jeudi 26 juin 2008

Ambre – La Muse d'Ambre, Chapitre 1

LA MUSE D'AMBRE

I

     Le doux soleil entre par la fenêtre et me réveille en douceur, et aussitôt l’inspiration me prends. Rien de tel qu’un si beau début de matinée à Ambre pour se mettre en condition: ce lieu est une muse à lui tout seul. Avec le sourire je me redresse, tâchant déjà d’imaginer de quel chef d’œuvre j’accoucherai en fin de journée, quand mes vertèbres se mettent à craquer douloureusement.
    Un lit dur, c’est bon pour le dos. Du moins c’est ce dont je me suis toujours persuadé a chaque fois qu’il a été question de me coucher dedans. Serais-je si flemmard pour me faire de telles illusions ? En tout cas, il faudra un jour que je songe à faire la comparaison avec le matelas de ma petite chambre d’Elestrenn…
    Après quelques étirements, et une nouvelle crise d’auto-persuation que ces exercices ne sont pas là pour chasser la douleur mais pour entretenir le corps, me voilà enfin devant la grande toile de papier. Tout autour de moi semble vouloir me pousser à la réalisation: les odeurs de peintures, emplies de nostalgie, la fabuleuse vue par les fenêtres, me rappelant pourquoi Ambre est si précieuse pour chacun de nous autres, Sangs Réels. Le chatoiement des couleurs de la gouache, de l’acrylique et des pastels, illuminant l’atelier qui me semble de plus en plus proche de l’arc-en-ciel. Un tableau féerique qu’il me faudrait retranscrire mais, inévitablement, vient le dilemme de la page blanche.
    Mince. Voilà une situation bien embêtante car je n’avais rien prévue d’autre que cette activité pour aujourd’hui: me voilà à devoir retourner mon imagination dans tous les sens pour trouver un semblant de commencement, et cela peut durer longtemps. Très longtemps. C’est donc un brin déçu que je rabaisse mon bras et repose mon crayon, mais ma motivation renaît de ses cendres lorsque mon esprit me suggère une visite à la grande bibliothèque du palais pour un petit moment de lecture, un grand bol de chocolat chaud à porté. Il n’en faut pas plus pour me faire abandonner mon tableau vide et enfiler une tenue appropriée, ample et confortable. Une légère hésitation me fait tourner les yeux vers mon sabre mais finalement, il restera contre le mur, juste sous la grande calligraphie de roseaux. Ambre a beau être le berceau des conspirations et des pièges les plus sordides, porter son arme en évidence en son sein serait lui manquer de respect. Et puis les temps sont calmes…

    Quelques tours de serrure et me voilà a déambuler dans les grands couloirs pratiquement vide à l’exception des habituels gardes et domestiques. Et soudainement, au détour d’un corridor anodin dont je rasais d’un peu trop près le mur, je manque de me heurter à une personne sortant en trombe d’une pièce qui m’était invisible. Perdu dans ma contemplation de l’architecture du bâtiment, je n’entends que trop tard le bruit de la porte et une silhouette apparaît subitement devant moi, comme par enchantement. Je freine en catastrophe, du moins tout autant que mes petites geta me le permette, et me fige en priant la Licorne pour ne pas faire face à un Ancien.
    La silhouette devient plus nette et je l’identifie comme féminine. Un peu plus petite que moi et toute de noire vêtue, elle lève son regard avec lenteur et, en croisant ses yeux verts étincelants, il me faut un bref instant pour la reconnaître. Un sourire fend notre visage à tous les deux au même moment. Les mêmes souvenirs doivent défiler dans nos têtes.
– Lord Enrike, fait-elle d’une voix douce et enjouée pour me saluer.
Avec un peu plus de calme mais avec la même gaieté, je lui réponds de la même manière. Que dire d’autre de toute façon ? Je n’étais pas préparé à la revoir.
– Lady Natasha… Quelle surprise de vous voir ici.
La demoiselle a un petit rire gêné, mais adorable. Elle détourne les yeux comme embarrassée et un ange passe durant quelques secondes. La connaissant pour ne pas véritablement suivre l’Étiquette, je prends les devants et établis la conversation par politesse. En vérité, je n’ai aucune idée de la manière dont je devrais réagir en la revoyant. Car loin d’être une jeune femme des plus banales, je me souviens de Natasha pour sa personnalité pour le moins… Détonante.
– J’ignorai que vous résidiez ici.
– J’ai mes appartements ici, oui…
– Oui…
Herm… La discussion n’est visiblement pas notre fort. Mais son sourire est magnifique. Autant rester sur cette image et mettre tout de suite fin à cette entrevue.
– Et bien je ne vais pas vous retenir plus longtemps.
– Oui, je suis un peu prise, oui…
Elle verrouille sa porte et entreprend de partir dans la direction opposéeà la mienne. Je m’écarte d’un pas et elle se faufile entre le couloir et moi (un passage relativement étroit – mon cœur fait un petit bond et je m’écarte d’un nouveau pas, allez comprendre), toujours souriante mais un brin crispée.
– Au revoir, fait-elle.
– Au revoir.
Ne la quittant pas des yeux je commence à repartir tandis qu’elle-même semble hésiter à me tourner le dos. La scène, plutôt cocasse, se poursuit durant quelques instant avant que nous ne nous répétions
– Au revoir, reprend t-elle à voix basse.
– Au revoir, fais-je d’un ton plus assuré.
Enfin elle se retourne et nous nous séparons. Étrange rencontre mais peut-être signe d’une belle journée ? Peut-être devrais-je m’en inspirer pour une quelconque illustration…
    Je fais quelques pas puis me retourne à demi, comme prit d’une subite envie de poursuivre encore un peu le jeu.
– Vous m’aviez promis un cinéma.
La princesse stoppe et se retourne, surprise. Puis elle me fait à nouveau son beau sourire, plein d’assurance celui-ci.
– Et vous m’aviez promis de me montrer vos œuvres.
Décontenancé, il me faut forcer un peu le rire. Je ne m’attendais pas à cela mais il ne faut jamais se montrer déstabilisé chez nous, c’est bien connu. Cependant sa remarque me procure une petite sensation de plaisir que je ne peux véritablement étouffé.
– Ce serait avec grand plaisir ! Vraiment.
Les yeux pétillant de malice je guette sa réaction, laquelle ne se fait pas vraiment attendre. Amusée mais comme prise de timidité, elle baisse la tête et n’ose plus vraiment me regarder en face.
– Hum, je dois y aller, je…
Sa maladresse la rend touchante et je décide de lui faire grâce de ma présence.
– Un peu prise, oui…
– Oui…
Elle tourne les talons presque aussitôt et prend la fuite, pour ainsi dire, vu la rapidité avec laquelle elle s’éloigne de moi. Ce n’est que maintenant que je prends la peine de la détaillée un peu. De long cheveux noir, des yeux d’un vert presque phosphorescent et des vêtements très peu communs pour une Ambrienne. Sérieusement, je ne pense jamais avoir rencontré de princesse vêtue d’un pantalon taille basse en cuir, d’un très court débardeur et de bottes épaisses à sangles métalliques. Pas très élégant mais indéniablement féminin malgré tout…
    Quoiqu’il en soit ! Me voilà donc à faire un tour dans les cuisines, préparant un délicieux bol de chocolat chaud et fumant que j’entraîne avec moi dans la bibliothèque pour l’instant déserte. Bonheur suprême dont je souhaite profiter jusqu’au bout. Me calant dans un grand fauteuil confortable qui me fait oublier mes courbatures, je me plonge dans la lecture d’un Franz Kafka, mon chocolat à porté de main. Je ne connais pas meilleur façon de passer un petit déjeuner.

