mercredi 18 décembre 2002

Le Corps et le Fouet (1963)


LE CORPS ET LE FOUET
La Frusta e il Corpo (Italie, 1963)

Réalisation: John M. Old (Mario Bava)
Scénario: Ernesto Gastaldi, Ugo Guerra, Luciano Martino
Musique: Carlo Rustichelli
Avec: Daliah Lavi, Christopher Lee, Tony Kendall (Luciano Stella), Allan Collins (Luciano Pigozzi)

Kurt Menliff est de retour sur ses terres après un long exil. Les habitants des lieux, dont sa famille, se montrent hostile envers lui, et pour cause: Kurt est responsable de la mort d'une jeune fille. La nuit venue, il est mystérieusement assassiné. Mais une femme semble être encore hantée par le défunt. Personne ne veut la croire, mais il semblerait que le spectre de Kurt Menliff rôde sur son domaine...

Le film aborde un thème dérangeant pour son époque: le sado-masochisme. Mario Bava a eu quelques problèmes avec la censure et le film a été coupé dans de nombreux pays.
Le thème, le personnage de Kurt Menliff et les rapports entre les deux personnages principaux font penser aux œuvres du Marquis de Sade, mais le film est en fait une adaptation très libre de Le Puit et le Pendule, de Edgar Allan Poe.
L'image, éclairée de couleurs qui donnent un ton gothique à l'ensemble, est très élégante. Les décors, le château et la crypte, rappellent les classiques de la Hammer et la présence de Christopher Lee ne fait que renforcer cette impression. Ce dernier est toujours parfait (certains y voient là l'un de ses meilleurs rôles) et la belle Daliah Lavi est excellente. Elle remplace Barbara Steele qui n'a pas acceptée le rôle (on le sait, l'actrice n'a de toute façon jamais aimée le genre dans lequel elle est pourtant devenue une "reine"), ce qui n'est pas un mal car le talent de la comédienne est à son plus haut niveau, et elle se révèle surprenante lorsqu'il s'agir de simuler la jouissance par flagellation.
Esthétique, parfois excitant et possédant de grands acteurs, Le Corps et le Fouet est un film culte de Mario Bava, et un film culte du Fantastique.
Finissons en notant que, pour une meilleure exploitation, les producteurs décidèrent d'américaniser les noms au générique, malgré le fait qu'à l'époque Bava était déjà l'un des plus grand du genre, ce qui explique le nombre impressionnant de pseudonymes qui défilent à l'écran.

LA SCÈNE: Si les scènes de flagellations sont très envoûtantes grâce à l'actrice principale, c'est la révélation finale qui surprend, déstabilisant le spectateur car prenant à contrepied les suppositions sur l'affaire établi pendant le film.

lundi 2 décembre 2002

Tournage – Western Couscous


Tournage, Western Couscous
L'Étoile Tex Mex, Blois (41)
Association Scandal Prod Vidéo

http://i.imgur.com/4to5pEe.jpg   http://i.imgur.com/4UgxXGd.jpg   http://i.imgur.com/ar8t2od.jpg

http://i.imgur.com/hOgAcZj.jpg   http://i.imgur.com/on47A2c.jpg   http://i.imgur.com/0Q0Xqvs.jpg

http://i.imgur.com/9GtrPFp.jpg   http://i.imgur.com/HYODL8l.jpg   http://i.imgur.com/UewULNn.jpg

http://i.imgur.com/9F7LdJq.jpg   http://i.imgur.com/JkhpX8k.jpg   http://i.imgur.com/S1orowO.jpg


http://i.imgur.com/0OVi0LH.jpg    http://i.imgur.com/zWIFGu1.jpg

Photos par toute l'équipe.

dimanche 1 décembre 2002

dimanche 3 novembre 2002

Halloween: Resurrection (2002)


HALLOWEEN: RESURRECTION
(USA, 2002)

Réalisation: Rick Rosenthal
Scénario: Larry Brand, Sean Hood
Musique: Daniel Lux (d'après John Carpenter)
Avec: Brad Loree, Busta Rhymes, Tyra Blanks, Jamie Lee Curtis...

Trois ans plus tard. Laurie Strode n'avait pas tuée Michael Myers mais un policier que le tueur avait fait passer pour lui. Internée dans un hôpital psychiatrique, elle attend que son frère la retrouve pour un dernier combat. Parallèlement, des jeunes internautes mènent une enquête sur le tueur dans sa propre maison, le tout en direct et retransmit par Webcams sur le Net. Mais c'est Halloween et Michael Myers n'aime pas les intrus...

