mardi 28 novembre 2006

Iron Maiden + Trivium – Bercy


Iron Maiden
Iron Maiden + Trivium
28 Novembre 2006
Palais Omnisports de Paris-Bercy (75)


SET-LIST

Different World
These Colours Don't Run
Brigther Than a Thousand Suns
The Pilgrim
The Longest Day
Out of the Shadows
The Reincarnation of Benjamin Breeg
For the Greater Good of God
Lord of Light
The Legacy
Fear of the Dark
Iron Maiden

Encore

Two Minutes to Midnight
Hallowed Be Thy Name
The Evil That Men Do




 

samedi 18 novembre 2006

Festival BD Boum, 23ème – Dédicace Team French Crow

23ème édition du Festival BD Boum de Blois, et une nouvelle dédicace. Un peu particulière celle-ci puisqu'il ne s'agit pas de l'illustration d'un auteur, mais du petit mot d'un scénariste ! Le fait est que je suis sûrement arrivé à un mauvais moment puisque le dessinateur était absent, et du coup je n'ai pu avoir que le message d'un des membres de la Team French Crow.


Le premier tome étant, hélas, indisponible, je me suis rabattu sur le second tome que je ne connaissais pas. Un brin moins bon à mon opinion, toutefois je reste ravi de voir que le projet a pu continuer au-delà de l'album original.

http://i.imgur.com/KPoPHIG.jpg    http://i.imgur.com/cEoRLkp.jpg    http://i.imgur.com/kwGfHj4.jpg

mardi 14 novembre 2006

Wallpaper Ambreworld – Natasha & Guns


Quelques petites retouches d'images signées Linoa, pour le forum Ambreworld dont elle est l'administratrice. Il s'agit d'un Wallpaper représentant le personnage de Natasha d'Ambre, inspiré par l'héroïne Revy de l'anime Black Lagoon avec qui elle partage une assez grande ressemblance tant physiquement que dans l'attitude au combat. Et en bonus une petite signature de compte pour l'accompagner, représentant assez bien l'héroïne en mode "Black".
Un grand merci pour ce cadeau !


C. se rapproche de Premutos


Voici un nouveau dessin de Lady A., montrant le rapprochement qui se fait entre nos deux personnages d'Ambre. Si la jeune femme se tenait d'abord très distante vis-a-vis du Chaosien, elle fini progressivement par briser la glace, comme le montre le détail de la main dans la main.
"Si jamais ils devenaient amis, peut-être qu'ils se donneraient du courage comme ça juste avant la bataille..."

– Lady A.

Illustration faite à l'aquarelle.

Image de qualité médiocre car il s'agit d'une photo et pas d'une numérisation.

C. attaque Premutos


Une nouvelle illustration de C. et Premutos par Lady A. ! Une situation très "piquante" qui reflète bien le caractère de la jeune femme. Celle-ci vient d'être surprise dans sa douche par Premutos et se jette immédiatement sur lui afin de s'occuper de ce pervers à sa façon, prenant juste le temps de s'enrouler dans une serviette maintenant toute mouillée. La belle ne se sépare pas de son couteau, accroché à sa cuisse, et compte bien s'en servir. Étrangement le Chaosien ne semble pas particulièrement effrayé par la situation et en profite même pour poser ses mains ici et là.

La scène se déroule lors des premières rencontres entre les deux personnages. Là encore il ne s'agit pas tout à fait d'une reprise d'un jeu de rôle et plus d'une mise en situation imaginée.

Réalisé au feutre noir et à l'aquarelle comme toujours.

Premutos console C.


Nouvelle illustration de Lady A. basée sur nos personnages d'Ambre. L'histoire derrière le dessin montre C. et Premutos passer quelques temps ensemble sur une Ombre du nom de Morocco, d'une influence orientale évidente. Comme le titre l'indique, le Chaosien tente de consoler la jeune femme qui est perdue dans ses pensées et les souvenirs de son triste passé.

L'image ne provient pas d'une partie de jeu de rôle, il s'agit plus de l'imagination de la vie futur des personnages alors qu'ils se rapprochent progressivement...

La dessinatrice s'est inspirée des villes orientales dont nous adorons tous les deux l'architecture et la culture, d'une richesse visuelle incroyable, pleine de petits détails. Ces hautes tours colorées sont garnies d'un style de toiture que l'on s'amuse à surnommer "meringue" à cause de leur ressemblance avec la pâtisserie.

Les personnages portent leur tenues classiques, C. étant vêtue d'un pantalon de cuir lacé sur les côtés et d'un foulard de soie enroulé autour de la poitrine. Premutos porte son éternelle chemise couleur bordeaux et son chapeau à large bord.