    Je suis là depuis un bon quart heure, l’esprit préoccupé par le triste sort d’un officier de colonie pénitentiaire qui va bientôt mourir, quand un raclement de gorge me fait relever la tête. Un homme qui m’est inconnu se dresse devant moi, avec visiblement la ferme intention de m’adresser la parole. Me gardant bien d’exprimer une quelconque réaction face à cet étranger, je prends mon temps pour l’observer: il est grand et bien bâti, cachant certainement un corps puissant derrière ses vêtements dans la plus pure tradition de la Renaissance. Un Ambrien parmi tant d’autre en somme, mais là où je tique, c’est par son absence flagrante de tout signe distinctif. Je ne remarque sûr lui aucun symbole brodé, aucun motif particulier. Pas non plus d’objet, d’accessoire ni de bijou. Quant à son accoutrement, il est des plus basiques, sans fioriture ni effets personnalisés. S’il semble plein de manières, je ne détecte cependant aucun tic caractéristique. Et tout comme son apparence, son physique est lui aussi transparent et… Imperceptible. Des cheveux et des yeux couleur auburn, une coupe simpliste, ni vraiment longue ni particulièrement courte… Autant de petits détails m’échappant aussitôt que je les remarque. Me frottant vaguement les yeux, j’en vins un instant à supposer que le sommeil avait toujours son emprise sur moi, lorsque l’inconnu élève la voix.
– Seigneur Enrike ?
A nouveau je lève les yeux sur lui, sans plus de succès cependant: son image m’échappe entièrement à nouveau. Poussant un soupire, je sens le doute –  relatif à la méfiance envers ma famille –  m’envahir. Ce nouveau venu connaît mon nom alors que je ne sais rien de lui, ce qui lui donne une certaine avance sur moi, quant à l’impossibilité de le cerner au premier regard, elle me paraît bien suspecte. Un sort ? Une influence psychique ?
    Mais je réalise que ma réponse se fait tardive et dans ce genre de situation il ne faut jamais se montrer hésitant trop longtemps. Me parant de mon plus beau sourire, je m’adresse à lui sans montrer le moindre signe de soupçon.
– Lui-même. Puis-je vous aider ?
Je surveille le moindre de ses mouvements, me préparant à une attaque ou agression physique mais, contre toute attente, il se contente de me tendre une enveloppe d’un joli papier sépia scellée par un cachet de cire.
– Une missive pour vous.
Je hausse un sourcil et attrape le courrier en lui jetant un rapide coup d’œil. Elle porte bien le sceau royal et semble tout ce qu’il y a de plus officielle. L’inconnu reprend.
– J’ai été informé que vous pouviez vous trouver ici. Cela m’arrange bien, j’aurais été très mal à l’aise d’aller vous rencontrer dans votre Ombre personnel.
Son ton est tout ce qu’il y a de plus courtois et son sourire des plus polis mais cela cache généralement bien de sombres desseins par chez nous. Avec des gestes lent et mesuré, je décachète l’enveloppe et commence à me saisir de la missive tout en observant mon interlocuteur. Mon faux sourire ne faiblit pas.
– Vous avez bien était renseigné, fais-je le plus aimablement possible. La lecture me passionne.
– C’est tout à votre honneur. Je suis moi-même un grand lecteur et je dois avouer que si je pouvais passer un peu plus de temps dans cette bibliothèque je le ferais avec joie.
– Ah, donc vous êtes quelqu’un de très occupé… ?
– Aux ordres du Roi, ce qui ne me laisse guère de temps pour mes propres activités. Bien, je vous demande de m’excuser mais j’ai une autre invitation à faire parvenir. A très bientôt Seigneur Enrike.
    J’acquiesce et le regarde se retirer, encore plein de curiosité à son sujet, puis décide de jeter un œil à cette fameuse « invitation ». Une lecture diablement intéressante…


(...)

Et l'histoire ne s'est jamais développée au-delà de ce seul chapitre. A vrai dire je n'avais pas beaucoup d'idées si ce n'est un début d'intrigue forçant les deux personnages principaux à se rencontrer, et mes notes n'allaient pas plus loin que cela:

- Enrike reçoit invitation pour soirée d’anniversaire du mariage Random / Vialle. Est invité mais on lui demande d’aller chercher un autre Ambrien sur Ombre Terre, adresse donnée, etc.
- S’y rend, un peu étonné, rentre dans manoir, extérieur normal mais intérieur vieux comme abandonné depuis des années. Découvre un mort, des sorts sont déclenchés, on essaye de le tuer.
- Arrive des hommes façon cyborg ninja de MGS dont le chef est en fait Natasha. Il la reconnaît pas, elle l’aide a sortir, remonte dans camion high-tech garé non loin.
- Se fait découvrir et ils discutent: rumeurs d’assassinats chez les « jeunes » sang, Benedict lui a prêté ces soldats-automates pour surveiller au cas où.
- Les soldats se mettent en « veille », Enrike détect un « bip bip », Natasha comprend que bombe, ils sortent et ça explose au dernier moment.
- Se rendent dans un bar-resto, quelque chose, pour discuter. Décide d’enquêter même si soupçons et de s’allier. Prennent décision d’aller ensemble à Ambre puisque Natasha invité aussi.
- Se rendent en Ambre, Natasha prévient qu’elle va se changer, revient en robe ce qui impressionne Enrike qui ne pensait pas la voir s’habiller comme ça (trop guerrière, etc.)
- Se font un cinéma ?
- Passe soirée, bouffe petits fours, tâchent d’enquêter en parlant et se rendent compte que série de meurtres ne concerne que les « jeunes sangs ». Ils remarquent que les Anciens sont là? ainsi que quelques autres invités mais pas beaucoup de jeunes. Natasha pensait sa présence explicable par son appartenance directe à la famille royale mais les autres sont comme « écartés ». Font le lien avec le fait que Enrike « aurait dû » mourir cette nuit là, d’où sa présence.
- Embêtée dans la soirée ? Nasha entame une danse, a plein de prétendants et demande à Enrike de la sortir de là. Se retrouvent sur un balcon la nuit et papotent. Référence à la nuit du jeu de rôle passé ensemble lors de première rencontre ? (Tyr Na Nogh au loin)
- Refont la scène en espérant dégoter des indices et sur place découvre quelqu’un qui disparaît dans la Marelle
- Retourne en Ambre, faire quelque chose avec leur chambre respective


Preview: Something Beneath

Au rayon "petit DVD qui sortira discrètement et sûrement pas chez nous" va débarquer ce Something Beneath, le 9 septembre aux USA (intrigant cependant de voir que le film semble avoir été fait en 2006). Avec son affiche bien rétro, diablement vendeuse, et son sujet plutôt sympa d'une espèce de substance gélatineuse façon Blob qui s'en prend aux résidents d'un petit hôtel, on pourrait espérer une bonne grosse série B à l'ancienne. Mais malheureusement, il s'agit d'un DTV qui a l'air relativement banal et bateau.