Soyons clair, un Halloween sans Donald Pleasence dans le rôle du Dr. Sam Loomis n'est pas un véritable Halloween. Ce personnage était indissociable de celui du tueur et on a déjà vu le résultat désastreux avec son absence dans l'épisode précédent.
Ce film est donc un des plus faibles de la saga, même s'il surpasse son prédécesseur, Halloween H20. Nous voici désormais au huitième épisode (septième en fait, le troisième film traitant d'un autre sujet). A l'origine, le script était intitulé MichaelMyers.com, du scénariste Larry Brand et mettant en scène la partie "Internet" du film. Puis Sean Hood prit le relais en modifiant le scénario qui entra en pré-production en mars 2001, sous le titre de Halloween: The Homecoming. Plus tard, lors du casting, la réalisatrice Whitney Ramsick fut remplacé par Rick Rosenthal. La production changea alors le titre lors de la sortie en salle aux États-Unis, qui rafla 12,3 millions de dollars dès son premier week-end, puis passa à plus de 35 millions à la fin de l'été. Quand on sait que le budget initial n'était que de 15 millions... Une franchise toujours rentable, donc.
Rosenthal connaît bien son sujet pour avoir réalisé Halloween II en 1981 (bien que John Carpenter lui-même aurait retourné la quasi-totalité du film, sans être crédité au générique, pour cause de nullité du réalisateur). Le problème c'est qu'il se répète un peu (le dérapage dans une flaque de sang, l'incendie) et qu'il reprend certains meurtres des films précédents, à l'instar de Halloween H20 (mais en moins flagrant). De plus, le syndrome Blair Witch Project a frappé: même si on veut faire du "real TV", ce n'est pas une raison pour filmer n'importe comment !
Michael Myers parait moins impressionnant que d'habitude, ses apparitions-éclairs étant plus limitées, ainsi que ses "tiques" habituels (quand il penche la tête sur le côté). En plus son masque à des rides ! On sait qu'il est vieux, mais quand même... Cependant ses meurtres sont quand même réussis et son invulnérabilité renvoie au premier film.
Outre Myers et Laurie Strode, il n'y aucun personnage intéressant. Ils sont même ridicules, comme ce gamin internaute et surtout le rappeur Busta Rhymes, qui fait fuir Michael Myers avec ses insultes ! Mais au moins ils ne volent pas la vedette à la star du film, contrairement à certains slashers type Scream.
Halloween: Resurrection garde quand même quelques bonnes surprises à dévoiler, dont une hypothèse sur les origines de la psychose de Myers, qui est différente de celle de Carpenter et son incarnation du Mal. Ce film prouve aussi une bonne fois pour toute que la saga  Halloween se divise en deux séries: les épisodes 4, 5 et 6 d'un côté, où Myers traque sa nièce et a un rapport avec une secte, et les épisodes 1, 2, 7 et 8, qui ne prennent pas en compte les autres épisodes et où Myers traque sa sœur. Ainsi Laurie Strode se retrouve morte et possède une fille dans la saga 4, 5 et 6 mais demeure vivante sous une autre identité dans l'épisode 7, et a un fils que l'on retrouve ici sous la forme d'une photo chiffonnée dans la chambre de Laurie.
On ne comprend pas, cependant, l'intérêt de cette suite hormis le combat final entre Laurie et Michael (la fin d'une époque), hélas situé au début du film et expédié en deux coups de cuillère à pot. Sans parler que la Laurie atteinte du Mal, comme son frère, à la fin de l'opus précédent, disparait complètement. Et c'est quoi cette histoire de flic déguisé en Myers ? Ne rigolez pas, ils s'y sont mit à deux pour trouver ça quand même. Ainsi ce policier se serait relevé comme le véritable Michael Myers après être passé à travers le par-brise du camion ? Pas clair tout ça. Mais c'est Hollywood et la règle des franchises.
Là où Jason Voorhees réussissait pleinement son come-back en innovant dans Jason X, le retour de Michael Myers fait plutôt l'effet d'un coup d'épée dans l'eau.

LA SCÈNE: Tout simplement la scène d'ouverture dans l'hôpital, avec un bref affrontement entre le frère et la sœur, même si Laurie Strode meurt de façon un peu stupide: pour être sûre qu'elle tue son frère et pas encore un innocent, elle s'approche de lui pour retirer son masque. Évidemment, l'autre en profite...

[Ciné] Halloween: Resurrection


Halloween: Resurrection 
(2002)
Cap Cinéma, Blois (41)



samedi 2 novembre 2002

jeudi 1 août 2002

Scandal Prod Vidéo – Session de Tournage II


Seconde session de tournage pour un court-métrage.
Avec l'association Scandal Prod Vidéo, à Blois.

http://i.imgur.com/9KoPl98.jpg    http://i.imgur.com/IELxBN9.jpg

       http://i.imgur.com/5MLPYAc.jpg

http://i.imgur.com/7YEF0Q0.jpg    http://i.imgur.com/nMXbIkn.jpg    http://i.imgur.com/K2anyYe.jpg

http://i.imgur.com/hqhBs7O.jpg    http://i.imgur.com/65PPicL.jpg    http://i.imgur.com/YrHYE4K.jpg

http://i.imgur.com/2vOaGn4.jpg    http://i.imgur.com/X2Kdhne.jpg    http://i.imgur.com/tPdHWiF.jpg

Photos prises par moi-même.

mardi 2 juillet 2002

Scandal Prod Vidéo – Session de Tournage I


Session de tournage pour un court-métrage.
Avec l'association Scandal Prod Vidéo, à Blois.

http://i.imgur.com/MtMIHyW.jpg    http://i.imgur.com/IKjnO9f.jpg


Photos prises par moi-même.