Croqué au crayon, encré puis peint à l'aquarelle dans un style très coloré. L'illustration a été effectuée sur une feuille qui contenait déjà d'autres réalisations et simplement prise en photo, d'où la qualité passable de l'image...

lundi 13 novembre 2006

Psykiatry Komedy – Brainwash



Richard met enfin en ligne le clip Brainwash de Psykiatry Komedy !

Nous avions été contactés, quelques temps auparavant, par le groupe (en fait une bande de potes) afin de réaliser un petit vidéo-clip et ainsi promouvoir leur album démo. Anciennement Dying Days, ils étaient alors en pleine restructuration sous le nouveau nom Psykiatry Komedy. J'ai accepté avec plaisir, jouant le rôle de caméraman pour enregistrer les différentes séquences que nous avons globalement improvisés en une journée. J'ai par la suite numérisé les rushes seulement mon matériel étant peu performant, cela explique la qualité de l'image (ça plus la compression lors de la mise en ligne). Richard a effectué le montage car je n'étais vraiment pas sûr de pouvoir le faire.

Je pense souvent à retrouver les rushes parmi mes mini-DV afin de renumériser le tout et de faire ma propre version. Peut-être un jour, si toutefois je n'ai pas effacé l'enregistrement depuis...

samedi 11 novembre 2006

[Ciné] Le Labyrinthe de Pan


Le Labyrinthe de Pan
El Laberinto del Fauno (2006)
Cap Cinéma, Blois (41)


Jolie Demoiselle De Novembre


Natasha, par Renan.

La "Jolie Demoiselle" remplace la Pin-Up sur le blog de l'illusrateur, Trois Chats et de l'Aspirine
Des dessins moins idiots et plus flatteurs vis-à-vis de la gent féminine.

mercredi 8 novembre 2006

Preview: Big Bad Wolf


Dans le registre grosse série B, voilà qu'arrive Big Bad Wolf qui, comme son nom l'indique va nous offrir une histoire d'un grand méchant loup. Relecture du Petit Chaperon Rouge version monster movie ? Pas du tout, juste un énième film de loup-garou plutôt banal...
Car franchement, en dehors de quelques titres (Hurlements, bien que je le trouve très mou, Le Loup-Garou de Londres, et pas celui de Paris, Dog Soldiers – j'assume, ou encore Bad Moon) les loups-garous sont les bêtes maudites du ciné fantastique. Assez rares à trouver et généralement très mal traités, les pauvres petits gloumoutes n'ont jamais vraiment pu s'imposer (même dans les Underworld ils sont bien souvent en retrait).


Ici pas d'innovation, c'est de la grosse tambouille déjà mille fois resservis: comme nous le montre la bande-annonce, nous avons un prologue avec quelques militaires à la Predator qui se font décimer, puis un groupe de jeunes se rend dans le coin avant de se faire attaquer. Un pitch classique mais à la rigueur on pourrait s'en moquer un peu si la forme était un minimum bien tenue. Le soucis c'est que rien qu'aux premières images, on voit le massacre: jeu d'acteurs ratés, donzelles dansant nombril à l'air au ralentis avant de hurler à en péter les vitres, héros au torse imberbe et un gros loup au visage plat qui... parle ! Ça choque toujours. Un trailer très mal monté par ailleurs, ce qui est assez hallucinant: mêmes plans repris plusieurs fois, identité du loup-garou dévoilée et même gravement surlignée, musique en complet décalage...


Bref ça doit voler plus haut que les derniers David DeCoteau mais bon... un gros nanar ça se refuse pas non ? D'autant que Clint Howard et sa trogne adorable viennent cachetonner !


jeudi 2 novembre 2006

La Revanche de Pinocchio (Pinocchio's Revenge)


LA REVANCHE DE PINOCCHIO
PINOCCHIO'S REVENGE
(1996)

Kevin Tenney on le connaît pour être le responsable de quelques Z, dont notamment les plutôt connus Witchboard et Night of the Demons, ses deux premiers films. S’il peine à se renouveler (il a réalisé Witchboard 2 et écrit les scenarii de Night of the Demons III et des deux séquelles de Witchboard), on le retrouve parfois à la barre de quelques œuvres un peu différentes comme The Second Arrival, suite du film de David Twohy, ou encore cette Revanche de Pinocchio. Autant dire qu’avec un titre pareil il y a de quoi redouter l’un de ses innombrables films de croquemitaine au look improbable, d'autant plus que celui-ci est distribué par la Trimark Pictures, responsable entre autres de la franchise des Leprechaun avec le plus célèbre des gnomes irlandais. Et pourtant grosse surprise à l’arrivée car contrairement à ce que l’on croyait, La Revanche de Pinocchio n’est absolument pas le film d’horreur auquel on s’attendait !