Évidemment il n'y aura pas vraiment de gore, pas plus que de scène comme celle représentée par l'affiche, puisque Something Beneath est avant tout produit pour le petit écran et on sait la plupart de ces productions plutôt frileuse lorsqu'il s'agit de faire dans le gore / malsain / choquant / [rajoute ici un mot de ton choix]. Tout cela restera donc très sage. Autant dire que nous serons très loin de Bio-Slime.

Toutefois nous ne sommes pas à l’abri d'un nanar de haute volet grâce à la présence du grand Kevin Sorbo, lequel après avoir joué les présentateurs télé se fightant avec un loup-garou dans Never Cry Werewolf (dont j'ai enfin une copie en sous-titré espagnol et que je n'ai toujours pas vu par ailleurs), va ici jouer un prêtre qui s'opposera à notre gros tas de morve. Sans vouloir faire l'intolérant, la stature épaisse de l'ex-Hercule ne semble pas vraiment s'accorder avec la vision que l'on se fait d'un Homme de Foi.

La petite bande-annonce pourra vous permettre de vous donner votre propre avis mais très franchement, on en attend rien.

Mention spécial quand même à ce pauvre type qui lance un "On peut communiquer, savoir ce qu'elle veut" plein d'assurance !



PS. S'il n'y a plus trop d'activité sur ce blog en ce moment c'est qu'après les examens et avoir aidé au déménagement d'amis, je suis actuellement en vacance et qu'il m'est difficile de venir par ici. Je passe par un cyber-café et j'ai un petit portable sans connexion mais je suis pas mal pris donc voilà voilà...

vendredi 20 juin 2008

Born From a Wish – A Tribute to Maria

Celle-ci était un peu plus compliquée que les autres, surtout en raison du nombre d'images à faire coïncider avec la durée de la musique. Un coup je n'avais pas assez, un coup j'avais trop... Au final j'ai carrément dû rajouter quelques citations du personnage, mais je trouve que ça rend pas mal... Encore plus lorsque l'on connaît le jeu et le passage très précis où ces lignes sont prononcées par Maria.

Comme d'habitude on a un grain d'image dégueulasse pour coller à l'ambiance Silent Hill et la musique est issue du jeu. C'est l'une des plus connues et des plus représentatives de l'ambiance de Silent Hill 2, puisqu'elle a été utilisée dans la bande-annonce d'époque. Le véritable changement ici, c'est que je ne reprend pas l'histoire telle qu'elle et que je ne livre qu'une interprétation de la naissance / création / provenance de Maria vis-a-vis de l'histoire de James et Mary. Rien de  tout cela ne doit être prit pour "officiel" et beaucoup doivent avoir une opinion différente. Simplement l'image d'une femme se libérant de sa première peau (dessin inspiré des Lying Figures) me paraissait être un très bon point de départ, surtout vis-à-vis du sous-titre de "Born From a Wish".

Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'un mini-jeu bonus pour certaines versions de Silent Hill 2 (les dites "Inner Fear" et "Restless Dreams" pour X-Box et Game Cube), où l'on peut incarner Maria dans une mini-quête se déroulant avant l'histoire principale du jeu. Il s'agit de son réveil dans la ville jusqu'à ce qu'elle rencontre James. J'ai vu quelques vidéos mais, malheureusement, je n'y ai jamais joué (vive la PS2). Je me suis donc contenté de reprendre quelques éléments plutôt que de coller à l'exactitude de son histoire.

D'ailleurs c'est également pour cela que j'ai modifié la fin. Le destin de Maria changeant en fonction du parcours du jeu, j'ai choisis quelque chose de complètement différent. Ici, il faut voir une Maria créée par la ville et par James, prisonnière d'un monde cauchemardesque et qui n'espère que s'en sortir. James est son seul espoir mais celui-ci est trop "mou" puisque rongé par le souvenir de son ex-femme Mary. Désespérée, Maria devient ici une sorte de manipulatrice qui se joue de James et le trompe / le tue (à vous de voir) en s'associant au Pyramid Head... Lequel, étant les pulsions meurtrières de James, fini par la tuer elle-même. A vous de décider d'une simple vengeance de James ou bien d'une décision de Silent Hill elle-même, la mort du personnage annihilant le souhait alors fait par celui-ci, puisqu'étant est mort. Peut-être Maria n'est-elle pas punie mais qu'elle décide elle-même de son sort finalement...



Bref, c'est vraiment une interprétation parmi tant d'autres et c'est un peu la magie de Silent Hill. J'espère juste que, pour ceux qui aime le personnage, ça ne semble pas trop dur ou incohérent.

Encore une fois je ne suis pas l'auteur des dessins, ils proviennent tous de DeviantArt hormis quelques captures d'écrans du jeu et quelques dessins officiels pour le développement de celui-ci.

aeon of sorrow – Just a glimps is all you get
AKIRAYAMOKA – Maria, Silent Hill 2
AlchemillaHospital – Maria at Heaven's Night
AngelPop – Silent Hill 2 – PH sketch
Blervakh – Silent
brigebane – Peering Into the Abyss
buuzen – Silent_Hill – PH (ass edit)
DeadCamper – Pyramid Head
DemonKitsune – Patient Demon
DrWilopolis – Figure Hidden in the Fog
EileenGalvin – Maria Ending
FlashbulbMemory – Maria on Form
Goekhans – Mary
Hinodeh – My Dead Girlfriend
hooki – Maria
InFlagranteDelicto – The Seductress and The Widower
Istriel – I'm not your Mary
JadeDeath1984 – I'm Real
jaimz06660666 – Silent Hill Tribute 2
jmmurilo86 – Silent Hill, Pyramid Head (REMIX)
kangwen – Foggy Silent Hill
KC0000 – Punishment
lilykane – Maria
Madgalena – The Forgotten
MistressLegato – Misunderstood
MrZombie – Heaven's Night
Okina tyan – Silence
psychohazard – Silent Hill Two
sarahpixen – Lying Figure (colored)
sarahpixen – Pyramid Head – Maria
sarahpixen – Struggle
ShiroKai – Pyramid Heads wallpaper
SilentHeaven88 – See I'm Real
SilentRestlessDreams – Aren't you Maria
Terry Sunderland – SH2 wall 1
uyauyac – PH x Maria 1
uyauyac – PH x Maria 3 (color)
uyauyac – PH x Maria 3, Violent Love
Vasclev – Maria on the Nude
vee209 – Maria - A Study
Viru5 – Silent Hill 2
Vixen of Vines – Heaven's Night
YoshioKun13 – Empty Street (WIP)


lundi 16 juin 2008

Fallen Angel – A Tribute to Angela



Bon finalement ce n'est pas Silent Hill 3 qui m'aura inspiré, mais encore le second opus. Je ne pouvais décemment pas passer à côté d'un hommage au plus beau moment du jeu. Cette petite vidéo a été inspirée par ce passage dont j'avais déjà un peu parlé par le passé.


J'ai dû ajouter bien plus de captures d'écran que sur la dernière vidéo cependant, car finalement il y a peu d'artwork d'Angela (en relation avec son background j'entends) bien que son destin tragique ait finalement inspiré pas mal de monde. Comme eux, je pensais me concentrer sur l'élément du feu mais j'ai finalement un peu abandonné l'idée parce que c'était trop se restreindre aux derniers instants du personnage...

