus anecdotique, on peut remarquer que le film recycle la même créature démoniaque qui apparaissait déjà dans Amityville II. Un démon blanc brièvement aperçu qui ne fait ici encore qu’une courte apparition en fin de métrage, dans ce qui reste le passage le plus mémorable du film puisque bien plus démonstratif que l’ensemble du métrage, terriblement ennuyeux.



Car oui, Amityville 3-D est d’une lenteur soporifique. Son script bavard accumule les longueurs, tuant dans l’œuf toute possible montée de suspense qui de toute façon ne serait pas allée bien loin compte tenu de la faible qualité de l’écriture de Wales, mais aussi du manque total d’implication de Richard Fleischer. Le cinéaste qui nous a offert quelques classiques du genre, comme Les Vikings avec Kirk Douglas, Le Voyage Fantastique et bien sûr Soleil Vert, est ici relégué au rang de simple tâcheron qui se contente de faire son boulot sans jamais y mettre du cœur. Et si l’on peut s’étonner de voir un réalisateur tel que lui se retrouver aux commandes d’une production comme celle-ci, il faut savoir que l’homme traverse une bien mauvaise passe dans sa carrière. Après cet Amityville, il enchaîna sur les très mauvais Conan le Destructeur et Kalidor, la Légende du Talisman avant d’arrêter purement et simplement le cinéma quatre ans plus tard. Une participation se limitant finalement à la simple mise en images des scénarii, au point qu’il pourrait s’agir de n’importe qui d’autre et personne ne ferait la différence. On imagine les impératifs des studios obligeant Fleischer a mettre sa personnalité au placard au profit d’une réalisation neutre et sans risque.



Et Amityville 3-D ne risque pas d’avoir la moindre identité tant tout ce qui se passe à l’écran n’est qu’une copie éhontée de plusieurs œuvres connues du genre:  les forces démoniaques peuvent désormais attaquer hors des murs de la maison en créant de faux accidents (La Malédiction), le héros étant bloqué dans un ascenseur devenu fou (L’Ascenseur, réalisé la même année) ; nous apprenons que la fameuse bâtisse de la série a été construite sur un ancien cimetière indien et le héros s’y installe pour finir d’écrire son livre  (Shining) tandis que la dernière partie du film voit une équipe de parapsychologues s’installer avec toutes leurs machines pour résoudre l’affaire avant que la bicoque ne s’autodétruise (Poltergeist, sortie un an auparavant)… Autant de séquences qui surviennent dans l’indifférence générale puisque la mollesse de la narration suffit déjà a comprendre que Amityville 3-D ne vaut rien. Les déboires des protagonistes sont rares et entrecoupés de longues scènes de parlotes inutiles et exaspérantes.



A la vérité cela importait peu pour tout le monde puisque la production avait tout misée sur un gadget pour appâter le public: la 3-D. Conçu pour profiter d’une mode éphémère qui ne fut jamais un gage de qualité par ailleurs, Amityville 3-D s’illustre donc comme ses grands frères d’effets spéciaux en relief nécessitant une paire de lunettes particulières qui étaient fournie au cinéma lors des projections. Mais comme les autres productions usant de ce stratagème, le film pêche d’une véritable utilisation de l’effet qui se fait finalement assez rare. Sur la totalité du métrage, les implications de la 3-D sont terriblement limités et n’interviennent que bien peu au regard de ce que l’on attendait: la plupart des objets mis en valeur sont simplistes (appareil photo, micro, main tendue) et il va falloir s’accrocher pour supporter la vision d’une mouche maléfique sans rire. Seul la scène de l’accident de voiture s’en sort avec les honneurs… Bien entendu, tous ces films perdirent leur effet 3-D lors de la sortie vidéo et Amityville 3-D ne fait pas exception, sa version « plate » se voyant bien entendu renommé pour l’occasion, Amityville 3-D devenant Amityville III: The Demon. Les multiples éditions DVD ne réintègrent pas la version 3-D pour la plupart, ce qui fait qu’il est désormais difficile de pouvoir regarder le film tel qu’il fut conçu.