Tampa, en Floride. Vincent Gotto, sculpteur sur bois, est condamné à mort pour le meurtre de plusieurs enfants. Il est arrêté alors qu’il enterrait le corps de son propre fils et on retrouve près du cadavre une marionnette baptisée Pinocchio. Cinq ans plus tard le procès est sur le point de se conclure et, si Gotto est bien le meurtrier de son fils, son avocate Jennifer reste persuadée qu’il n’est pas le tueur en série que l’on croit et tente de lui éviter la chaise électrique. L’accusé n’est cependant pas disposé à coopérer, semblant cacher quelque chose, et se fait exécuter. Perturbée, Jennifer en vient presque à oublier Pinocchio, pièce a conviction qu’elle avait réclamée quelques mois déjà et qui ne survient à son bureau qu’après la mort de son créateur. Ne pouvant se procurer à temps le cadeau d’anniversaire de sa fille Zoé, Jennifer décide alors de lui offrir le pantin en remplacement. L’enfant, dont la vie de famille est perturbée par un récent divorce, voit en la marionnette un compagnon idéal et ils deviennent rapidement inséparables. C’est à ce moment que le comportement de Zoé commence à devenir inquiétant, obsédée par Pinocchio qu’elle entend parler et se trouvant sans cesse au beau milieu d’événements étranges, comme l’accident de la petite peste de l’école ou celui de l’amant de sa mère…



Au lieu de réaliser un pseudo slasher avec un pantin psychopathe trucidant petit à petit son casting, Tenney opte pour une approche différente et n’hésite pas à l’affirmer haut et fort en déclarant que son film est plus un « thriller psychologique à la Magic qu’un film d’horreur ». De la langue de bois évidemment puisque ce Pinocchio repompe les grandes lignes de Jeu d’Enfant, le premier volet de la saga Chucky, quand ce n’est pas carrément des passages entiers (l'anniversaire, la mère attaquée chez elle par le pantin en guise de climax, sa main bloquant une porte puis transpercée par un couteau). Mais il est vrai que le réalisateur met le bémol sur la forme en évinçant pratiquement tout le potentiel Fantastique de son film pour se rapprocher du film à suspense tendance whodunit: Zoé est t-elle sous l’influence d’une marionnette démoniaque ou bien souffre t-elle d’un dédoublement de personnalité ? Pinocchio est-il vraiment vivant et responsable de tous ces meurtres ? A la vérité, la réponse n’est pas donnée.



Le titre original et non retenu du film, The Pinocchio Syndrome, nous permet d’ailleurs de voir a quoi ressemblait l’œuvre à l’état initial. Zoé, petite fille perturbée, aurait sûrement été une enfant en perte de repère, ne pouvant plus faire la différence entre le Bien et le Mal et, tel Pinocchio, se serait vu mentir à longueur de temps après avoir commis de mauvaise action. Le parallèle à Pinocchio, avec ses mensonges et son criquet faisant office de bonne conscience dont il est dépourvu, sont encore repérables actuellement, même si le film a effectué un certain virage, gardant du coup une atmosphère surnaturelle certes très atténuée mais tout de même présente. On se doute que la Trimark n’est pas innocente quant à cette orientation, préférant probablement livrer un énième Leprechaun forcément plus vendeur qu’un vulgaire thriller à bas budget. Amusant de constater par ailleurs qu’à la base Jeu d’Enfant partait lui-même d’un concept similaire en laissant volontairement le flou sur l’identité du meurtrier, impliquant le doute quant à l’existence de Chucky et la possible responsabilité du petit garçon…



Dès lors Tenney s’emploie à créer une mise en abîme confuse, bancale, et plutôt que de jouer la carte de la fausse piste, se borne à naviguer entre les genres sans vraiment soigner la chose. La Revanche de Pinocchio semble surtout ne pas assumer son argument Fantastique tant celui-ci est mal représenté, laissant de manière on ne peut plus évidente son aspect réaliste ressurgir. Zoé est bien coupable et cela saute aux yeux dans de nombreuses scènes, tandis les rares passage flirtant avec le genre horrifique laissent volontairement sceptiques quant à leur crédibilité, donnant à toute cette entreprise l’apparence d’un improbable patchwork jamais en accord. Le film tente désespérément de nous faire croire que le pantin pourrait être vivant malgré toutes les apparences mais rien n’y fait et on ne parvient ni à se faire son opinion ni à vraiment s’intéresser au potentiel d’un tel sujet. Et ce n’est pas cette piste voulant que le « Mal » puisse prendre différentes formes selon chaque personne pour les pousser au meurtre (des voix dans la têtes, etc) qui apporte quelque chose, tant elle est finalement si peu abordée…