Une fois encore j'ai ajouté un grain d'image vieillot pour coller avec l'esthétique du jeu original. Pas grand chose d'autre à dire si ce n'est que j'aurais aimé avoir plus de dessins concernant le passé trouble de Angela. Je ne sais pas si c'est très compréhensible comme ça pour les néophytes et j'ai l'impression que la source même du problème d'Angela est trop en retrait.


Faut croire que ce jeu m'inspire parce que j'ai déjà une idée pour une troisième vidéo. Celle-ci se focalisera sur le personnage de Maria, seulement je vais prendre un peu plus de liberté concernant son histoire et lui inventer une éventuelle interprétation de sa "naissance" (ceux qui connaisse comprendront).

Sinon je ne désespère pas bosser un peu sur Silent Hill 3 mais le manque d'illustrations concernant mes idées m'empêche de vraiment concrétiser la chose...

Voici la liste des auteurs dont j'ai emprunté les œuvres. Une fois encore, vous les trouverez tous sur DeviantArt.


Agehachou – Whisper
Aiichigo – Trough the Fire
AnarchicQ – Angela Orosco (photoshop)
AnarchicQ – Fix it (SH Spoiler)
AshesSmashes – That's What I Thought
black rose – Angela in Fire

carrousel – ...lost
ChibiShizuChan – Daddy had it coming
darkROBX – Angela and James
darkROBX – For me is always like this (SH2)
DeathOfADream – Angela Orosco
JadeDeath1984 – After Taste
KnickKnack – Angel's Thanatos
KnickKnack – Chibi Silent Hill 2 (page 157)
RayeMadnezz – Angela Silent Hill 2
SexySickness – Angela Silent Hill 2
stainted – Its Always like this

dimanche 15 juin 2008

The Burning – Oldshool Trailer


Juste une petite bande-annonce du film Carnage (de son vrai titre The Burning), un ancien film de psycho-killer dans la ligné de Vendredi 13. Celui-ci est particulièrement rentre-dedans graphiquement même s'il est loin d'avoir l'aspect extrême de Sleepaway Camp. C'est en anglais non sous-titré mais ce n'est pas très dur à comprendre !

Je voulais créer une bande-annonce de la bonne vieille époque, comme lorsqu'on les voyaient sur les cassettes vidéos des anciens vidéos-clubs d'avant ! C'est-à-dire avec une qualité loin d'être parfaite (de nos jours on peut même dire "pourrie") avec un son assez médiocre et un montage très imparfait.

C'est pourquoi l'image et le son sont ici loin des standards DVD et que le montage est très sommaire dans sa structure (même s'il m'a fallu quelques heures pour arriver au résultat final, puisque je n'ai plus touché à une table de montage depuis un petit moment quand même). C'est pas parfait, mais compte tenu du fait que j'utilise Windows Movie Maker, fallait pas espérer grand chose !

Maintenant attention, soyez prévenu ! Ça reste très gore et si j'ai zappé quelques plans sanguinolent, j'ai laissé intégralement la fameuse scène du radeau. Ceux qui connaissent vont savoir de quoi je parle, pour les autres et bien euh... C'est un carnage quoi. D'où le titre français du film donc. Et je ne plaisante pas, si vous avez du mal avec le gore c'est quand même gratiné.
Et pour les autres, je préviens aussi que je dévoile le visage de Cropsy dans la bande-annonce, donc SPOILER pour ceux qui ne veulent pas savoir à quoi il ressemble !

Vous pouvez comparer avec la vrai bande-annonce si vous voulez. Elle est beaucoup plus rigolote et la vache, qu'est-ce que j'aimerai avoir une grosse voix off comme ça pour donner l'ambiance ! Je tiens pas la comparaison mais je vais tenter d'en faire une autre, beaucoup plus courte, pour essayer de lui coller un peu plus, juste histoire de voir ce que ça donne.


samedi 14 juin 2008

James & Mary – A Love Story

La republication de la BD de Lissachoa sur Silent Hill 2 vient de me rappeler un  vieux projet que je n'avais jamais eu le temps de faire. Il s'agissait de recréer, par défilé de photos et de dessins, l'histoire de James et Mary, les personnages principaux du jeu.

J'ai donc fouillé sur DeviantArt pour récupérer toutes les images, bien entendu je n'en suis PAS l'auteur ! Tout le mérite et les droits reviennent aux illustrateurs. D'ailleurs en fait je ne sais même pas si je suis en droit de présenter un slideshow avec leur dessins dedans comme ça. A la vérité j'avais même créé un générique, pour les créditer avec le nom de leurs œuvres, mais c'était sans fin et tout pourri alors j'ai fini par le virer...

Bon donc bien entendu, j'indique un gros risque de SPOILER pour ceux qui ne connaissent pas Silent Hill 2. Ceux qui n'en n'ont rien à foutre peuvent y jeter un œil quand même hein. Moi je dis ça comme ça, c'est juste que vous passez à côté de quelque chose d'énorme mais bon.


Donc voilà la liste des auteurs et de leurs dessins respectifs. Vous les trouverez tous sur DeviantArt. Je ne place pas les liens parce que j'ai la flemme de fouiller pour chacun.

Adelheid SH2 Butterflies not Moths
aeon of sorrow 7 out of 10
Breadstick Memories Reflected
BrotherOctavia James Sunderland
c.o.d.y. You Look so Peaceful
cogdis James Sunderland
Colorwolf Silent Hill 2 Bathroom

gondee Declaration of Intent 
Hani7 Aftermath
Hinodeh James and Mary
imaginary light Restless Dreams (clear)
Istriel I'm not your Mary
kennysback Remains of the Judgement
LunaKitsuneBlu James Sunderland
MariaSunderland Maria's Letter
MariaSunderland Mary's Death
MariaSunderland Silent Hill Calendar (February)

oneftwo James (my version 2)
RebelStarKitten All that I Have
rmsk8r05 Realization
RonaldTheBad Silent Hill 2
SaltyIrishDog Hospital Hallway
Sayon has gone Mary
Shueh James Sunderland
SniperCorpse James the Savior
uianno Hurt
wiredgirl Break your Soul Apart
YoshioKun13 Mary's Dress

Je suis quand même content du résultat au final, car je ne savais pas vraiment si je devais arrêter là où rajouter un petit quelque chose avec Maria, Pyramid Head et la mort éventuelle de James (suicide ou meurtre). Au final la pauvre Maria passe un peu à la trappe mais j'ai préféré me focaliser sur l'histoire d'amour de Mary et de James que sur l'aventure de celui-ci à Silent Hill (d'où l'absence d'images référant à son enquête en ville).

Le filtre façon vieux film est inspiré du grain d'image crade que possède les jeux Silent Hill. Il correspond aussi à la fameuse cassette vidéo que l'on peut voir dans la chambre 312. C'est d'ailleurs ce passage qui a inspiré toute la vidéo puisque j'en reprend la musique ainsi que beaucoup d'images de James, sur le fauteuil, se rappelant ce qu'il avait oublié.

Maintenant je me demande si je ne devrais pas en faire un autre sur Alessa ou bien peut-être Heather et son père, sur "You're not Here"...