Mais avec ou sans 3-D, Amityville 3-D demeure un sombre navet pénible à voir qui en rebutera plus d’un et qui laisse un goût amer devant certains choix scénaristiques. Pourquoi avoir troqué le très étrange passage dans la cave de la maison de Amityville II au profit d’un ancien puits pas terrifiant pour un sous (sans parler de l’illogisme de sa présence puisque la maison est construite près d’un lac) ? Pour quelle raison la maison se fait-elle exploser au final puisque le démon parvient à tuer la seule personne qui pouvait éventuellement lui porter atteinte ? Comment le scénariste pensait-il nous effrayer en nous montrant les forces du mal survivre à travers le corps d’une mouche à la fin du film ? L’apparition du monstre lui-même prête plus à rire qu’autre chose et finalement on ne retient pas grand chose des exactions de la maison hantée, si ce n’est que celle-ci envahi votre logement de vermines, fait exploser votre facture d’eau chaude et réduit le mètre carré de votre salle de bain ! Une scène impayable nous montre en effet la pièce rétrécir sur elle-même pour écraser le héros occupé à réparer son robinet, une séquence intéressante en soit mais qui s’achève sur une note d’humour involontaire lorsque l’on comprend que jamais le personnage ne remarque quoique ce soit, échappant à la mort sans même sans rendre compte !




Le reste du film accumule les fautes de goûts comme ce ridicule fantôme violet, tout aussi raté que le faux revenant verdâtre de début de film dont se moquaient les protagonistes. Le scénario se contente de quelques facilités (sursauts, bruits de pas à l’étage, hors champ) et de phénomènes surnaturels grossiers et déplacés (la tête d’un démon apparaît sur une photo, une femme se prend un vent enneigé dans la figure). Une seule scène sort du lot, bien que tout son concept soit reprit à La Malédiction, c’est celle de la l’accident de voiture. Une séquence très souvent tronquée selon les diffusions télés et les éditions DVD en une stupide censure: lorsque la collègue du héros est immolée par le feu dans son véhicule, après une collision, la scène a tendance à s’arrêter avant l’arrivée d’un automobiliste qui découvre la voiture, dont l’intérieur est enfumé, et met à jour le cadavre calciné de la femme en ouvrant la portière. Un incendie surnaturel se déclenche alors et brûle le tout. La mise en scène de Fleischer apporte une atmosphère envoûtante très plaisante le temps de cette séquence.




Mais l’histoire et la réalisation ne sont pas les seuls éléments qui plombent le film et il faut notamment citer la musique limite parodique composée par Howard Blake, qui avait déjà œuvré sur le Flash Gordon de 1980, produit par Dino de Laurentiis. Un score ridicule conférant au film une aura encore plus ringarde et qui fait tâche comparé aux partitions de Lalo Schiffrin pour les deux premiers Amityville. Peu réussi également est le jeu des acteurs, visiblement peu concernés par ce qui se passe autour d’eux, Tony Roberts le premier. L’homme qui fut au côté de Al Pacino dans Serpico et qui a tourné dans six Woody Allen  incarne le protagoniste principal sans grande conviction, demeurant même parfaitement inexpressif lors des scènes dramatiques (la mort de sa fille ou l’apparition d’un fantôme ou d’un démon). A ses côtés la pauvre Candy Clark (vu dans American Graffiti de George Lucas et L’Homme qui Venait d’Ailleurs avec David Bowie) est contrainte de jouer la potiche effrayée par des signes que personne ne voit avant d'être rapidement expédiée et seul Robert Joy, alors tout débutant (on l'a vu plus tard dans La Part des Ténèbres et dans le cinquième Justicier avec Charles Bronson), tire son épingle du jeu en composant un professeur en parapsychologie plutôt posé et censé. Très amusant de constater qu’il va retrouver la même brûlure au visage infligé à son personnage des années plus tard dans le Land of the Dead de George A. Romero. Impossible surtout d’oublier une Meg Ryan encore inconnue dans le rôle d’une adolescente délurée qui pense que l’on peut faire l’amour avec les fantômes !




Assurément le plus mauvais épisode de la saga, Amityville 3-D cumule une série de défauts qui vont devenir récurant dans les prochains opus. Il signe aussi la fin de la franchise au cinéma puisqu’il a fallu attendre jusqu’en 1989, soit six ans, pour voir débarquer un Amityville 4. Un simple téléfilm qui sort directement en vidéo comme le feront tous les autres films de la série. Le seul avantage de cette séquelle aura été d’abaisser le niveau si bas qu’il sera difficile de faire plus nul pour la suite.



Veuillez pardonner la faible qualité des captures de la scène coupée, mais son absence dans le DVD aura nécessité de se procurer une autre source, de bien moindre qualité.

Avertissement des producteurs