Dommage car les idées ne manquaient pas et malgré le manque de moyen et une réalisation souvent insipide, La Revanche de Pinocchio possède de brefs aperçus de ce qu’il aurait pu être s’il avait été un tant soit peu réussi. On retient l’univers de cette pauvre Zoé, fragilisé par le divorce de ses parents et dont la mère constamment absente est une avocate prenant la défense de meurtriers, sans visiblement se pencher sur la question d’éthique. Tenney  n’hésite pas à nous montrer une Zoé sur la brèche, écoutant sa mère et son beau-père copuler dans la chambre voisine alors qu’elle tente de dormir, possédant des réactions parfois très violente et signes de troubles mentaux indéniables, ou encore laissant entendre quelques paroles perturbantes, comme lorsqu’elle annonce que si Pinocchio se trouvait dans la chambre de sa gouvernante lorsque celle-ci prenait sa douche, c’est parce qu’il 

« apprécie le corps des femmes »…



Le réalisateur aligne quelques scènes inspirées, telle celle où la fillette découvre avec horreur que le criquet qu’elle avait capturée pour donner une conscience à Pinocchio a été écrasé (comme dans l’histoire original) ou encore cette très belle scène où Zoé se rend compte que Pinocchio ment lorsque l’ombre du pantin, reflétée sur un mur par les phares d’une voiture passant au-dehors, s’allonge sous l’effet optique, le nez grandissant alors. A cela s’ajoute quelques cadrages sympathiques (une jambe de poupée dépassant de sous un canapé en premier plan, les deux phares de ce qui semble être une voiture sur le point d’écraser Zoé devenant en fait deux motos roulant de front et frôlant l’enfant – comme dans Mad Max) et une ou deux séquences essayant (vainement) d’offrir des effets chocs malgré la maladresse combiné de la réalisation, de l’interprétation et du budget du film, comme lorsqu’une petite fille se fait renverser par un titanesque bus scolaire (mais s’en sort sans une égratignure), quand Zoé est violemment propulsée à travers une table basse en verre, ou encore ce passage où Jennifer tente de défendre un psychopathe qui se met subitement à éclater de rire en entendant l’enregistrement des cris de sa victime qu’il avait torturé au chalumeau !



Mais soyons honnête, ces « qualités » que l’on tente de trouver au film restent bien peu de choses. Ridicule de bout en bout La Revanche de Pinocchio cumule les idioties au point de pouvoir en énerver son public. Comment ne pas s’insurger devant cette idée stupide d’offrir en cadeau à son enfant un pantin inhumé avec le cadavre d’un petit garçon ? Comment ne pas trouver pathétique cette pauvre Jennifer qui refuse de laisser sa fille en observation psychiatrique, même après qu’elle soit venue la trouver avec un couteau de cuisine dans sa chambre ? Le film progresse donc ainsi, entre les idées les plus aberrantes qu’il soit (l’héroïne qui offre un café au curé du coin pour lui raconter sa vie) et une mollesse générale qui foudroie le spectateur d’un ennui profond. Et pour ce qui est du pantin, même s’il est signé Gabe Bartalos (passé à la réalisation avec le bancal Skinned Deep, on lui doit le design du Leprechaun) on ne peut pas dire qu’il soit des plus réussis malgré un faciès inquiétant, d’autant que son animation est très loin d’être convaincante, même pour du petit budget. Reste la mise en scène qui fait ce qu’elle peut pour donner vie à Pinocchio, tirant in extremis son épingle du jeu. A noter par ailleurs que, sûrement dans le cadre d'une entreprise familiale, c'est encore une fois Dennis Michael Tenney qui signe la musique du film.



Côté casting, il faut surtout souligner la performance de la jeune Brittany Alyse Smith, a priori crispante comme nombre de jeunes enfants dans les productions américaines mais qui se révèle capable d'un jeu très appréciable et qui sonne juste lors de ses rapports avec le pantin. Rosalind Allen semble même très fade à côté et se contente de nous jouer le cliché ambulant de la bonne mère de famille terriblement naïve (voir même stupide). Dans un registre plus secondaire on ne retient de la belle Candace McKenzie que sa scène de nudité intégrale, on note la courte présence Todd Allen, un habitué des films de Kevin Tenney (on a pu le voir dans Witchboard 1 et 2) et de Larry Cedar qui arrive à rentre antipathique son rôle d'avocat pourtant bien plus censé que l'héroïne. Quant à la doublure de Pinocchio, il ne s'agit ni plus ni moins que de Verne Troyer, le Mini-Moi des Austin Powers !



Petite production à pas cher, La Revanche de Pinocchio ne trouvera pas son public pour la simple et bonne raison que le film à le cul entre deux chaises. Malgré son concept digne d'une série Z et son titre profondément stupide, ce n’est pas un nanar à pleurer de rire mais un thriller psychologique confus et ennuyeux au possible qui ne réveille le spectateur que le temps de deux ou trois petites séquences. Au final personne n'y trouve son compte et on aurait préféré le slasher au pantin de bois que l'on s'attendait à voir, probablement tout aussi nul mais au moins franchement plus plaisant à voir.