Hack/Slash #12


Commencement d'un nouvel arc pour la série qui ralentit un peu son rythme. Pas de grands évènements et les indices sur les choses à venir son plutôt maigre. Pas de quoi gâcher sa joie cependant, l'histoire résonne comme un bon vieux classique avec ces étranges mannequins vivants se mettant à déchiqueter tous les humains qui leur passent sous les griffes dans une petite forêt.


Si ce premier épisode met les choses en place et que l'on n'apprend rien sur la nature de la menace (plusieurs Slashers ? Créations génétiques ? Démons ?), le duo Cassie / Vlad fonctionne toujours aussi bien, l'action se précipite en fin de numéro et un meurtre très gore vient nous faire coucou. Reste qu'on regrette un peu qu'il n'y ait plus vraiment d'avancée sur les personnages: Cassie n'a aucune séquelle du meurtre des enfants et semble avoir oubliée sa petite copine, quant à Vlad il n'a plus aucune méfiance envers sa partenaire et ne se soucie pas vraiment de ce qui se passe autour de lui.


Quoiqu'il en soit cette aventure semble surtout être un retour aux bases de la série, dans le même ton que le tout premier épisode. Quant au cliffhanger de fin, il titille un peu quand même avec ces hommes à la recherche de Cassie, laquelle est cette fois décrite comme "la plus grande tueuse en série de tous les temps". C'est sûr, il a bien quelque chose en projet dans le futur de la série et il faut peut-être s'attendre à ce que notre Final Girl préférée rejoigne finalement le rang des Slashers...

A noter aussi la très étrange apparition de deux nouveaux personnages: une brique de lait et un morceau de fromage. Des persos "toons" issus des rêves de Cassie dont on aimerait bien une nouvelle apparition !


jeudi 12 juin 2008

La Danseuse du Dragon, Chapitre 1

LA DANSEUSE DU DRAGON

I. Danseuse de Dragons

    Le grand cheval noir stoppa sa course au sommet d’une petite colline, soufflant durement pour reprendre sa respiration. La jeune cavalière avait poussée à bout sa monture pour parvenir aussi tôt que possible dans les environs, et la petite ville côtière était désormais en vue. Sautant de l’animal pour se dégourdir un peu les jambes, elle contempla le paysage avec un petit sourire. L’air marin lui parvint, la revigorant, et elle profita du vent frais qui soufflait sur son visage. Elle avait toujours aimé la mer et c’était l’une des raisons pour lesquelles elle avait choisie cette mission. Ce cadre la changeait des tristes régions montagneuses ou forestières et il y avait quelque chose ici qui lui procurait une étrange sérénité, comme dans l’attente dans heureux événement dont elle ignorerait encore tout…
    Assise dans l’herbe, écoutant le chants des oiseaux et des vagues lointaines, la jeune femme se restaura tout en songeant à une vie paisible dans un cadre pareil. Une petite maison près de la mer, un mari aimant et des enfants adorables. Et un chat peut-être. Ces tendres images la firent sourire et lui procurèrent une sensation de bien être. Capital avant un combat, mais surtout vital pour son propre équilibre mental. Après la tragédie qui avait fait de sa vie un enfer, l’idée qu’un homme puisse encore la toucher lui était insupportable et pourtant… Pourtant, secrètement, elle voudrait d’un homme près d’elle. De quelqu’un qui soit là pour lui témoigner de la tendresse et de l’affection. De l’amour. Pas une brute. Mais les princes charmants n’existe que dans les contes de fées, et les hommes sont des monstres et des porcs. Cette idée lui était presque insupportable parfois, et le besoin de quelque chose de différent s’imposait à elle. Ce n’était qu’un rêve, qu’une illusion, mais c’était important à ses yeux…
    Elle reprit son chemin quelques instants plus tard, portant son regard sur les premières habitations se dressant autour d’elle. Les maisons étaient celles des pays ensoleillés, avec leur toit plats et leurs couleurs chaudes. Les habitants allaient et venaient dans l’insouciance et sans même faire attention à elle. L’afflux touristique devait leur donner l’habitude des étrangers, et visiblement les attaques de dragons n’avaient encore jamais eu lieu. C’était un bon point, car les Danseuses de Dragons étaient très mal vues et souvent tenues pour responsable des dommages collatéraux durant les luttes, quand ce n’était pas carrément de l’apparition du monstre lui-même ! Les religions et les préjugés affaiblissaient l’esprit des gens,  la terreur l’annihilait totalement. Là, elle avait au moins une chance de passer inaperçue et de faire son travail sans se heurter à la bêtise humaine.

    A son arrivée dans le centre-ville, Natasha referma les pans du long manteau pour cacher sa tenue de danse aux yeux de la population. Il n’y avait rien de plus désagréable que de ne pas pouvoir profiter du beau temps et ni de laisser les rayons du soleil caresser sa peau, mais c’était une obligation si elle ne voulait pas attirer l’attention sur elle. Maussade, elle envia les femmes en tenue légère car elle commença à étouffer sous son épaisse bure, et la mauvaise humeur vint prendre le dessus sur elle. Son regard croisa celui des passants qui tentaient de deviner ses courbes féminines à travers son vêtement et elle serra un peu plus fort les rennes de sa monture. Les mâles étaient tous les mêmes où qu’elle aille et elle en vint à regretter que le dragon n’ait pas déjà commencé ses ravages. Il y aurait eu plus d’une perte dans les rangs de ces gros bras arrogants…
     Elle se calma progressivement, remarquant qu’au moins l’endroit était beaucoup plus paisible que certaines régions reculées. Cela lui permis même de profiter des magasins pour faire le plein de provisions. Vu l’avance qu’elle avait prise sur le monstre, elle pouvait bien se permettre d’établir un plan en partant en repérage durant quelques temps, et peut-être même de flâner un peu au bord de la plage. Après tout, cela faisait un bon moment qu’elle n’avait pas pu s’occuper un peu d’elle-même, et pour une fois qu’elle pouvait en profiter…
    Ses courses lui permirent également d’obtenir quelques informations utiles quant à sa mission. Elle avait alors apprit que le village ne croyait pas avoir suffisamment de ressources intéressantes pour attirer un grand dragon des montagnes ou des forêts dans leur région, et ne s’inquiétait donc pas outre mesure de la présence de l’un d’entre eux dans les parages – apparemment personne ne savaient qu’il s’agissait d’un dragon marin. Cela faisait environs un mois que sa position avait été donnée aux villageois pour les préparer à une éventuelle évacuation, mais aucun d’eux n’avaient cru bon de s’en faire. Bien au contraire, de nombreux combattants, chevaliers et paladins, avaient afflué vers la zone pour se battre, et aucun n’étaient jamais revenus. Certains supposaient qu’ils avaient déjà tués la bête et étaient parti en quête de gloire dans des villes plus importantes, d’autre soupçonnaient plutôt une fin atroce mais résultant des conséquences d’avoir dérangé la créature. Amusée, Natasha rit intérieurement de cette stupidité toute masculine. De grands garçons en armure, adorant se battre pour se prouver mutuellement lequel était le plus fort, qui n’avaient pas pu se retenir de profiter d’une telle occasion. A chaque fois c’était la même chose, les hommes étalaient leur virilité (souvent très) mal placée et fonçaient tête baissé en espérant surclasser tout le monde comme s’il s’agissait d’un concours. Tous des vantards ne croyant pas aux décisions réfléchies et encore moins que les femmes, les Danseuses, puissent réussir dans un tel travail. C’était du machisme primaire et il en résultait généralement des conséquences désastreuses. Pour tout le monde. C’est peut-être pour ça qu’elle avait fini par prendre les dragons en affection, l’air de rien. Ils remettaient ces brutes à leur place.
    Ses dernières emplettes lui apprirent par ailleurs qu’encore tôt ce matin, un jeune garçon de son âge était parti, seul, à la rencontre du monstre. La jeune femme secoua la tête, presque dépité. Les hommes étaient bien tous pareils. N’y en avait-il pas au moins UN pour être moins con que les autres ? Elle soupira en installant ses sacs sur la croupe de sa monture, imaginant déjà sa rencontre avec un jeune arrogant qui s’imaginait être la personne la plus forte du monde. Après tout, ce n’est pas comme si ça ne lui était pas déjà arrivé… Mais il n’y avait rien de plus insupportable que ce genre de type. En tout cas, elle se promit de ne pas le raisonner et même d’assister à sa défaite s’il ne fuyait pas comme un lâche au dernier moment ! Elle avait quand même bien le droit à ce plaisir après toute les fois où elle avait été victime de ces rustres… S’assurant une dernière fois que le cheval fut suffisamment restauré pour se permettre de repartir, elle grimpa en selle et s’élança hors de la ville. Si la relative fraîcheur des magasins l’avaient préservée jusque là de la chaleur, elle commençait à étouffer et se retenait à grande peine de ne pas ôter son manteau. Durant quelques minutes douloureuses, elle se concentra sur le chemin pour ne plus y penser, ne pouvant même plus respirer, et prit la route des falaises de bordures de mers en périphérie. S’il y avait bien en endroit pour que le dragon fasse son nid, c’était là-bas…

