jeudi 15 décembre 2016

Jean-Pierre Dionnet AIME L'Imaginarium !

Oui, ce titre d'article est un peu faux comme vous pouvez vous en douter. Ou trafiqué, légèrement détourné, pour mieux attirer le lecteur curieux. Du clickbait, comme on dit. D'ailleurs le fait que je vais relater ici n'a rien d'extraordinaire et va sûrement faire rouler des yeux certains d'entre-vous, lesquels se demanderont si je n'ai pas mieux à faire de mon temps que d'écrire à propos de ça (et si, totalement, j'ai des choses plus importantes sur le feu en vrai).
Et pourtant je ne peux pas m'empêcher, c'est comme ça. Voyez cela comme un article bouche-trou, du contenu provisoire en attendant le renouveau de 2017 qui va quelque peu changer le blog.
Donc, je suis censé vous parler de Jean-Pierre Dionnet mais je ne vais pas vraiment le faire. C'est une personnalité suffisamment connue et appréciée pour que des présentations soient inutiles, et pour ceux qui se demandent: non, je ne l'ai pas rencontré en personne et il ne m'a pas dit verbatim qu'il aimait ce petit coin d'Internet. En fait je n'ai croisé ce petit bonhomme (même taille que moi, donc n'y voyez pas là une moquerie) qu'une seule fois dans ma vie, à l'occasion du Festival Bloody Week-End de 2015. En vitesse et sans avoir l'occasion de lui faire dédicacer quoique ce soit – dites vous connaissez le poids du livre Métal Hurlant, 1975-1987: La Machine à Rêver, pour voir ?!

Bref, c'est sur Facebook que tout se déroule (oui, je sais), et alors que je vaquais à mes occupations habituelles, à savoir glander sur le fil d'actualité en espérant y trouver quelque chose d'intéressant pour combler ma triste vie, vide et ennuyeuse, un petit pop-up indiquant une notification apparaît. C'est un "like" (oui, je sais !) sur ma page dédié à L'Imaginarium. Celle-ci n'est que vaguement mise à jour en ce moment, avec quelques partages d'articles, et son rythme de publication est tout aussi lent qu'ici. Peu de gens s'y intéressent mais j'ai eu le plaisir d'avoir quelques personnes ayant acceptés de se brancher dessus depuis sa création, "aimant" la page pour s'y abonner. Quelques uns sur invitation, parce que je suis un sale mendiant, d'autre par pure bonté d'âme.
Et alors je réalise de qui vient le clic. Jean-Pierre Dionnet, ou plutôt "Jeanpierre Dionnet" si je m'en réfère à mon écran. Ma première réaction est de ne pas trop me fier à ce pseudonyme car Facebook regorge de faux Bruno Mattéi, de George Romero et autre John Carpenter qui ne sont évidemment pas les vrais. Tout me laisse croire qu'il s'agit d'un éventuel Bisseux qui se cache sous un nom d'emprunt, et c'est par curiosité que je me renseigne un peu, juste voir si je le connais. Et... Il s'avère qu'il s'agit bien DU Jean-Pierre Dionnet. Le vrai. Pourquoi ? Comment ? Dans quel état j'erre ? Je suis toujours sous le coup de la surprise et mon "Moi' intérieur tente de rationaliser.


Alors non, je doute que Jean-Pierre Dionnet, l'homme qui a fondé Métal Hurlant, qui est copain comme cochon avec de vrais artistes, ait lu la moindre ligne de L'Imaginarium de Monsieur Bizarre. Je pense même qu'il serait atterré par mes divagations et mes pseudo-analyses, et se serait déconnecté du blog sans jamais regarder en arrière s'il l'avait fait. Donc pourquoi ce petit "like" encourageant sur Facebook ? Je n'en ai pas la moindre idée. Je suppose que via les contacts communs, des messages et annonces doivent se croiser sur les fils d'actualité, et peut-être qu'une malheureuse phrase a attirée son attention, sans plus. Ou peut-être a t-il vu qu'un ami à lui a aimé la page, sans avoir le contexte, et s'est senti de faire de même par gentillesse. Plus vraisemblablement, c'est parce que j'y évoquais récemment John Norman, et qu'il y avait cette notion de "Littérature".
Bref, je ne l'explique pas mais je ne me perds pas en espoirs ridicules. Cependant, le simple fait que cela ait eu lieu m'a foutu un gros sourire sur le visage: j'ai quand même grandi en regardant Le Quartier Interdit et Cinéma de Quartier, et je voue un culte à certains titres que seul M. Dionnet a osé présenter dans notre pays (Evil Ed, Skinner, et j'ajouterai bien Premutos mais Uncut Movies était là aussi pour ça), aussi je ne peux qu'être heureux de cette minuscule et insignifiante notification.


Voilà c'est tout, c'était inutile et ça va gonfler certains (notamment un belge aux cheveux longs, qui est constamment vénéré par d'autres "Grands", de Lloyd Kaufman à je-ne-sais-qui, et qui doit bien se marrer), mais je vous emmerde. Ça me permet de conclure 2016 sur une note positive et c'était sacrément improbable ! Et puis vous vouliez quoi ? Une chronique des quatre Project Shadowchaser ? Vous savez que vous ne les auriez même pas lu...

PS. Et je vois qu'une autre personne a aimé la page, qui n'est pas Jean-Pierre Dionnet mais qui a tout autant de mérite (et plus de charme). Merci à elle, d'ailleurs je ne comprends pas non plus pourquoi son clic !


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