(...)

Récit discontinué, donc pas de suite. Cela devait être de l'Erotic Fantasy (très fortement inspiré de La Geste des Chevaliers Dragons, évidemment) et le texte original a sensiblement été remanié ici au niveau des noms, détail sans importance. La seule chose encore notable est le comportement du personnage principal, mais cela peut encore passer dans la version actuelle.
Les trois premières lignes du second chapitre ont été écrite dans la lancée, avant interruption. Les voici pour les curieux, ainsi que l'habituel squelette de l'histoire sous forme de points à développer au fil de l'écriture.

II. L'Antre du Dragon

C’est avec un grand soulagement que Natasha retira sa bure, se permettant enfin de respirer pleinement. La ville était relativement loin derrière elle pour qu’elle se le permettre, et rares seraient les habitants qui s’aventureraient jusqu’ici désormais. A part peut-être ce garçon s’il n’était pas déjà mort.

Ôtant son manteau, elle révéla ainsi sa tenue de Danseuse, exposant son corps au soleil dont la chaleur chauffait sa peau dénudée

[décrire fringues]
• le soleil chauffe sa peau dénudée / Brise agréable caressa


- dragon des eaux
- va dans la zone dangereuse et découvre le dragon qui se chauffe les écailles au soleil.
- n’attaque pas et décide d’étudier le terrain puisque quelques heures devant elle
- terrier de lapin géant, grotte du dragon
- découvre grosse charrette et cheveux d'un homme
- le garçon est un passionné qui veut créer un musée et veut piquer l’or du dragon pour l’ouvrir
- veut également une gemme implanté dans la glotte du dragon pour sa collec’
- Natasha le trouve étrange et se méfie, il a l’air pas si « mâle viril » qu’elle le croyait
- lui ne la mâte pas comme les autres mais regarde son nombril, ça lui fait bizarre et sait pas quoi penser
- se dispute / en raison du dragon, etc.
- garçon part, lui embrassant le nombril pour se « porter chance », elle toute bizarre et perturbée et un peu en colère !
- Grand paladin débarque et dérange le dragon dans son sommeil
- baston / garçon pas loin / les 2 doivent rebrousser le chemin et se réfugier dans grotte
- Paladin s’échappe ailleurs
- le dragon trouve les deux intrus près de son terrier, se débat, la grotte se fracasse (truc troglodyte rongé par le temps et plus aussi solide qu'avant)
- Natasha et son compagnon tombent dans galeries souterraines, plusieurs niveaux, enterrés vivants
- tentent de trouver une sortie, n’y arrivent pas et la nuit tombe, décident de dormir là
- endroit merveilleux, richesses partout, cascade souterraine (eau douce)
- se tiennent à l’écart mais papotent, elle se méfie en raison de la situation et troublée par son regard vers son ventre // prend une douche et à peur mais il semble pas regarder // il prend une douche et elle tente de pas regarder mais observe un peu quand même
- vêtements déchirés pour eux deux // garçon trouve vêtements or et beaux // tenue de danse pour Natasha très sexy // lui reluque son ventre et tout rouge tout gêné // elle gênée aussi mais le fait que ça le fasse rougir lui plaît quand même
- nuit ?? se parlent // Religion pense que vierge doivent tuer dragon (d’où sacrifice de vierge)
- découvre que lui pas croyant non plus, elle apprécie
- dorment l’un dans les bras de l’autre // elle pas encore endormie et le tripote un peu dans la nuit // lui se réveillera plus tôt (X raisons) et fera pareil avec elle
- le lendemain agressé par créature souterraines (d'autres monstres dangereux vivent en symbiose avec les dragons)
- luttent et s’en sortent // blessés et se soignent réciproquement // devient caresses // se tripotent longuement et fond l’amour dans la cascade d’eau chaude
- se sentent bien, tentent une sortie dans les galeries nouvelle et arrive à remonter
- découvrent le Paladin et son « équipe » qui ont investis les lieux et tentent de récupérer le trésor en fouillant la zone // Paladin connaît garçon et le rabaisse souvent
- Paladin intéressé par Natasha, la tension monte et les héros sentent qu’ils vont employer la force pour le dégager lui et « séduire » la fille
- elle sait se battre et se défait des sbires, lui se fait casser la gueule un peu mais s’éclipsera pour récupérer une arbalète qu’il utilisera pour tuer le Paladin
- durant le bordel, le Dragon arrive et fout le bazar, tuant les derniers sbire. Dans la confusion le garçon tue le Paladin
- reste le dragon Natasha et son compagnon // Natasha entame sa danse pour hypnotiser le monstre et ça marche. Elle demande à l'autre de lui passer son équipement mais se rend compte qu’il est tout aussi hypnotisé sur le moment et que très excité
- pas contente et fait le travail elle même puis vient vers lui et décide de profiter de sa transe pour le baiser
- content, ils commencent à rentrer (garçon avec ce qui lui faut) et rebroussent vers le village, lui pour récupérer ses dernières affaires avant de vouloir quitter la ville, elle pour dire au villageois qui c’est ok
- Sur les lieux la nouvelle ne leur fait pas plaisir et estiment que c’était pas ce qu’il fallait faire, que la croyance consiste à livrer une victime en sacrifice. Se saisissent de Natasha et jette l'autre au cachot pour attendre son sort
- il utilise la gemme pour foutre le bordel et le feu, puis se libère
- un second dragon arrive, Natasha attachée à un poteau ondule des hanches pour l’hypnotisé mais ça marche moyen
- garçon arrive et tue le dragon
- arrive vers elle et content qu’elle aille bien, puis profite de la situation // Natasha « Mais pourquoi je me laisse faire ?! pourquoi je me laisse faire ??? » // font l’amour, la libère dans la foulée
- décide de partir ensemble et lui avoue qu’elle aime bien les bibelots elle aussi
FIN

dimanche 8 juin 2008

Critters


CRITTERS
(1986)

Lorsqu’en 1984 sort Gremlins, c’est tout une invasion de petites créatures qui va déferler sur les écrans pour profiter du succès: les Ghoulies et Troll, produits par Charles Band, les Munchies par Roger Corman, ou bien encore les ignobles Goblins et Elves… Des petits budgets aux marionnettes très rigides, plus proches de la comédie grasse que du film fantastique mélangeant humour et terreur de Joe Dante. L’exception notable c’est Critters qui, malgré son faible budget à lui aussi, va réussir à donner vie à des créatures pouvant rivaliser avec celles de Gremlins. Un film volontairement drôle mais possédant tout de même quelques tonalités sérieuses propre au film d’horreur.



S’il est indubitable que Critters ait vu le jour grâce aux Gremlins, le projet lui-même est plus ancien que cela, ayant connu quelques années de développement. Le script de Domonic Muir (le futur Gingerdead Man, où un tueur incarné par Gary Busey se réincarne en bonhomme de pain d’épice !) intéresse un temps Roger Corman, mais la légendaire avarice du producteur empêche toute concrétisation. Le projet est vendu à Sho Films, dont l’un des associés est l’acteur Don Keith Opper (vu dans Android). Lorsque la New Line Cinema (maison de production responsable des Freddy) se procure le film, Opper va alors réécrire quelques lignes du scénario. Celui-ci va être retouché encore une fois après la sortie de Gremlins, le réalisateur préférant faire disparaître quelques séquences trop proches du film de Joe Dante pour éviter le plagiat.



Prenant ces distances avec le conte de Noël qu’est Gremlins, Critters se tourne vers une science-fiction hérité des années 50, avec l'invasion d’une petite ville américaine par une poignée de monstres extraterrestres belliqueux. Ici ce sont huit Crites (dérivé probable de « Critters », mot anglais désignant de petites créatures, mais parfois orthographié Krites selon l’édition du film) qui s’échappent d’une prison-astéroïde de très haute sécurité en volant un vaisseau spatial. S’arrêtant sur la Terre pour faire le plein de nourriture, ils assiègent alors une petite ferme familiale tandis qu’un duo de chasseurs de primes de l’espace se rendent sur place pour les exterminer…



L’histoire introduit des éléments communs aux vieux films d’envahisseurs avec notamment cette brave famille américaine typique composée d’un père autoritaire et bricoleur, d’une mère au foyer bonne à faire les tâches ménagères, de la jeune fille allumeuse et de son petit frère, un garnement malicieux. A leur côté, bien sûr, le shérif inefficace et l’idiot du village. Une galerie de personnages stéréotypés au possible, caricature d’une époque désuète qui fit les beaux jours de SF d’après-guerre, généralement anti-communiste. Et à ce titre la communauté campagnarde où se déroule l’action (une petite ville du Kansas) semble particulièrement arriérée. Une impression qui s’en retrouve décuplée lorsque débarque les deux chasseurs de prime extraterrestres qui restent pour le moins perplexe face à ce qu’ils vont découvrir sur Terre (la voiture, le bowling…).



Car de l’humour il en est énormément question dans ce Critters qui, là-dessus, n’a rien à envier aux Gremlins. Un brin moins enfantin même, mais qui se réclame indéniablement du cartoon comme en témoigne cette scène où un Crite, après avoir ingurgité un gros pétard, se met à gonfler sous l’effet de l’explosion avant de recracher de la fumée. Le film passe ainsi son temps à jouer sur le comique de situation, tel nos chasseurs de prime qui ne savent rouler qu’en marche arrière et tirer à bout portant avec un canon géant, ou bien faisant la part belle à Charlie l’idiot du village (joué par Don Opper, qui a sûrement soigné le personnage durant ses réécritures), qui est ici assez en retrait mais qui va devenir le personnage principal de la série par la suite. Le film se permet même un clin d’œil à Ghostbusters, détournant le célèbre logo pour le recycler en celui d’une équipe de bowling. Mais ce sont les Crites qui vont remporter la palme, que ce soit par leurs répliques (en langage Crite sous-titré anglais ! Mais attention cependant, ce sous-titrage peut disparaître selon l’édition du film et il n’a jamais été traduit en français) ou leurs réactions: l’un tente de fuir par le trou des toilettes lorsque débarque un chasseur de prime, un autre interroge une peluche E.T. en pensant avoir affaire à un congénère avant de la bouffer… Mauvais joueurs, ils iront jusqu’à faire exploser la ferme de leurs victimes au canon laser en prenant la fuite !



Critters n’est cependant pas une comédie déguisé: les morsures des créatures sont très douloureuses et plusieurs personnages en feront les frais, dans la plus grande tradition du film d’horreur. D’ailleurs au terme du tournage plusieurs séquences ont été supprimées car jugées trop violentes, la New Line désirant une classification PG-13 (interdiction aux moins de 13 ans non accompagnés). En l’état, le film ne possède ainsi pas vraiment de séquences choc et reste extrêmement sage au regard de ce qui se trouve dans le genre à la même époque. On note également une volonté de maintenir un climat stressant en faisant se dérouler la plupart du film dans l’obscurité. Un bon moyen également de camoufler les marionnettes des Crites.


Car faute de budget celles-ci n’apparaîtront à l’écran qu’un minimum, paraissant même plutôt rigides par moment. Bien heureusement leur confection est l’œuvre des frères Chiodo (les futur réalisateurs du culte Killer Klowns from Outer Space), lesquels vont façonner un design bien personnel à leurs petites créatures. Loin des aliens visqueux auxquels nous sommes habitués, les Crites sont des petites boules de poils qui pourraient presque paraître très mignonnes si elles n’étaient pas pourvue d’une bouche gigantesque garnie de trois rangées de dents ! De quoi leur permettre d’avaler à peu près n’importe quoi… Véritable petits prédateurs, ils savent également piloter des vaisseaux spatiaux, communiquer entre eux avec leur propre langage, possèdent des dards qu’ils peuvent projeter pour engourdir leurs victimes, se mettent en boule pour se déplacer plus vite et peuvent grossir jusqu’à une taille phénoménale s’ils sont bien nourris ! Autant de petites choses qui donnent une véritable existence aux Crites, une vie propre.



Une richesse qui se retrouve dans l’aspect cosmique de Critters, qui propose non pas une unique race extraterrestre mais tout un univers (qui, hélas, ne va jamais être développé dans les prochains films). Les destructeurs chasseurs de primes, capables de changer de visage à volonté, pourraient même donner sujet à un métrage à eux seuls. L’un d’eux, qui va être plus tard connu sous le nom de Ug, va jusqu’à prendre l’apparence d’un chanteur de rock typique des eighties, ce qui confère au film une dimension assez hallucinante à chacune de ses apparitions. D’autres extraterrestres sont vaguement aperçu en début de film et l’on aurait aimé s’attarder un peu plus sur eux que sur les scènes de vie quotidienne des Terriens, malheureusement leur temps de présence reste très restreint.


Critters s’embarrasse en effet de conventions et le film met un temps fou à démarrer. Il faut attendre une bonne demi-heure pour que les Crites passent enfin à l’action et que les chasseurs de prime se mettent au travail. Un défaut qui casse un peu l’efficacité du film, tout comme le cadre dans lequel se déroule l’action, se limitant finalement à une simple ferme isolée là où une ville entière nous était promis. Une contrainte budgétaire un peu trop visible, comme le côté un peu rudimentaire des Crites, toujours cachés dans l’ombre et dont on peut regretter de ne jamais clairement apercevoir la version géante au costume pourtant pas si raté que ça… Certains personnages sont franchement antipathiques (les parents) tandis que d’autres sont un peu laissé de côté (Charlie).


 


Fort heureusement un casting solide vient palier à ce problème: M. Emmet Walsh (Little Big Man, Serpico) vient prêter ses traits au shérif  tandis que les parents seront campé par Billy Green Bush (vu dans Hitcher et plus tard dans Jason va en Enfer) et Dee Wallace, une habituée des rôles de mères puisqu’on la retrouve dans La Colline à des Yeux, E.T. et Cujo. A leurs côté un tout jeune Billy Zane qui signe là son premier véritable rôle (on l’avait tout juste entr’aperçu l’année précédente dans Retour vers le Futur). Le tandem Don Opper / Terrence Mann fonctionne à merveille et c’est avec plaisir qu’on le retrouve dans Critters 2, quant à Nadine Van der Velde, c’est dans Munchies qu’elle va poursuivre sa carrière.



Éminemment sympathique, Critters est un spectacle fort réjouissant malgré ses défauts. La fin du film appel bien sûr à une suite, laquelle va voir le jour deux ans plus tard. Une séquelle supérieure à l’original, se réappropriant tous les éléments de ce premier film en les développant considérablement et en y injectant un dose de délire encore plus massif !




jeudi 5 juin 2008

Preview: The Scorpion King 2

Alors que la sortie du troisième volet de La Momie se fait imminente, qu'en est-il de son spin-off, Le Roi Scorpion ? Pour rappel, le film surfait sur la vague de l'Heroic-Fantasy (bien qu'assez orienté Conan plus que Seigneur des Anneaux) en reprenant un personnage du Retour de la Momie. Une préquelle donc, mais sans vraiment de rapport avec l'histoire d'Imhotep.

Le Roi Scorpion 2 va bien voir le jour, et dans très peu de temps également puisque le film est terminé et qu'il sort en DVD / Blu-ray. Celui-ci, toutefois, serait encore une fois une préquelle et se situe donc en tout début de l'ordre chronologique de l'univers créer par Stephen Sommers. Son titre: The Scorpion King: Rise of the Akkadian (oui comme le jeu vidéo). Son histoire ? Montrer le parcours d'un Mathayus encore jeune devenir progressivement le Roi Scorpion tel qu'on le connaît.

Un jeune Mathayus ? Et oui ! Pas de The Rock au casting donc ! Dommage car le bonhomme y était pour pas mal dans le fun du premier volet. A sa place un certain Michael Copon qui, visiblement, aurait incarné un Power Ranger... Hum... Bon, on va rester gentil, tout le monde doit bien commencer par quelque chose. Mais que les fans de gros catcheur au torse boursouflé se rassure, ce second Scorpion King va compter sur la participation du "Ultimate Fighting Champion" Randy Couture dans le rôle du méchant, ainsi que sur celle de Ralf Moeller, ancien pote de muscu à Schwarzi et qui est surtout connu pour avoir interprété Conan lui-même dans la série télé (un sous-Hercules avec un chauve muet et un nain). Enfin, ceux qui regretteront la plastique de Kelly Hu pourront zieuter deux belles nouvelles venues en tenue sexy, bien mises en avant sur l'affiche du film par ailleurs.

Alors évidemment, ça va pas voler très haut mais au moins ça à le mérite de rester dans le même esprit que le premier. Là où le bât blesse c'est quand on sait que le film est quand même réalisé par Russell Mulcahy, l'homme de deux films: Razorback et son sanglier géant, et surtout le gigantesque Highlander premier du nom. Bon bien sûr, il a aussi réalisé Resident Evil 3 et plein de petites merdes à côté (non j'ai pas dis Highlander 2 ! File voir la "renegade version" petit geek moqueur). On peut toujours espérer un éclair de génie de la part de l'ancien clipper mais faut pas trop rêver quand même.


En attendant, on attend ça au moins autant que La Momie 3 !


mercredi 4 juin 2008

Death Race 3000


Depuis le temps que le projet était annoncé (avec Tom Cruise dans le rôle principal, pensez-vous !) on y croyait plus, et avec grand soulagement d'ailleurs. Et pourtant, Paul W. S. Anderson, le type responsable des Resident Evil, de Mortal Kombat et, à la rigueur, de Soldier, va bien réaliser un "remake" de l'excellent Death Race 2000 de Paul Bartel.


Pour ceux qui ne connaissent pas l'original, rendez-vous ici. Pour les autres, si vous vous demandez pourquoi je parle de remake entre guillemets, c'est parce que ce nouveau film n'a plus rien à voir avec l'original si ce n'est le concept de course automobile. Et c'est tout !


Death Race 2000 était l'équivalent filmique de Carmageddon: un film où TOUS les personnages étaient plus ou moins dingues, où le but de la course était de gagner pour sa propre gloire sous le joug d'une Amérique facho, en écrasant le plus de personnes possible pour gagner des points ! Un truc comme on avait jamais vu, et comme on ne reverra jamais.


Car Death Race 3000 ne reprend pas cette intrigue. Ne rêvez plus de voiture façon Fous du Volant, de piétons massacré et de pilotes au look de catcheurs. Ne rêvez pas non plus d'une satire des USA de Bush. Non, Death Race 3000, c'est du 100% tout public, du Fast and Furious avec des vrais gentils très gentils et des vrais méchants pas trop méchants.


L'histoire c'est celle de quelques taulards, dont notre rigolo Jason Statham (je dis pas qu'il est mauvais, il est même assez sympa, seulement le pauvre accumule les merdes) qui bien sûr ne mérite pas sa condition, qui se retrouvent forcés par le directeur de leur prison à s'affronter sur un circuit privé dans une course sans merci où les pilotes peuvent y laisser la vie.


Un gentil qui veut sortir de sa prison, un circuit fermé et des enjeux clairement défini. Pas de doute, nous sommes bien dans la simplification hollywoodienne dans toute sa splendeur qui, bien entendu, en profite pour piquer ça et là quelques éléments bien connu, dont un monstrueux camion qui renvoie bien entendu à celui de Mad Max 2. Bien tiens.


Aux premières photos, il faut bien dire qu'on est vraiment pas attiré. Les voitures ont des armes à feu greffées pour paraître encore plus méchantes, les bolides sont sorties d'un vieux Destruction Derby et n'ont aucune "gueule" et le casting reste très clichés: le héros un peu bad boy et très costaud, la potiche sexy qui lui sert de copine, y a un black qu'on imagine bien être 1) le rival méchant / 2) le sidekick comique / 3) le grand copain qui meurt à la fin.


Maintenant bon. Entre ce machin tout terne et tout calme et le machin fluo gerbant des frères Wachowski (Speed Racer), franchement... Je sais pas ce qui est le plus craignos...